mardi, mars 3, 2026
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L’envers des clichés sur les énergies renouvelables

Alexandre_Roesch-Bénédicte_GenthonLes énergies renouvelables suscitent des oppositions virulentes nourries par de nombreuses idées reçues tenaces. Bénédicte Genthon, directrice adjointe Bioéconomie et énergies renouvelables à l’ADEME, et Alexandre Roesch, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables, décryptent trois d’entre elles.

« L’intermittence des EnR nécessite le déploiement massif de stockages  »
 
Bénédicte Genthon : On entend souvent dire que pour disposer d’électricité en permanence, il faudrait implanter d’innombrables solutions de stockage sur tout le territoire pour pallier les variations de production des énergies renouvelables dues notamment aux conditions météorologiques. Mais le système électrique français actuel est suffisamment flexible pour absorber les fluctuations locales grâce à des capacités de production diversifiées, bien réparties sur le territoire et interconnectées. Par ailleurs, afin d’accélérer le déploiement des EnR à l’avenir, des flexibilités supplémentaires pourront être développées, au-delà de l’offre, en jouant davantage sur la demande, certaines consommations pouvant être déplacées sur les heures creuses, telles que la recharge des véhicules électriques par exemple.
 
Alexandre Roesch : Une autre idée reçue veut que les EnR ne permettent pas d’économiser du CO2 puisqu’elles impliquent de construire des centrales d’appoint fossiles hautement émissives. Là aussi, c’est faux ! Ainsi, à mesure que les EnR se développaient, 13 GW de capacités fossiles ont été supprimées du système énergétique français depuis 2012. L’éolien et le photovoltaïque permettent, à eux deux, d’éviter chaque année 22 millions de tonnes de CO2
 
« Les ENR, ça coûte très cher »
 
Bénédicte Genthon : L’ADEME publie régulièrement des études sur les coûts des EnR. Dans celle qui paraîtra très prochainement, nous démontrons que les coûts de production des installations ont considérablement baissé entre 2010 et 2020, de l’ordre de 80 % pour le photovoltaïque et de 40 % pour l’éolien terrestre. Cette évolution est le fruit de l’amélioration des conditions de financement des projets et de la diminution de certaines dépenses d’investissement, notamment pour la filière photovoltaïque.
 
Alexandre Roesch : On entend également parfois que les EnR coûtent cher à l’État, mais il faut rappeler qu’une très grande majorité des dépenses publiques actuelles correspondent à des engagements passés… qui ont permis aux technologies de devenir compétitives ! Par ailleurs, les systèmes de soutien ont tous évolué vers un format de complément de rémunération basé sur un prix cible… Or, avec la baisse des coûts et les prix aujourd’hui élevés sur les marchés de l’électricité, les énergies renouvelables électriques rapportent désormais de l’argent à l’État.
 
« Les ENR, personne n’en veut »
 
Alexandre Roesch : Fin 2021, le Syndicat des énergies renouvelables et l’Ifop ont publié un sondage qui a révélé que 87 % des Français souhaitaient que le président de la République encourage le développement des EnR… On est loin du rejet massif ! Attention à ne pas se tromper de thermomètre : ceux que l’on entend surtout, ce sont les lobbies anti-EnR, spécifiquement anti-éolien, qui s’attachent, avec un certain succès, à ce que leurs propos soient amplifiés par les réseaux sociaux.
 
Bénédicte Genthon : Les baromètres d’opinion réalisés par l’ADEME pointent également une forte adhésion, mais on observe toutefois un léger recul récemment. Nous ne devons pas baisser la garde sur cette question. De fait, nous menons des actions dans des domaines variés : les impacts socio-économiques des projets, l’insertion dans le paysage, les conséquences sur la biodiversité… Nous nous attachons aussi à encourager les projets d’EnR participatifs impliquant les citoyens dans leur développement, car c’est un excellent levier d’appropriation dans les territoires.
 

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44 Commentaires

  1. Sidérant de constater qu’il n’y a pas un seul mot sur le solaire thermique alors qu’il performe à des rendements de plus de 80 % et que le stockage de la chaleur est simple et bon marché et que son retours sur investissement est facile à calculer, ce qui n’est absolument pas le cas du PV !!! CoolTec Switzerland

  2. Sidérant de constater qu’il n’y a pas un seul mot sur le solaire thermique alors qu’il performe à des rendements de plus de 80 % et que le stockage de la chaleur est simple et bon marché et que son retours sur investissement est facile à calculer, ce qui n’est absolument pas le cas du PV !!! CoolTec Switzerland

  3. Sidérant de constater qu’il n’y a pas un seul mot sur le solaire thermique alors qu’il performe à des rendements de plus de 80 % et que le stockage de la chaleur est simple et bon marché et que son retours sur investissement est facile à calculer, ce qui n’est absolument pas le cas du PV !!! CoolTec Switzerland

  4. Sidérant de constater qu’il n’y a pas un seul mot sur le solaire thermique alors qu’il performe à des rendements de plus de 80 % et que le stockage de la chaleur est simple et bon marché et que son retours sur investissement est facile à calculer, ce qui n’est absolument pas le cas du PV !!! CoolTec Switzerland

  5. La question ici est de contrer trois mensonges qui ont trait à l’énergie photovoltaïque; le solaire thermique est un autre sujet qui pourrait faire l’objet d’une rubrique à elle seule…Ne tirez pas à côté de la cible…

  6. La question ici est de contrer trois mensonges qui ont trait à l’énergie photovoltaïque; le solaire thermique est un autre sujet qui pourrait faire l’objet d’une rubrique à elle seule…Ne tirez pas à côté de la cible…

  7. La question ici est de contrer trois mensonges qui ont trait à l’énergie photovoltaïque; le solaire thermique est un autre sujet qui pourrait faire l’objet d’une rubrique à elle seule…Ne tirez pas à côté de la cible…

  8. La question ici est de contrer trois mensonges qui ont trait à l’énergie photovoltaïque; le solaire thermique est un autre sujet qui pourrait faire l’objet d’une rubrique à elle seule…Ne tirez pas à côté de la cible…

  9. Donc vous confirmez que l’intermittence des enr est un vrai problème qui pour l’instant ne se pose encore pas trop puisque notre parc est encore essentiellement nucléaire…

  10. Donc vous confirmez que l’intermittence des enr est un vrai problème qui pour l’instant ne se pose encore pas trop puisque notre parc est encore essentiellement nucléaire…

  11. Donc vous confirmez que l’intermittence des enr est un vrai problème qui pour l’instant ne se pose encore pas trop puisque notre parc est encore essentiellement nucléaire…

  12. Donc vous confirmez que l’intermittence des enr est un vrai problème qui pour l’instant ne se pose encore pas trop puisque notre parc est encore essentiellement nucléaire…

  13. Cher Karim, vous avez peut être la comprenette défectueuse. Quand 50% du parc électronucléaire est à l’arrêt depuis 4 mois, on ne la ramène pas trop sur l’intermittence des EnR. L’Autriche a un excellent argumentaire à ce propos avec 0% de nucléaire dans son mix, et le fait de dépendre à 80% du gaz russe ne la tresse pas plus que ça. A bon entendeur.

  14. Cher Karim, vous avez peut être la comprenette défectueuse. Quand 50% du parc électronucléaire est à l’arrêt depuis 4 mois, on ne la ramène pas trop sur l’intermittence des EnR. L’Autriche a un excellent argumentaire à ce propos avec 0% de nucléaire dans son mix, et le fait de dépendre à 80% du gaz russe ne la tresse pas plus que ça. A bon entendeur.

  15. Cher Karim, vous avez peut être la comprenette défectueuse. Quand 50% du parc électronucléaire est à l’arrêt depuis 4 mois, on ne la ramène pas trop sur l’intermittence des EnR. L’Autriche a un excellent argumentaire à ce propos avec 0% de nucléaire dans son mix, et le fait de dépendre à 80% du gaz russe ne la tresse pas plus que ça. A bon entendeur.

  16. Cher Karim, vous avez peut être la comprenette défectueuse. Quand 50% du parc électronucléaire est à l’arrêt depuis 4 mois, on ne la ramène pas trop sur l’intermittence des EnR. L’Autriche a un excellent argumentaire à ce propos avec 0% de nucléaire dans son mix, et le fait de dépendre à 80% du gaz russe ne la tresse pas plus que ça. A bon entendeur.

  17. Le mode de financement du solaire thermique en France lui est défavorable (très peu aidé). De plus les installateurs ont un peu tendance à se gaver. Le temps de retour sur investissement n’est donc pas folichon. Ca reste un choix militant plus qu’économique.

  18. Le mode de financement du solaire thermique en France lui est défavorable (très peu aidé). De plus les installateurs ont un peu tendance à se gaver. Le temps de retour sur investissement n’est donc pas folichon. Ca reste un choix militant plus qu’économique.

  19. Le mode de financement du solaire thermique en France lui est défavorable (très peu aidé). De plus les installateurs ont un peu tendance à se gaver. Le temps de retour sur investissement n’est donc pas folichon. Ca reste un choix militant plus qu’économique.

  20. Le mode de financement du solaire thermique en France lui est défavorable (très peu aidé). De plus les installateurs ont un peu tendance à se gaver. Le temps de retour sur investissement n’est donc pas folichon. Ca reste un choix militant plus qu’économique.

  21. Quant à l’éolien, il faut arrêter de décon… avec les fermes éoliennes alignant des machines bientôt aussi hautes que la tour Eiffel. Si l’éolien terrestre a une chance d’être accepté, c’est à condition qu’il adopte une échelle réduite et soit proposé en relève du PV. Des générateurs d’une puissance comprise entre 40 et 160 kwc ne pourriraient pas le paysage et seraient assez facilement rentables en usage local.

  22. Quant à l’éolien, il faut arrêter de décon… avec les fermes éoliennes alignant des machines bientôt aussi hautes que la tour Eiffel. Si l’éolien terrestre a une chance d’être accepté, c’est à condition qu’il adopte une échelle réduite et soit proposé en relève du PV. Des générateurs d’une puissance comprise entre 40 et 160 kwc ne pourriraient pas le paysage et seraient assez facilement rentables en usage local.

  23. Quant à l’éolien, il faut arrêter de décon… avec les fermes éoliennes alignant des machines bientôt aussi hautes que la tour Eiffel. Si l’éolien terrestre a une chance d’être accepté, c’est à condition qu’il adopte une échelle réduite et soit proposé en relève du PV. Des générateurs d’une puissance comprise entre 40 et 160 kwc ne pourriraient pas le paysage et seraient assez facilement rentables en usage local.

  24. Quant à l’éolien, il faut arrêter de décon… avec les fermes éoliennes alignant des machines bientôt aussi hautes que la tour Eiffel. Si l’éolien terrestre a une chance d’être accepté, c’est à condition qu’il adopte une échelle réduite et soit proposé en relève du PV. Des générateurs d’une puissance comprise entre 40 et 160 kwc ne pourriraient pas le paysage et seraient assez facilement rentables en usage local.

  25. Attention à la folie des grandeurs. Si on continue à étendre la surface des centrales PV en espace naturel ou agricole, l’effet boomerang ne se fera pas attendre. De toute façon, il faut être malade pour croire pouvoir imposer des surfaces de 200ha ou plus en milieu rural.

  26. Attention à la folie des grandeurs. Si on continue à étendre la surface des centrales PV en espace naturel ou agricole, l’effet boomerang ne se fera pas attendre. De toute façon, il faut être malade pour croire pouvoir imposer des surfaces de 200ha ou plus en milieu rural.

  27. Attention à la folie des grandeurs. Si on continue à étendre la surface des centrales PV en espace naturel ou agricole, l’effet boomerang ne se fera pas attendre. De toute façon, il faut être malade pour croire pouvoir imposer des surfaces de 200ha ou plus en milieu rural.

  28. Attention à la folie des grandeurs. Si on continue à étendre la surface des centrales PV en espace naturel ou agricole, l’effet boomerang ne se fera pas attendre. De toute façon, il faut être malade pour croire pouvoir imposer des surfaces de 200ha ou plus en milieu rural.

  29. Enfin des réactions sur ce Blog Tecsol, je commençais à désespérer…
    Certes le solaire thermique est une autre facette des Enr, cependant, nombre de ménages et de bâtiment font encore l’eau chaude sanitaire au fioul, au gaz et à l’électricité , en plein été, alors qu’une installation solaire thermique le fait parfaitement et à très bas coût, avec une durée de vie d’installation de plus de 40 ans. Ce n’est largement pas le cas du PV et ce d’autant plus que le recul pour estimer la durée de vie de panneaux PV actuels se basent que sur des extrapolations et pas sur des faits.
    Concernant la rentabilité du solaire thermique , et en adoptant un système auto vidangeable, si vous intégrez le coût de l’installation plus la production du MWh th sur, disons 25 ans de fonctionnement, la réponse tombe toute seule dans votre main, d’autant plus qu’en France vous êtes mieux lotis qu’en Suisse , car vous avez des subventions par le Fond Chaleur.
    L’autre problème est malheureusement la compétence des acteurs du marchés tel que les chauffagiste et plombiers/ sanitaires, ils sont une infime minorité à connaître et savoir dimensionner correctement une installation et ainsi la proposer à leur clients. Le PV est tellement plus simple à installer et on a toujours un pote à qui on peut refiler le job, quitte à ce qu’il renvoye l’ascenseur plus tard… Et ne vous inquiétez pas c’est la même chose en Suisse, où il n’y a pas une seule semaine ou l’on ne croise pas un quidam qui a installé sur son toit 11 kWc de PV … alors qu’il se chauffe au fioul…. si ça ce n’est pas de l’escroquerie….
    CoolTec Suisse

  30. Enfin des réactions sur ce Blog Tecsol, je commençais à désespérer…
    Certes le solaire thermique est une autre facette des Enr, cependant, nombre de ménages et de bâtiment font encore l’eau chaude sanitaire au fioul, au gaz et à l’électricité , en plein été, alors qu’une installation solaire thermique le fait parfaitement et à très bas coût, avec une durée de vie d’installation de plus de 40 ans. Ce n’est largement pas le cas du PV et ce d’autant plus que le recul pour estimer la durée de vie de panneaux PV actuels se basent que sur des extrapolations et pas sur des faits.
    Concernant la rentabilité du solaire thermique , et en adoptant un système auto vidangeable, si vous intégrez le coût de l’installation plus la production du MWh th sur, disons 25 ans de fonctionnement, la réponse tombe toute seule dans votre main, d’autant plus qu’en France vous êtes mieux lotis qu’en Suisse , car vous avez des subventions par le Fond Chaleur.
    L’autre problème est malheureusement la compétence des acteurs du marchés tel que les chauffagiste et plombiers/ sanitaires, ils sont une infime minorité à connaître et savoir dimensionner correctement une installation et ainsi la proposer à leur clients. Le PV est tellement plus simple à installer et on a toujours un pote à qui on peut refiler le job, quitte à ce qu’il renvoye l’ascenseur plus tard… Et ne vous inquiétez pas c’est la même chose en Suisse, où il n’y a pas une seule semaine ou l’on ne croise pas un quidam qui a installé sur son toit 11 kWc de PV … alors qu’il se chauffe au fioul…. si ça ce n’est pas de l’escroquerie….
    CoolTec Suisse

  31. Enfin des réactions sur ce Blog Tecsol, je commençais à désespérer…
    Certes le solaire thermique est une autre facette des Enr, cependant, nombre de ménages et de bâtiment font encore l’eau chaude sanitaire au fioul, au gaz et à l’électricité , en plein été, alors qu’une installation solaire thermique le fait parfaitement et à très bas coût, avec une durée de vie d’installation de plus de 40 ans. Ce n’est largement pas le cas du PV et ce d’autant plus que le recul pour estimer la durée de vie de panneaux PV actuels se basent que sur des extrapolations et pas sur des faits.
    Concernant la rentabilité du solaire thermique , et en adoptant un système auto vidangeable, si vous intégrez le coût de l’installation plus la production du MWh th sur, disons 25 ans de fonctionnement, la réponse tombe toute seule dans votre main, d’autant plus qu’en France vous êtes mieux lotis qu’en Suisse , car vous avez des subventions par le Fond Chaleur.
    L’autre problème est malheureusement la compétence des acteurs du marchés tel que les chauffagiste et plombiers/ sanitaires, ils sont une infime minorité à connaître et savoir dimensionner correctement une installation et ainsi la proposer à leur clients. Le PV est tellement plus simple à installer et on a toujours un pote à qui on peut refiler le job, quitte à ce qu’il renvoye l’ascenseur plus tard… Et ne vous inquiétez pas c’est la même chose en Suisse, où il n’y a pas une seule semaine ou l’on ne croise pas un quidam qui a installé sur son toit 11 kWc de PV … alors qu’il se chauffe au fioul…. si ça ce n’est pas de l’escroquerie….
    CoolTec Suisse

  32. Enfin des réactions sur ce Blog Tecsol, je commençais à désespérer…
    Certes le solaire thermique est une autre facette des Enr, cependant, nombre de ménages et de bâtiment font encore l’eau chaude sanitaire au fioul, au gaz et à l’électricité , en plein été, alors qu’une installation solaire thermique le fait parfaitement et à très bas coût, avec une durée de vie d’installation de plus de 40 ans. Ce n’est largement pas le cas du PV et ce d’autant plus que le recul pour estimer la durée de vie de panneaux PV actuels se basent que sur des extrapolations et pas sur des faits.
    Concernant la rentabilité du solaire thermique , et en adoptant un système auto vidangeable, si vous intégrez le coût de l’installation plus la production du MWh th sur, disons 25 ans de fonctionnement, la réponse tombe toute seule dans votre main, d’autant plus qu’en France vous êtes mieux lotis qu’en Suisse , car vous avez des subventions par le Fond Chaleur.
    L’autre problème est malheureusement la compétence des acteurs du marchés tel que les chauffagiste et plombiers/ sanitaires, ils sont une infime minorité à connaître et savoir dimensionner correctement une installation et ainsi la proposer à leur clients. Le PV est tellement plus simple à installer et on a toujours un pote à qui on peut refiler le job, quitte à ce qu’il renvoye l’ascenseur plus tard… Et ne vous inquiétez pas c’est la même chose en Suisse, où il n’y a pas une seule semaine ou l’on ne croise pas un quidam qui a installé sur son toit 11 kWc de PV … alors qu’il se chauffe au fioul…. si ça ce n’est pas de l’escroquerie….
    CoolTec Suisse

  33. On a tellement de surface de toits inutilisée en France (privé, entreprises, bâtiment public), je n’ai toujours pas compris qu’on ait le besoin de fermes photovoltaïques, alors que si chaque maison en France avait un ou 2 panneaux sur son toit ça changerait déjà considérablement la donne.
    Qu’attend l’état pour rendre obligatoires 2 panneaux solaires photovoltaïques et un thermique sur chaque nouvelle construction de maison ?

  34. On a tellement de surface de toits inutilisée en France (privé, entreprises, bâtiment public), je n’ai toujours pas compris qu’on ait le besoin de fermes photovoltaïques, alors que si chaque maison en France avait un ou 2 panneaux sur son toit ça changerait déjà considérablement la donne.
    Qu’attend l’état pour rendre obligatoires 2 panneaux solaires photovoltaïques et un thermique sur chaque nouvelle construction de maison ?

  35. On a tellement de surface de toits inutilisée en France (privé, entreprises, bâtiment public), je n’ai toujours pas compris qu’on ait le besoin de fermes photovoltaïques, alors que si chaque maison en France avait un ou 2 panneaux sur son toit ça changerait déjà considérablement la donne.
    Qu’attend l’état pour rendre obligatoires 2 panneaux solaires photovoltaïques et un thermique sur chaque nouvelle construction de maison ?

  36. On a tellement de surface de toits inutilisée en France (privé, entreprises, bâtiment public), je n’ai toujours pas compris qu’on ait le besoin de fermes photovoltaïques, alors que si chaque maison en France avait un ou 2 panneaux sur son toit ça changerait déjà considérablement la donne.
    Qu’attend l’état pour rendre obligatoires 2 panneaux solaires photovoltaïques et un thermique sur chaque nouvelle construction de maison ?

  37. L’énergie la moins chère reste quand même celle que l’on ne consomme pas … Retraité depuis 7 ans, en 2017 j’ai conçu et réalisé une maison passive dans le Tarn avec 9 KVAc sur le toit (totalité vendue pour le moment 2700€/an) une production d’eau chaude avec un chauffe eau thermodynamique-helliothermique (coût 70€/ an), VMC double flux,( coût négligeable) Puit hydraulique géothermique, (0€) récupération eau de pluie pour les toilettes (12M3/an 0€) et 100€ de granulé/ an et tout le reste de la maison passive… Résultat la maison est largement positive, ici je passe pour un extraterrestre, la presse s’en fout, les constructeurs font comme ils ont toujours fait, surcoût de la maison: 4% … aide des organismes 0€… ça tombait bien moi aussi je m’en fout(ais) mais ce n’est pas le cas de tout le monde … ne trouvez vous pas ça complètement aberrant alors que tout brule autour de nous ?
    Un abonné

  38. L’énergie la moins chère reste quand même celle que l’on ne consomme pas … Retraité depuis 7 ans, en 2017 j’ai conçu et réalisé une maison passive dans le Tarn avec 9 KVAc sur le toit (totalité vendue pour le moment 2700€/an) une production d’eau chaude avec un chauffe eau thermodynamique-helliothermique (coût 70€/ an), VMC double flux,( coût négligeable) Puit hydraulique géothermique, (0€) récupération eau de pluie pour les toilettes (12M3/an 0€) et 100€ de granulé/ an et tout le reste de la maison passive… Résultat la maison est largement positive, ici je passe pour un extraterrestre, la presse s’en fout, les constructeurs font comme ils ont toujours fait, surcoût de la maison: 4% … aide des organismes 0€… ça tombait bien moi aussi je m’en fout(ais) mais ce n’est pas le cas de tout le monde … ne trouvez vous pas ça complètement aberrant alors que tout brule autour de nous ?
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  39. L’énergie la moins chère reste quand même celle que l’on ne consomme pas … Retraité depuis 7 ans, en 2017 j’ai conçu et réalisé une maison passive dans le Tarn avec 9 KVAc sur le toit (totalité vendue pour le moment 2700€/an) une production d’eau chaude avec un chauffe eau thermodynamique-helliothermique (coût 70€/ an), VMC double flux,( coût négligeable) Puit hydraulique géothermique, (0€) récupération eau de pluie pour les toilettes (12M3/an 0€) et 100€ de granulé/ an et tout le reste de la maison passive… Résultat la maison est largement positive, ici je passe pour un extraterrestre, la presse s’en fout, les constructeurs font comme ils ont toujours fait, surcoût de la maison: 4% … aide des organismes 0€… ça tombait bien moi aussi je m’en fout(ais) mais ce n’est pas le cas de tout le monde … ne trouvez vous pas ça complètement aberrant alors que tout brule autour de nous ?
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  40. L’énergie la moins chère reste quand même celle que l’on ne consomme pas … Retraité depuis 7 ans, en 2017 j’ai conçu et réalisé une maison passive dans le Tarn avec 9 KVAc sur le toit (totalité vendue pour le moment 2700€/an) une production d’eau chaude avec un chauffe eau thermodynamique-helliothermique (coût 70€/ an), VMC double flux,( coût négligeable) Puit hydraulique géothermique, (0€) récupération eau de pluie pour les toilettes (12M3/an 0€) et 100€ de granulé/ an et tout le reste de la maison passive… Résultat la maison est largement positive, ici je passe pour un extraterrestre, la presse s’en fout, les constructeurs font comme ils ont toujours fait, surcoût de la maison: 4% … aide des organismes 0€… ça tombait bien moi aussi je m’en fout(ais) mais ce n’est pas le cas de tout le monde … ne trouvez vous pas ça complètement aberrant alors que tout brule autour de nous ?
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