Selon une analyse publiée par Les Échos et signée Hortense Goulard, la transition énergétique mondiale connaît un basculement notable. Donald Trump vit dans un monde où seuls comptent le pétrole, le gaz, le charbon et, dans une certaine mesure, le nucléaire. Pendant ce temps, Pékin continue à accélérer dans les énergies vertes et domine de plus en plus ces technologies du futur.
Malgré tous ses efforts, l’administration Trump n’est pas arrivée à se débarrasser entièrement des énergies renouvelables. En 2026, les développeurs de projets d’électricité devraient ajouter 86 GW de capacités dans le pays, selon l’agence américaine de l’énergie. Dont 43,4 GW de solaire, 24 GW de batteries, 14 GW d’éolien et… 6,3 GW seulement de projets gaziers. Signe que même Donald Trump ne peut s’opposer à la transition en cours.
Comme le souligne Les Échos, cette recomposition des équilibres mondiaux montre que la transition énergétique ne repose pas uniquement sur des engagements politiques, mais aussi sur des dynamiques industrielles et économiques profondes.







