dimanche, mars 8, 2026
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Barbara Pompili présente 10 mesures pour accélérer le développement du photovoltaïque

Le déploiement des énergies renouvelables et notamment de l’énergie solaire est indispensable pour faire face à la hausse de la consommation d’électricité et sortir des énergies fossiles. A l’occasion du déplacement de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, à Trappes pour visiter un entrepôt équipé de panneaux solaires, le ministère publie un plan d’actions pour accélérer le développement du photovoltaïque.

Le photovoltaïque représente plus de 2% de notre production d’électricité en 2021. Depuis 2020, la puissance installée en France connait une accélération significative et dépasse désormais 12GW. Pour tenir les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie, elle devra être multipliée par trois dans les sept prochaines années. En outre, quels que soient les scénarios retenus pour atteindre la neutralité climatique en 2050, la production d’électricité photovoltaïque devra connaitre un essor massif dans notre pays avec une multiplication par sept, au moins, de la puissance installée actuelle. Au plan mondial, les coûts de production du photovoltaïque ont été divisés par plus de quatre sur les dix dernières années. Il s’agit d’une énergie renouvelable, locale, fiable et bon marché.

Son développement doit être une priorité nationale dans le respect des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols. Barbara Pompili présente dix mesures pour amplifier le développement du solaire à travers la libération d’espace tout en limitant la consommation de foncier et la simplification des procédures. Autour de quatre axes :

• faciliter le développement du photovoltaïque dans les zones présentant le moins d’enjeux environnementaux

• mobiliser de nouvelles surfaces pour le développement du photovoltaïque, tout en minimisant les impacts environnementaux

• simplifier les procédures administratives pour les projets présentant le moins d’impact en termes d’occupation des sols

• accompagner les acteurs du photovoltaïque

Téléchargement 21189_Plan-actions_Photovoltaique

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4 Commentaires

  1. Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
    Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
    Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.

  2. Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
    Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
    Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.

  3. Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
    Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
    Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.

  4. Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
    Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
    Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.

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