Le sommet européen qui se tiendra en fin de semaine à Bruxelles devrait adopter un plan de relance de 120 milliards représentant 1% de produit intérieur brut de l’Europe.
Réunis vendredi dernier à Rome, Angela Merkel, François Hollande, Mario Monti et Mariano Rajoy, les chefs d’Etat des principales économies de la zone euro se sont accordés sur un plan de relance de 120 milliard d’euros.
Cela représente un succès pour François Hollande qui promeut cette idée depuis longtemps et avait adressé aux autres chefs d’Etat européens son « Pacte pour la croissance en Europe » un document de onze pages dont la presse s’est récemment fait l’écho.
Utiliser la « cagnotte » des fonds structurels
Ces sommes pourraient provenir de la « cagnotte » des fonds structurels, à hauteur de 55 milliards d’euros qui sont disponibles dans les caisses de l’Union européenne. Ce fonds pourrait être débloqué très rapidement avant la fin de l’année.
D’autre part, la BEI (Banque européenne d’investissement) pourrait voir ses fonds propres augmentés de dix milliards d’euros par les Etats membres, ce qui lui permettrait d’emprunter sur les marchés quelques 60 milliards d’euros supplémentaires.
L’intention initiale de créer des « project bonds » (emprunts communs aux pays européens, qui servent d’assurance pour les entreprises privées lorsqu’elles lancent un grand chantier) à hauteur de 4,5 milliards d’euros semblerait par contre avoir été écartée par les chefs d’Etat.
Réseaux intelligents et énergies renouvelables
Le projet évoque plusieurs domaines de développement : Les réseaux intelligents, qui couplent Internet et l’électricité ou l’eau, les énergies renouvelables, le numérique. À plus long terme, les investissements dans les nanotechnologies, les biotechnologies, les nouveaux matériaux… devraient être stimulés.
François Hollande évoque également les transports et des réseaux d’eau, ainsi que de l’efficacité énergétique des bâtiments (isolation, insertion de panneaux solaires, constructions plus écologiques, etc.).
Si un accord semble possible lors du sommet dues 28 et 29 juin, la Chancelière allemande souhaite pour autant obtenir quelques concessions. L’Allemagne qui est favorable à des privatisations souhaite libéraliser certains secteurs de l’économie, comme par exemple, le domaine de l’électricité. Pour la France, cela reviendrait à remettre en cause le quasi-monopole d’EDF.






» Pour la France, cela reviendrait à remettre en cause le quasi-monopole d’EDF. » …. heureuses les personnes qui croient en cela !
d’ailleurs un petit rappel d’économie ; sur un marché 100 % privatisé quel incidence sur les clients ? … une augmentation rapide des tarifs ?
pourquoi ?
tout simplement parce que le commerce c’est simplement trouver le prix le + élevé qu’un client est près a payer
a titre d’exemple et de réflexion ; seriez vous prêt si les tarifs d’essence et d’électricité s’envolaient, à vous en passer ?