Depuis quelques jours toutes les caméras de la planète sont tournées vers Pékin et son village olympique. Une tornade médiatique dont a profité à merveille la société canadienne « Conserval Engineering », conceptrice d’un capteur solaire hybride, le SolarWall. Monté sur le toit du centre de coordination des athlètes des Jeux Olympiques, ce SolarWall est le système d’énergie renouvelable dont tout le monde parle. "Les Jeux Olympiques de Pékin offre une formidable occasion de mettre en évidence cette technologie aux yeux du monde entier" s’est même fendu Gary Lunn, le ministre des Ressources naturelles du Canada.
Selon un communiqué du fabricant, « le SolarWall produit donc à la fois de l’électricité et de l’énergie thermique par air pour une surface identique de capteur, générant au passage 200 à 300 % plus d’énergie qu’un système PV conventionnel ». Une aubaine en ces temps où Pékin vit au rythme du smog. « Solarwall se révèle comme un bon exemple concret où le rapport coût-efficacité en fait l’une des technologies propres prometteuses », a poursuivi Gary Lunn. A la clé en effet pour ce système hybride, un retour sur investissement canon et une réduction des émissions de CO2 maximisée ! Plus d’infos





