Enerplan, syndicat des professionnels de l’énergie solaire, porte un regard critique sur les textes réglementaires qui vont régir les constructions neuves pour les dix années à venir. Ainsi, la perspective de bâtiment à énergie positive n’a pas fait long feu, malgré les engagements du Grenelle il y a plus de dix ans. Si la réglementation proposée marque une avancée positive en quantifiant l’empreinte carbone des logements neufs, force est de constater que la production d’énergie solaire, thermique comme photovoltaïque, est maltraitée par cette réglementation. En effet, les performances de ces installations ne sont que partiellement prises en compte, et leur contribution à l’atteinte des objectifs de production renouvelable et à l’alimentation locale en énergies renouvelables est ignorée. Enerplan a pris acte de ce renoncement à l’énergie solaire dans les habitations neuves et le petit tertiaire neuf, mais enjoint a minima le gouvernement à ne pas injurier l’avenir, en obligeant ces bâtiments neufs à un pré-équipement afin que leurs futurs occupants puissent les solariser à moindre coût. Le surcoût de cette obligation représente au plus 0,4% du coût de construction.
Ne pas injurier l’avenir
Enerplan appelle également le gouvernement à permettre aux futurs labels, qui accompagneront la réglementation sur une base volontaire, de permettre une pleine valorisation des apports en chaleur et en électricité des installations solaires. Pour Laetitia Brottier Vice-Présidente d’Enerplan, « alors que la réglementation de 2020 devait être la réglementation du bâtiment à énergie positive, la réglementation environnementale RE2020 nous fait prendre du retard sur la solarisation dès que possible des bâtiments. Le solaire sur bâtiments est plébiscité des Français, pourtant on fait l’impasse dans cette RE2020 sur le rôle majeur du bâtiment producteur d’énergie. J’appelle les ministres du Logement et de la Transition Écologique à ne pas injurier l’avenir et à minimiser cette régression en obligeant les bâtiments neufs à être prêts au solaire à défaut d’être producteurs de renouvelables dès leur conception ».






Pendant combien de temps encore subirons-nous une politique énergétique en faveur des matadors de l’énergie, au détriment des citoyens ?
Pendant combien de temps encore subirons-nous une politique énergétique en faveur des matadors de l’énergie, au détriment des citoyens ?
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Oui mais qu’en même Cep et Cepnr…..
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Je crois qu’il faut agir sur plusieurs axes :
– D’abord au niveau des architectes qui doivent maximiser les toitures pour une pose maximum de panneaux solaires au gout du/des nouveau/x propriétaire/s. Cela est surtout valables pour les habitations à habitats multiples (appartements).
– Dans ce cas précis, il est nécessaire d’adapter une législation adéquate pour encourager ces investissements par la copropriété. Dans de nombreux cas le chauffage gaz, mazout ou pompe à chaleur est commun, raison de plus pour appuyer sur le bouton.
– D’autre part, je me suis aperçu que mettre quatre panneaux permet d’avoir un autoconsommation de 50 % et tout augmentation de panneaux entraîne une baisse du pourcentage d’autoconsommation (on peut considérer la norme état de 37% dans le cas de 5 000Wc installé pour 5 000 kWh consommé).
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– Dans ce cas précis, il est nécessaire d’adapter une législation adéquate pour encourager ces investissements par la copropriété. Dans de nombreux cas le chauffage gaz, mazout ou pompe à chaleur est commun, raison de plus pour appuyer sur le bouton.
– D’autre part, je me suis aperçu que mettre quatre panneaux permet d’avoir un autoconsommation de 50 % et tout augmentation de panneaux entraîne une baisse du pourcentage d’autoconsommation (on peut considérer la norme état de 37% dans le cas de 5 000Wc installé pour 5 000 kWh consommé).
Je crois qu’il faut agir sur plusieurs axes :
– D’abord au niveau des architectes qui doivent maximiser les toitures pour une pose maximum de panneaux solaires au gout du/des nouveau/x propriétaire/s. Cela est surtout valables pour les habitations à habitats multiples (appartements).
– Dans ce cas précis, il est nécessaire d’adapter une législation adéquate pour encourager ces investissements par la copropriété. Dans de nombreux cas le chauffage gaz, mazout ou pompe à chaleur est commun, raison de plus pour appuyer sur le bouton.
– D’autre part, je me suis aperçu que mettre quatre panneaux permet d’avoir un autoconsommation de 50 % et tout augmentation de panneaux entraîne une baisse du pourcentage d’autoconsommation (on peut considérer la norme état de 37% dans le cas de 5 000Wc installé pour 5 000 kWh consommé).
Je crois qu’il faut agir sur plusieurs axes :
– D’abord au niveau des architectes qui doivent maximiser les toitures pour une pose maximum de panneaux solaires au gout du/des nouveau/x propriétaire/s. Cela est surtout valables pour les habitations à habitats multiples (appartements).
– Dans ce cas précis, il est nécessaire d’adapter une législation adéquate pour encourager ces investissements par la copropriété. Dans de nombreux cas le chauffage gaz, mazout ou pompe à chaleur est commun, raison de plus pour appuyer sur le bouton.
– D’autre part, je me suis aperçu que mettre quatre panneaux permet d’avoir un autoconsommation de 50 % et tout augmentation de panneaux entraîne une baisse du pourcentage d’autoconsommation (on peut considérer la norme état de 37% dans le cas de 5 000Wc installé pour 5 000 kWh consommé).