France renouvelables est l’association porte-parole des énergies renouvelables électriques en France. Elle défend et promeut leur développement et rassemble plus de 360 membres, professionnels de la filière, répartis sur l’ensemble des chaînes de valeur.
Il n’a échappé à personne ces derniers jours que le gouvernement Bayrou avait choisi, jeudi dernier lors d’une restitution à Bercy des trajectoires budgétaires relatives aux objectifs de la PPE, de réduire fortement les objectifs du photovoltaïque, en particulier sur le segment généralement qualifié de petit PV.
Cette décision est un très mauvais signal, car nous pourrions discuter longuement ici des avantages et des inconvénients des différentes technologies photovoltaïques, de qui préfère quoi en opposant prix du MWh produit à l’emprise foncière, ou visibilité des parcs à capacité d’injection. Pour France renouvelables, cette décision ouvre le risque d’opposer des filières ô combien complémentaires et qui participent du même mouvement, de la même ambition et de la même vision.
Photovoltaïque au sol, en toiture, sur ombrière ; éolien sur terre comme en mer, sont ensemble les outils de l’indépendance et de la souveraineté énergétique de notre pays. Et plus encore, ils sont, ensemble, l’opportunité de porter au cœur du vieux continent, les bases d’un plan stratégique d’électrification et de souveraineté énergétique. Dans un moment où l’Europe est prise en étaux entre la Russie de Vladimir Poutine, dont nous avons été trop longtemps dépendant pour importer les énergies fossiles, et l’administration Trump qui cherche à échanger des droits de douane contre l’achat, à ses conditions, de gaz et pétrole de schiste, l’électrification est sans conteste le chemin de l’indépendance Française et à travers elle Européenne.
Il convient donc de réfléchir à la racine du mal. Pourquoi le gouvernement français choisit-il aujourd’hui de réduire les objectifs photovoltaïques ? Pourquoi choisit-il des coupes budgétaires et des contraintes dans les secteurs qui sont des boucliers au risque de déclassement ? La réponse est malheureusement évidente :
Nous n’avons jamais aligné notre fiscalité avec nos atouts et nos objectifs, nous ne sommes jamais allés jusqu’au bout de la mise en place de la fiscalité carbone, avec une trajectoire programmée et redistributive.
Dix ans de refus d’obstacle, dix ans d’absence de vision, dix ans pendant lesquels nous n’avons pas planifié l’électrification de nos usages, l’accompagnement aux changements de consommation énergétique, et le récit de transformation positive que ce mouvement porte en lui. Des années d’opposition factices entre les énergies décarbonées, qui ont rendu aveugle l’opinion à l’extrême dépendance de notre pays aux importations d’énergies fossiles.
Et in fine, le présent qui rattrape comme toujours l’inaction du passé : une situation budgétaire dégradée dont il ne nous appartient pas de faire l’analyse, mais qui est un fait, et qui donc induit de faire des choix d’orientation.
Arbitrer le temps long à la lumière du temps court est, et a toujours été, la garantie de l’erreur.
Il est temps pour notre pays de se doter d’une vision claire, qui fonde une action résolue, tendue vers un objectif de bien commun.
Cette vision, c’est celle de l’électrification de nos usages, conjuguée à la sobriété qui s’impose, et à l’accompagnement social et industriel qui rassemble au lieu de fracturer.






Le texte d’André Joffre est juste et clair
A la fin des années 50, au Laboratoire Arago le professeur Georges Petit, Henri Boutière et moi même, avons pris contact avec Felix Trombe à Font-Romeu.
Boutière a fait son service militaire à Tamanrasset. Sur une terrasse du Mas de la Serre, on a construit un module expérimental pour faire de la culture de légumes hors sol en milieu fermé. On compensait l’évaporation en ajoutant régulièrement de l’eau. Cela marchait très bien, et on avait envisagé de créer une entreprise au Sahara.
La guerre à mis fin au projet
Le texte d’André Joffre est juste et clair
A la fin des années 50, au Laboratoire Arago le professeur Georges Petit, Henri Boutière et moi même, avons pris contact avec Felix Trombe à Font-Romeu.
Boutière a fait son service militaire à Tamanrasset. Sur une terrasse du Mas de la Serre, on a construit un module expérimental pour faire de la culture de légumes hors sol en milieu fermé. On compensait l’évaporation en ajoutant régulièrement de l’eau. Cela marchait très bien, et on avait envisagé de créer une entreprise au Sahara.
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Le texte d’André Joffre est juste et clair
A la fin des années 50, au Laboratoire Arago le professeur Georges Petit, Henri Boutière et moi même, avons pris contact avec Felix Trombe à Font-Romeu.
Boutière a fait son service militaire à Tamanrasset. Sur une terrasse du Mas de la Serre, on a construit un module expérimental pour faire de la culture de légumes hors sol en milieu fermé. On compensait l’évaporation en ajoutant régulièrement de l’eau. Cela marchait très bien, et on avait envisagé de créer une entreprise au Sahara.
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Le texte d’André Joffre est juste et clair
A la fin des années 50, au Laboratoire Arago le professeur Georges Petit, Henri Boutière et moi même, avons pris contact avec Felix Trombe à Font-Romeu.
Boutière a fait son service militaire à Tamanrasset. Sur une terrasse du Mas de la Serre, on a construit un module expérimental pour faire de la culture de légumes hors sol en milieu fermé. On compensait l’évaporation en ajoutant régulièrement de l’eau. Cela marchait très bien, et on avait envisagé de créer une entreprise au Sahara.
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