Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, en charge des Relations internationales sur le climat, a désigné aujourd’hui les 378 lauréats de la deuxième période de l’appel d’offres pour développer les installations photovoltaïques de moyenne puissance (100 à 250 kilowatts crête).
La Ministre a lancé en 2015 un appel d’offres pour des installations solaires sur bâtiments et sur ombrières de parking de puissance intermédiaire (comprise entre 100 et 250 kilowatts crête).
La Ministre désigne aujourd’hui les 378 lauréats de la deuxième période de l’appel d’offres. Comme elle s’y était engagée, la puissance totale, initialement fixée à 40 MW pour chaque période, a été relevée à 80 MW avec la création d’un lot dédié aux installations sur bâtiments agricoles.
183 projets pour le lot dédié aux installations sur tout type de bâtiment et 195 projets pour le lot dédié aux installations sur bâtiments agricoles sont sélectionnés pour la deuxième période et pourront bénéficier de tarifs d’achat garantis à un prix moyen pondéré de l’électricité de 134,8 €/MWh. Les niveaux des tarifs d’achat proposés par les candidats poursuivent leur baisse, au bénéfice du consommateur final (3 % de baisse par rapport à la période précédente).
Les projets retenus, qui seront réalisés dès 2017, représentent 130 M€ d’investissements et permettront de produire 100 GWh d’électricité verte chaque année.
Ce développement de nouvelles capacités solaires illustre la dynamique à l’œuvre pour accélérer le développement des énergies renouvelables en France : l’arrêté du 24 avril 2014 relatif aux nouveaux objectifs de développement des énergies renouvelables prévoit de multiplier par plus de trois d’ici 2023 la puissance solaire photovoltaïque installée, par rapport au niveau actuel.
Une troisième tranche de l’appel d’offres est prévue, dont la clôture est fixée au 21 juillet 2016.
La liste des candidats retenus sera publiée (en cours de mise à jour) sur le site Internet du Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, en cliquant ici






outre le cout de l’appel d’offre proprement dit pour la collectivité ( centralisation etatique d’un sujet décentralisé )
on constate que la rémunération ( 134.8 ) est supérieure au tarif ISB des tranches OA 0-36 ( 132.7 ) et 36-100 kWc ( 126.1 )
l’orientation du marché est donc bien pour les grosses sociétés, les PME et petites collectivités sont défavorisées
le centralisme énergétique est contre nature : on oublie que le soleil est une energie répartie