Après Cannes et Fréjus, Montbéliard est devenue la troisième ville de France à s’équiper de bancs solaires Steora distribués par la société Kirié installée aux Sables-d’Olonne. Un mobilier urbain durable pour une ville intelligente et connectée…
Design épuré à souhait, conçu en acier galvanisé avec un apprêt au zinc et laminé en plastique pour une protection anticorrosion, le banc connecté Steora Standard est conçu pour les espaces extérieurs exposés au soleil. Très simple à installer, ce mobilier urbain disruptif 100% solaire ne nécessite donc pas une alimentation supplémentaire ou des modifications infrastructurelles. Il est équipé de modules photovoltaïques monocristallins pour une puissance totale de 110 W. Les batteries de type AGM disposent d’une capacité de 72 Ah.
Ce banc Steora Standard apporte une indéniable touche de modernité aux espaces extérieurs des centres villes et fournissent des services aux usagers avec un point d’accès WiFi et la possibilité de charger par USB ou sans fils des appareils type smartphone ou autres tablettes numériques. Muni de multiples capteurs, ce banc prend également la température et le taux d’humidité, et transmet des relevés. Le soir, il est discrètement éclairé par une lumière sur environ deux mètres de diamètre. Pour une ville plus accueillante et plus intelligente… A noter que des versions hybrides « solaire et réseau » sont également disponibles.






Bonjour,
Gare aux hémorroïdes !
Je ne sais pas si vous avez mis la main sur un capteur photovoltaïque en plein été, mais vous ne l’y laissez pas longtemps, avec des températures de surface qui dépassent très allègrement les 50°. Évidemment si le banc est occupé en permanence, il chauffe moins, mais ne charge rien. Drôle de concept. C’est à peu près aussi malin que les routes solaires de Colas, ou les arbres à vent de Montebourg, une fausse bonne idée sauf pour ramasser quelques subsides avant de disparaitre.
Yves Jautard
Bonjour,
Gare aux hémorroïdes !
Je ne sais pas si vous avez mis la main sur un capteur photovoltaïque en plein été, mais vous ne l’y laissez pas longtemps, avec des températures de surface qui dépassent très allègrement les 50°. Évidemment si le banc est occupé en permanence, il chauffe moins, mais ne charge rien. Drôle de concept. C’est à peu près aussi malin que les routes solaires de Colas, ou les arbres à vent de Montebourg, une fausse bonne idée sauf pour ramasser quelques subsides avant de disparaitre.
Yves Jautard