Crédit Agricole : un fonds de 200 millions d’euros dédié à la transition énergétique, agricole et agroalimentaire

Credit_agricoleLe groupe Crédit Agricole annonce la création de CA Transitions, le premier fonds d’investissement bancaire pour compte propre dédié aux transitions énergétique, agricole et agroalimentaire. Il conforte ainsi sa place de 1er acteur bancaire accompagnant la transition sur les territoires.Le fonds CA Transitions accompagnera le développement des PME, ETI et coopératives engagées dans ces nouveaux modèles.

Il est géré par IDIA Capital Investissement, filiale de gestion spécialisée du groupe Crédit Agricole, qui bénéficie d’un savoir-faire reconnu auprès des coopératives, des entreprises agroalimentaires et des entreprises du secteur de l’énergie. Il a pour objectif de lever 200 M€, apportés par les Caisses régionales de Crédit Agricole et le groupe Crédit Agricole S.A. Déjà leader du financement de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des entreprises sur les territoires, et premier acteur bancaire de la transition énergétique, le groupe Crédit Agricole accompagne depuis toujours les mutations que connaissent ces secteurs.

Bertrand Corbeau, Directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A., commente : « La force de notre Groupe réside dans sa puissance d’accompagnement du progrès et de sa relation de proximité : notre rôle est d’accélérer la transition énergétique et d’accompagner, par nos expertises, nos clients dans l’évolution de leurs modèles économiques. » La création de ce fonds par IDIA Capital Investissement répond ainsi à un double enjeu : l’augmentation des besoins de financement de la transition énergétique, ainsi que ceux provenant des acteurs des filières agricoles et agroalimentaires, qui se transforment pour répondre aux attentes sociétales.

Concrètement, le fonds CA Transitions, en investissant en capital, accompagnera :

  • des entreprises de la transition énergétique, en ciblant plus précisément la production d’énergies renouvelables, l’efficacité énergétique dans les bâtiments, les réseaux intelligents de stockage et de distribution d’énergie ou le recyclage et la valorisation de matériaux,
  • des coopératives et des entreprises agroalimentaires en transition, qui s’engagent à s’améliorer sur un certain nombre d’enjeux comme la durabilité de leur chaine d’approvisionnements, la gestion de l’eau ou de l’énergie, le traitement des déchets, etc.,
  • des entreprises qui ont vocation à faciliter les transitions agricoles et agroalimentaires, en proposant des produits et des services aux producteurs agricoles et aux entreprises de transformation. Cela comprend, par exemple, des technologies pour une agriculture de précision, ou encore des solutions facilitant le développement de circuits courts locaux.

Le fonds cible aussi bien les PME, les ETI et les coopératives, auxquelles il sera proposé, en co-investissement avec les sociétés de capital investissement régionales du groupe Crédit Agricole, des investissements compris entre 1 et 20 M€ pour une durée de 5 à 10 ans.

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2 Commentaires

  1. En voilà une nouvelle .. qu’elle est bonne … mais si l’état continue ses taxes, au lieu de produire 10 machines, la production ne sera que de 4 ; car avec 60% de charges = c’est le « tonneau des danaïdes » qui va ramasser et dilapider la mise. N’oublions pas de compter les autre taxations communales, régionales, « du mille feuilles » qui font que l’entreprise récoltera généreusement 3%, au bout du compte = de quoi offrir 1 repas aux gilets jaunes.
    De plus la recherche personnelle est totalement exclue; ce qui prive ce secteur des inventions car les banques n’investissent que dans du sûr et éprouvé, pas dans la nouveauté à risque.
    Dormez en paix, braves fens ! rien ne se passera: l’avenir est derrière ou viendra de l’étranger, par une invention française (comme d’hab).

  2. En voilà une nouvelle .. qu’elle est bonne … mais si l’état continue ses taxes, au lieu de produire 10 machines, la production ne sera que de 4 ; car avec 60% de charges = c’est le « tonneau des danaïdes » qui va ramasser et dilapider la mise. N’oublions pas de compter les autre taxations communales, régionales, « du mille feuilles » qui font que l’entreprise récoltera généreusement 3%, au bout du compte = de quoi offrir 1 repas aux gilets jaunes.
    De plus la recherche personnelle est totalement exclue; ce qui prive ce secteur des inventions car les banques n’investissent que dans du sûr et éprouvé, pas dans la nouveauté à risque.
    Dormez en paix, braves fens ! rien ne se passera: l’avenir est derrière ou viendra de l’étranger, par une invention française (comme d’hab).

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