Le déploiement des énergies renouvelables et notamment de l’énergie solaire est indispensable pour faire face à la hausse de la consommation d’électricité et sortir des énergies fossiles. A l’occasion du déplacement de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, à Trappes pour visiter un entrepôt équipé de panneaux solaires, le ministère publie un plan d’actions pour accélérer le développement du photovoltaïque.
Son développement doit être une priorité nationale dans le respect des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols. Barbara Pompili présente dix mesures pour amplifier le développement du solaire à travers la libération d’espace tout en limitant la consommation de foncier et la simplification des procédures. Autour de quatre axes :
• faciliter le développement du photovoltaïque dans les zones présentant le moins d’enjeux environnementaux
• mobiliser de nouvelles surfaces pour le développement du photovoltaïque, tout en minimisant les impacts environnementaux
• simplifier les procédures administratives pour les projets présentant le moins d’impact en termes d’occupation des sols
• accompagner les acteurs du photovoltaïque






Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.
Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
Une mesure qui changerait fortement la donne serait que tout kWh injecté donne droit à un kWh à consommer.
Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.
Ne changeons pas une politique qui perd ! Une politique qui favorise l’industrie au détriment de l’économie de rez-de-chaussée. Or, (1) l’économie de rez-de- chaussée détient plus de 90% de l’énergie renouvelable des territoires ; et (2) il y a des décennies que l’industrie abandonne sa fonction de production au bénéfice d’activités spéculatives financières. Faudrait peut-être que l’État mette au point des politiques qui traitent les citoyens aussi comme des producteurs, pas comme des consommateurs à tondre jusqu’à la peau. Certes, le tarif de 9,5 centimes le kWh rééquilibre un peu la donne, mais au prix de revient du kWc industriel ; or, pour les ménages le kWc installé coûte trois fois plus cher.
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Une autre serait de charger EDF de la fonction d’intérêt public de stockage en dernier ressort. C’est l’avantage concurrentiel dont bénéficie la France. Il s’agit d’une entreprise publique et je fais partie d’une génération qui l’a non seulement financé, mais encore a financé le réseau : que nous puissions au moins léguer ce patrimoine aux générations futures plutôt qu’à l’économie financière. Il est probable que stocker l’énergie électrique sous forme d’aluminium ou de magnésium est beaucoup plus adapté que sous forme d’hydrogène.