dimanche, février 15, 2026
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Le GIEC plébiscite le solaire

MiesRéuni sous l’égide de l’ONU à Bangkok, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) vient de livrer son troisième opus environnemental tel Un chant de la terre de Gustav Mahler. Que disent ces dernières portées ? Elles indiquent qu’il faudra réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre dans les cinquante prochaines années pour contenir le réchauffement climatique mais que cet effort ne coûtera qu’une petite fraction du PIB mondial. Ainsi, le coût d’une limitation à 2°C de la hausse des températures ne dépasserait pas 0,12% du PIB mondial. "C’est un prix peu élevé pour réduire le risque d’une dégradation climatique majeure", a déclaré Bill Hare, conseiller de Greenpeace et coauteur du rapport, à l’issue de pourparlers.

Pour tenir l’objectif de 2 degrés, les spécialistes jugent nécessaire une réduction de 50 à 85% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) d’ici à 2050. Par ailleurs, le document met en évidence le rôle des énergies nucléaire, solaire et éolienne, de bâtiments et de modes d’éclairage plus économiques, ainsi que les moyens de filtrer le dioxyde de carbone rejeté par les centrales à charbon, les plates-formes pétrolières et gazières. Les experts notent aussi pour la première fois que des changements de mode de vie peuvent contribuer à la lutte contre le réchauffement planétaire. Rajendra Pachauri, président du GIEC, a ainsi mentionné à titre personnel le fait de baisser le thermostat et de manger moins de viande rouge, ce qui pourrait réduire les émissions de gaz par les animaux.

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