Alors que la France a dépassé le cap symbolique des 100 000 installations autoconsommation (contre 3000 en 2015), la filière photovoltaïque continue de faire face aux critiques. Pourquoi cette énergie renouvelable est-elle boudée des Français ? L’une des raisons de cette méfiance ? Trop de fausses idées continuent à circuler. Hello Watt, le conseiller énergie des particuliers, revient sur ces affirmations :
1. Le photovoltaïque ne se recycle pas.
Alors que des voix continuent à se lever pour assurer que le photovoltaïque n’est pas recyclable, la réalité est bien différente : en effet, les panneaux en silicium cristallin, matériau extrait du sable ou du quartz, peut être recyclé à 94,7% en usine de recyclage. Les encapsulants plastiques peuvent par ailleurs eux aussi être recyclés.
2. Le photovoltaïque consomme à la fabrication plus d’énergie qu’il n’en produit.
Certes, le photovoltaïque est énergivore dans sa fabrication. Néanmoins, il est important de noter que selon son processus de fabrication et son implantation géographique, il peut rembourser sa dette énergétique en 1 à 4 ans.
3. Le photovoltaïque contient des matériaux rares.
S’il est vrai que certaines technologies de panneaux solaires utilisent des matériaux rares, plusieurs rapports de par exemple L’Ademe ou encore GreenPeace notent que 90% des panneaux photovoltaïques sont fabriqués à partir du silicium, le second matériau le plus abondant sur la croûte terrestre – après l’oxygène !
4. Le photovoltaïque a une faible durée de vie.
Encore faux ! Les garanties des panneaux photovoltaïques que l’on peut trouver sur les toitures des Français peuvent s’étendre à 30 ans.
5. Le photovoltaïque ne fonctionne que dans le sud et quand il y a du soleil.
La luminosité compte pour produire de l’électricité mais un rayonnement diffus à travers une couche nuageuse peut déjà donner lieu à une production solaire.
6. La production doit être revendue à EDF.
En effet, il fut un temps où les particuliers revendaient leur énergie photovoltaïque au fournisseur historique EDF. Aujourd’hui, les projets se font essentiellement en autoconsommation, avec la vente du surplus en bonus. Effectivement, lorsqu’on le souhaite, le surplus peut être vendu à EDF Obligation d’Achat à un prix régulé.
7. Le photovoltaïque n’est pas rentable.
Il est vrai que l’installation des panneaux photovoltaïques n’est pas gratuite. En revanche, ce n’est pas vrai de dire que le photovoltaïque n’est pas rentable. Cela devient encore plus marquant pour une région ensoleillée comme Marseille : avec une production annuelle de 9800 kWh, il est possible de monter à 46 107€ de revenu total sur 25 ans, avec une revente de surplus de 5 465€ et des économies sur la facture d’électricité de 40 642€.
Dans cet exemple, après 25 années, l’installation a généré 46 107€ de revenu total pour un investissement net de 12 320€. Cela représente un gain net de 33 787€, soit 370% du prix net de l’installation !
Il est donc grand temps d’arrêter avec les idées reçues sur le photovoltaïque !






Ces point de discussion sont effectivement souvent abordés, mais leur réponses restent toujours insuffisamment précises et ne donnent jamais ni des références ni des sources sur lesquels il est possible de se référer.
Nos remarques en tant qu’installateur PV sont les suivantes:
) La recyclabilité en soi ne veut rien dire, car prétendre que 94,7% du panneau est recyclable, n’est une vérité que si on considère de broyer les panneaux en granulés et les réutiliser dans les revêtement routier comme cela s’est fait un temps avec le verre de nos bouteille, mais il est clair que si on considère recycler le silicium des cellules (qualité semi-conducteur) pour en refaire des nouvelles , ce taux de recyclage est totalement faux.
2) il faut mettre ces durées de retour sur investissement énergétique en perspective avec la durée de vie effective du panneaux, et dans ce cas, on se retrouve avec déjà 1/5ème de la durée de vie du capteur si tout va bien et que les conditions climatiques ne le détériore pas plus rapidement. Le retour sur investissement énergétique n’est donc pas au top en comparaison du solaire thermique nettement moins énergivore à produire et au moins 5 fois plus performant. Nous rencontrons trop fréquemment des installation PV qui ont déjà perdu plus de 30 % de leur production initiale alors qu’ils ont été posés il y a moins de 10 ans !
3) C’est vrai que la grande partie des constituants sont du silicium qualité semi conducteur, mais pour le fabriquer, cela nécessite des métaux rare, est sans ceux là, pas de cellule semiconductrice ni cellule PV. Les métaux rare se raréfient et coûtent de plus en plus cher et restent en majorité produit par la Chine qui en limite l’exportation, cela fait donc réfléchir quant a notre dépendance future et chaque gramme de métaux rare vont dans un futur proche devenir des métaux « précieux » !
4) La durée de vie de 30 ans ne sont que le résultat d’extrapolation de test fait en laboratoire sur des durées de quelques mois, ce n’est aucunement une garantie absolue et légalement utilisable, et dans 30 ans il y a fort à parier que le fabricant n’existera même plus et ne pourra plus changer le capteur… La seule garantie valable est la garantie fabricant de 10 à 12 ans selon les cas, mais pragmatiquement qui est en mesure de dire si un panneau de son installation est défectueux ? qui le fait effectivement , seul ceux qui ont des micro onduleurs avec enregistrement des performances peuvent le déterminer
7) Le photovoltaïque est potentiellement rentable pour autant qu’il soit totalement et instantanément auto consommé sur site et sans de coûteuses batteries, ce qui n’est techniquement pas possible, car trop souvent le profil de production aléatoire du PV (lié à l’ensoleillement) ne correspond pas au profil de consommation, c’est prouvé depuis longtemps. Il faut donc en tenir compte dans son calcul de rentabilisation et ne pas croire n’importe que calcul fantaisiste, le calcul est simple à faire et tout est indiqué dans notre site – J.P.Bloch- CoolTec Switzerland
Ces point de discussion sont effectivement souvent abordés, mais leur réponses restent toujours insuffisamment précises et ne donnent jamais ni des références ni des sources sur lesquels il est possible de se référer.
Nos remarques en tant qu’installateur PV sont les suivantes:
) La recyclabilité en soi ne veut rien dire, car prétendre que 94,7% du panneau est recyclable, n’est une vérité que si on considère de broyer les panneaux en granulés et les réutiliser dans les revêtement routier comme cela s’est fait un temps avec le verre de nos bouteille, mais il est clair que si on considère recycler le silicium des cellules (qualité semi-conducteur) pour en refaire des nouvelles , ce taux de recyclage est totalement faux.
2) il faut mettre ces durées de retour sur investissement énergétique en perspective avec la durée de vie effective du panneaux, et dans ce cas, on se retrouve avec déjà 1/5ème de la durée de vie du capteur si tout va bien et que les conditions climatiques ne le détériore pas plus rapidement. Le retour sur investissement énergétique n’est donc pas au top en comparaison du solaire thermique nettement moins énergivore à produire et au moins 5 fois plus performant. Nous rencontrons trop fréquemment des installation PV qui ont déjà perdu plus de 30 % de leur production initiale alors qu’ils ont été posés il y a moins de 10 ans !
3) C’est vrai que la grande partie des constituants sont du silicium qualité semi conducteur, mais pour le fabriquer, cela nécessite des métaux rare, est sans ceux là, pas de cellule semiconductrice ni cellule PV. Les métaux rare se raréfient et coûtent de plus en plus cher et restent en majorité produit par la Chine qui en limite l’exportation, cela fait donc réfléchir quant a notre dépendance future et chaque gramme de métaux rare vont dans un futur proche devenir des métaux « précieux » !
4) La durée de vie de 30 ans ne sont que le résultat d’extrapolation de test fait en laboratoire sur des durées de quelques mois, ce n’est aucunement une garantie absolue et légalement utilisable, et dans 30 ans il y a fort à parier que le fabricant n’existera même plus et ne pourra plus changer le capteur… La seule garantie valable est la garantie fabricant de 10 à 12 ans selon les cas, mais pragmatiquement qui est en mesure de dire si un panneau de son installation est défectueux ? qui le fait effectivement , seul ceux qui ont des micro onduleurs avec enregistrement des performances peuvent le déterminer
7) Le photovoltaïque est potentiellement rentable pour autant qu’il soit totalement et instantanément auto consommé sur site et sans de coûteuses batteries, ce qui n’est techniquement pas possible, car trop souvent le profil de production aléatoire du PV (lié à l’ensoleillement) ne correspond pas au profil de consommation, c’est prouvé depuis longtemps. Il faut donc en tenir compte dans son calcul de rentabilisation et ne pas croire n’importe que calcul fantaisiste, le calcul est simple à faire et tout est indiqué dans notre site – J.P.Bloch- CoolTec Switzerland
Ces point de discussion sont effectivement souvent abordés, mais leur réponses restent toujours insuffisamment précises et ne donnent jamais ni des références ni des sources sur lesquels il est possible de se référer.
Nos remarques en tant qu’installateur PV sont les suivantes:
) La recyclabilité en soi ne veut rien dire, car prétendre que 94,7% du panneau est recyclable, n’est une vérité que si on considère de broyer les panneaux en granulés et les réutiliser dans les revêtement routier comme cela s’est fait un temps avec le verre de nos bouteille, mais il est clair que si on considère recycler le silicium des cellules (qualité semi-conducteur) pour en refaire des nouvelles , ce taux de recyclage est totalement faux.
2) il faut mettre ces durées de retour sur investissement énergétique en perspective avec la durée de vie effective du panneaux, et dans ce cas, on se retrouve avec déjà 1/5ème de la durée de vie du capteur si tout va bien et que les conditions climatiques ne le détériore pas plus rapidement. Le retour sur investissement énergétique n’est donc pas au top en comparaison du solaire thermique nettement moins énergivore à produire et au moins 5 fois plus performant. Nous rencontrons trop fréquemment des installation PV qui ont déjà perdu plus de 30 % de leur production initiale alors qu’ils ont été posés il y a moins de 10 ans !
3) C’est vrai que la grande partie des constituants sont du silicium qualité semi conducteur, mais pour le fabriquer, cela nécessite des métaux rare, est sans ceux là, pas de cellule semiconductrice ni cellule PV. Les métaux rare se raréfient et coûtent de plus en plus cher et restent en majorité produit par la Chine qui en limite l’exportation, cela fait donc réfléchir quant a notre dépendance future et chaque gramme de métaux rare vont dans un futur proche devenir des métaux « précieux » !
4) La durée de vie de 30 ans ne sont que le résultat d’extrapolation de test fait en laboratoire sur des durées de quelques mois, ce n’est aucunement une garantie absolue et légalement utilisable, et dans 30 ans il y a fort à parier que le fabricant n’existera même plus et ne pourra plus changer le capteur… La seule garantie valable est la garantie fabricant de 10 à 12 ans selon les cas, mais pragmatiquement qui est en mesure de dire si un panneau de son installation est défectueux ? qui le fait effectivement , seul ceux qui ont des micro onduleurs avec enregistrement des performances peuvent le déterminer
7) Le photovoltaïque est potentiellement rentable pour autant qu’il soit totalement et instantanément auto consommé sur site et sans de coûteuses batteries, ce qui n’est techniquement pas possible, car trop souvent le profil de production aléatoire du PV (lié à l’ensoleillement) ne correspond pas au profil de consommation, c’est prouvé depuis longtemps. Il faut donc en tenir compte dans son calcul de rentabilisation et ne pas croire n’importe que calcul fantaisiste, le calcul est simple à faire et tout est indiqué dans notre site – J.P.Bloch- CoolTec Switzerland
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Nos remarques en tant qu’installateur PV sont les suivantes:
) La recyclabilité en soi ne veut rien dire, car prétendre que 94,7% du panneau est recyclable, n’est une vérité que si on considère de broyer les panneaux en granulés et les réutiliser dans les revêtement routier comme cela s’est fait un temps avec le verre de nos bouteille, mais il est clair que si on considère recycler le silicium des cellules (qualité semi-conducteur) pour en refaire des nouvelles , ce taux de recyclage est totalement faux.
2) il faut mettre ces durées de retour sur investissement énergétique en perspective avec la durée de vie effective du panneaux, et dans ce cas, on se retrouve avec déjà 1/5ème de la durée de vie du capteur si tout va bien et que les conditions climatiques ne le détériore pas plus rapidement. Le retour sur investissement énergétique n’est donc pas au top en comparaison du solaire thermique nettement moins énergivore à produire et au moins 5 fois plus performant. Nous rencontrons trop fréquemment des installation PV qui ont déjà perdu plus de 30 % de leur production initiale alors qu’ils ont été posés il y a moins de 10 ans !
3) C’est vrai que la grande partie des constituants sont du silicium qualité semi conducteur, mais pour le fabriquer, cela nécessite des métaux rare, est sans ceux là, pas de cellule semiconductrice ni cellule PV. Les métaux rare se raréfient et coûtent de plus en plus cher et restent en majorité produit par la Chine qui en limite l’exportation, cela fait donc réfléchir quant a notre dépendance future et chaque gramme de métaux rare vont dans un futur proche devenir des métaux « précieux » !
4) La durée de vie de 30 ans ne sont que le résultat d’extrapolation de test fait en laboratoire sur des durées de quelques mois, ce n’est aucunement une garantie absolue et légalement utilisable, et dans 30 ans il y a fort à parier que le fabricant n’existera même plus et ne pourra plus changer le capteur… La seule garantie valable est la garantie fabricant de 10 à 12 ans selon les cas, mais pragmatiquement qui est en mesure de dire si un panneau de son installation est défectueux ? qui le fait effectivement , seul ceux qui ont des micro onduleurs avec enregistrement des performances peuvent le déterminer
7) Le photovoltaïque est potentiellement rentable pour autant qu’il soit totalement et instantanément auto consommé sur site et sans de coûteuses batteries, ce qui n’est techniquement pas possible, car trop souvent le profil de production aléatoire du PV (lié à l’ensoleillement) ne correspond pas au profil de consommation, c’est prouvé depuis longtemps. Il faut donc en tenir compte dans son calcul de rentabilisation et ne pas croire n’importe que calcul fantaisiste, le calcul est simple à faire et tout est indiqué dans notre site – J.P.Bloch- CoolTec Switzerland