La société OLP-Tech Kft. fait valoir son droit de réponse en apportant démentis et précisions à la dépêche AFP du 21 novembre dernier. Sous le titre Gironde : des salariés payés 2€ de l'heure. Le préfet de la Gironde a pris à l'encontre de la société OLP-TECH le 21 novembre 2014 un arrêté de suspension de chantier sur le fondement d'informations incomplètes puisque des éléments sont encore en train d'être réunis dans le cadre de l'enquête. Les dirigeants d'OLP-Tech Kft. ont apporté dès le 24 novembre 2014 aux autorités françaises les éléments démontrant que :
1. Les ouvriers d'OLP-Tech Kft. employés sur le chantier reçoivent un salaire supérieur aux exigences des règles françaises et non la somme de 2,22€ par heure citée par erreur qui correspond au salaire de base hongrois, dans ce pays ; en France, pour une semaine type de 35 heures de travail et 5 heures supplémentaires, ils sont payés 438€ ;
2. Le temps de travail effectif des ouvriers d'OLP-Tech Kft. employés sur le chantier est en moyenne de 8 heures par jour, 5 jours par semaine et non de 11 heures 30 comme évoqué de manière erronée.
3. La société OLP-Tech Kft. emploie sur le chantier concerné 31 personnes, mais son effectif total est de 180 personnes, travaillant notamment dans son atelier de chaudronnerie de Miskolc (nord de la Hongrie).
Plus précisément, il a été écrit dans la presse que OLP-TECH est « une entreprise créée tout récemment en Hongrie », alors qu'OLP-TECH a été crée en 2010, ainsi que l'on peut vérifier sur le registre des sociétés de Hongrie.






SOIT les chiffres annoncés par OKP-Tech sont vrais, et dans ce cas il est IMPOSSIBLE d’assurer la rentabilité de ces travailleurs « d&tachés » aux salaires desquels il faut ajouter les frais de déplacement et d’hébergement. Le salaire annoncé pour les horaires déclarés + les frais liés aux détachement = coût supérieurs au salaire d’une ouvrier français (mal payé mais local….).
SOIT, les chiffres sont faux et SOLAIRE DIRECT a bien raison de continuer à exploiter les failles de la législation franco-européenne (et cette société sait bien, depuis sa création, faire payer aux contribuables son résultat fiscal….).
Des faits ont été ETABLIS (cad constatés) par la Gendarmerie et l’URSAAF (dont on peut imaginer que le calcul est fondé) et consécutivement (logiquement) déclenché un arrêté Préfectoral.
Par contre ils sont tout à fait dans leur rôle de discuter des articles de presse ou blog, qui créent des malentendus (… base 8h… 11H00 journalières…) et par effet de suite donnent à chasser les malentendus ou introduire un droit de réponse qui n’existerait sinon pas (les fait ayant été formellement ETABLIS).
http://www.gironde.gouv.fr/content/download/22801/144214/file/2014-11-21-Fermeture%20chantier%20Arsac.pdf