mardi, mars 3, 2026
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La fin de la vente de véhicules thermiques en 2035 doit s’accompagnée par le déploiement des infrastructures nécessaires

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Christophe Bourgueil (Eaton France)

En l’espace de quelques jours, le Parlement européen puis le conseil de l'Union européenne ont voté pour l’interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Cette mesure confirme les ambitions de la Commission européenne de réduire de 55 % les émissions de CO2 des voitures particulières et des camionnettes d’ici 2030 et de 100 % d’ici 2035.

Ce vote résulte de plusieurs mois de discussions dans le cadre du paquet Climat de la Commission européenne, Fit for 55. Cependant même si les véhicules électriques gagnent en importance, il ne peut y avoir d’adoption massive sans les infrastructures nécessaires à leur utilisation dans les lieux fréquentés quotidiennement par les utilisateurs. Le défi est colossal pour l’industrie automobile et son écosystème industriel.

Au-delà des bornes de recharge, la question de la gestion de l'énergie doit être abordée, faute de quoi elle pourrait constituer un obstacle important à l'adoption généralisée des VE. L’utilisation des technologies comme le Smart Charging ou de l’approche « Building as a Grid » conçue par Eaton peuvent apporter des réponses pour soulager les tensions du réseau électrique.

« Ces décisions renforcent la question d’un nouvel écosystème énergétique comprenant un réseau complexe de consommateurs et d’entreprises capables de produire et de stocker leur propre énergie localement, d'utiliser ce qui est nécessaire, voir de revendre l'excédent d'énergie au réseau – fournissant ainsi les services d'équilibrage essentiels requis pour soutenir les systèmes fortement renouvelables. En plus, des règlementations concernant la vente de véhicules, les gouvernements et les régulateurs doivent aussi créer un cadre réglementaire clair, transparent et stable pour soutenir le développement de la flexibilité sur le réseau électrique. » déclare Christophe Bourgueil, Business Developer des solutions de Transition énergétique et de stockage d’énergie pour Eaton en France.

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8 Commentaires

  1. Supprimer les véhicule thermiques en 2035 ?, Il s’agit d’une bonne idées, qui, sur le papier et dans la tête semblent être la solution pour sortir du pétrole, mais dans la vrais vie, il est nécessaire d’avoir une once de pragmatisme et les pieds sur terre. En effet les questions suivantes se posent :
    Est-ce qu’il y aura assez d’électricité pour fournir les dizaines de TWh pour charger toutes ces voitures électriques ?
    D’où viendra donc toute cette électricité, du nucléaire, du gaz ou pire du fioul ou du charbon de centrales des pays de l’Est ?
    Celui qui répondra à la précédente question, en disant – le solaire photovoltaïque- , n’aura assurément pas compris que le PV produit le jour et quand il y a du soleil, or, par malchance, la toute grande majorité des gens travaillent et se déplacent le jour… alors soit ils achètent une seconde voiture électrique, soit ils trouvent un travail de nuit…
    Le stockage sur batterie le jour a ses limites autant techniques que économique, et se confronteront automatiquement a la question suivante :
    Alors que la filière du recyclage efficace des batteries en est à son balbutiement, comment sera il possible de produire autant de batteries, sachant que les stock de Lithium , de Cobalt et de terre rares entre autres, sont extrêmement limitées et en plus produit par la Chine et la Russie, exemple flagrant de démocratie et d’écologie …
    L’interdiction des moteurs à combustion va simplement péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène. Les voitures à piles à combustible étant pourtant les moins polluantes, risqueraient de ce fait de ne pas être considéré à leur juste valeur et resterons cher à l’achat.
    La suppression des véhicules thermiques faite de cette façon occulte la consommation de produits pétrolier dû au chauffage des bâtiments et de la production d’eau chaude en été, alors que les capteurs solaires thermiques sont fait pour cela (même en hiver) et sont très économiques. On oublie trop facilement que le chauffage de bâtiment est une source de pollution et de CO2 aussi importante voir bien plus que celle engendré par le transport.
    CoolTec-Switzerland

  2. Supprimer les véhicule thermiques en 2035 ?, Il s’agit d’une bonne idées, qui, sur le papier et dans la tête semblent être la solution pour sortir du pétrole, mais dans la vrais vie, il est nécessaire d’avoir une once de pragmatisme et les pieds sur terre. En effet les questions suivantes se posent :
    Est-ce qu’il y aura assez d’électricité pour fournir les dizaines de TWh pour charger toutes ces voitures électriques ?
    D’où viendra donc toute cette électricité, du nucléaire, du gaz ou pire du fioul ou du charbon de centrales des pays de l’Est ?
    Celui qui répondra à la précédente question, en disant – le solaire photovoltaïque- , n’aura assurément pas compris que le PV produit le jour et quand il y a du soleil, or, par malchance, la toute grande majorité des gens travaillent et se déplacent le jour… alors soit ils achètent une seconde voiture électrique, soit ils trouvent un travail de nuit…
    Le stockage sur batterie le jour a ses limites autant techniques que économique, et se confronteront automatiquement a la question suivante :
    Alors que la filière du recyclage efficace des batteries en est à son balbutiement, comment sera il possible de produire autant de batteries, sachant que les stock de Lithium , de Cobalt et de terre rares entre autres, sont extrêmement limitées et en plus produit par la Chine et la Russie, exemple flagrant de démocratie et d’écologie …
    L’interdiction des moteurs à combustion va simplement péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène. Les voitures à piles à combustible étant pourtant les moins polluantes, risqueraient de ce fait de ne pas être considéré à leur juste valeur et resterons cher à l’achat.
    La suppression des véhicules thermiques faite de cette façon occulte la consommation de produits pétrolier dû au chauffage des bâtiments et de la production d’eau chaude en été, alors que les capteurs solaires thermiques sont fait pour cela (même en hiver) et sont très économiques. On oublie trop facilement que le chauffage de bâtiment est une source de pollution et de CO2 aussi importante voir bien plus que celle engendré par le transport.
    CoolTec-Switzerland

  3. Supprimer les véhicule thermiques en 2035 ?, Il s’agit d’une bonne idées, qui, sur le papier et dans la tête semblent être la solution pour sortir du pétrole, mais dans la vrais vie, il est nécessaire d’avoir une once de pragmatisme et les pieds sur terre. En effet les questions suivantes se posent :
    Est-ce qu’il y aura assez d’électricité pour fournir les dizaines de TWh pour charger toutes ces voitures électriques ?
    D’où viendra donc toute cette électricité, du nucléaire, du gaz ou pire du fioul ou du charbon de centrales des pays de l’Est ?
    Celui qui répondra à la précédente question, en disant – le solaire photovoltaïque- , n’aura assurément pas compris que le PV produit le jour et quand il y a du soleil, or, par malchance, la toute grande majorité des gens travaillent et se déplacent le jour… alors soit ils achètent une seconde voiture électrique, soit ils trouvent un travail de nuit…
    Le stockage sur batterie le jour a ses limites autant techniques que économique, et se confronteront automatiquement a la question suivante :
    Alors que la filière du recyclage efficace des batteries en est à son balbutiement, comment sera il possible de produire autant de batteries, sachant que les stock de Lithium , de Cobalt et de terre rares entre autres, sont extrêmement limitées et en plus produit par la Chine et la Russie, exemple flagrant de démocratie et d’écologie …
    L’interdiction des moteurs à combustion va simplement péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène. Les voitures à piles à combustible étant pourtant les moins polluantes, risqueraient de ce fait de ne pas être considéré à leur juste valeur et resterons cher à l’achat.
    La suppression des véhicules thermiques faite de cette façon occulte la consommation de produits pétrolier dû au chauffage des bâtiments et de la production d’eau chaude en été, alors que les capteurs solaires thermiques sont fait pour cela (même en hiver) et sont très économiques. On oublie trop facilement que le chauffage de bâtiment est une source de pollution et de CO2 aussi importante voir bien plus que celle engendré par le transport.
    CoolTec-Switzerland

  4. Supprimer les véhicule thermiques en 2035 ?, Il s’agit d’une bonne idées, qui, sur le papier et dans la tête semblent être la solution pour sortir du pétrole, mais dans la vrais vie, il est nécessaire d’avoir une once de pragmatisme et les pieds sur terre. En effet les questions suivantes se posent :
    Est-ce qu’il y aura assez d’électricité pour fournir les dizaines de TWh pour charger toutes ces voitures électriques ?
    D’où viendra donc toute cette électricité, du nucléaire, du gaz ou pire du fioul ou du charbon de centrales des pays de l’Est ?
    Celui qui répondra à la précédente question, en disant – le solaire photovoltaïque- , n’aura assurément pas compris que le PV produit le jour et quand il y a du soleil, or, par malchance, la toute grande majorité des gens travaillent et se déplacent le jour… alors soit ils achètent une seconde voiture électrique, soit ils trouvent un travail de nuit…
    Le stockage sur batterie le jour a ses limites autant techniques que économique, et se confronteront automatiquement a la question suivante :
    Alors que la filière du recyclage efficace des batteries en est à son balbutiement, comment sera il possible de produire autant de batteries, sachant que les stock de Lithium , de Cobalt et de terre rares entre autres, sont extrêmement limitées et en plus produit par la Chine et la Russie, exemple flagrant de démocratie et d’écologie …
    L’interdiction des moteurs à combustion va simplement péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène. Les voitures à piles à combustible étant pourtant les moins polluantes, risqueraient de ce fait de ne pas être considéré à leur juste valeur et resterons cher à l’achat.
    La suppression des véhicules thermiques faite de cette façon occulte la consommation de produits pétrolier dû au chauffage des bâtiments et de la production d’eau chaude en été, alors que les capteurs solaires thermiques sont fait pour cela (même en hiver) et sont très économiques. On oublie trop facilement que le chauffage de bâtiment est une source de pollution et de CO2 aussi importante voir bien plus que celle engendré par le transport.
    CoolTec-Switzerland

  5. Il faut préciser ce qui va être interdit en 2035 : la vente de voitures et de petits utilitaires NEUFS, utilisant des carburants fossiles (https://www.vie-publique.fr/en-bref/285406-les-eurodeputes-votent-linterdiction-des-moteurs-thermiques-en-2035).
    Par conséquent cela ne signe en rien la disparition des moteurs thermiques : les véhicules utilitaires lourds continueront d’utiliser ces moteurs, et les véhicules légers utilisant des carburants non fossiles (biométhane, hydrogène « vert », huile végétale, etc.) pourront continuer d’être produits, vendus et de rouler librement avec leurs moteurs thermiques.
    De même cela ne va en rien « péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène » (je vous cite). Au contraire : les investissements considérables qui ont été faits sur les moteurs thermiques (en R&D comme en fabrication) inciteront sans doute les motoristes à intensifier la R&D pour adapter ces moteurs à des carburants non fossiles, ne serait-ce que pour ne pas mettre leurs usines à la poubelle.
    Quant à la consommation de produits pétroliers pour le chauffage des bâtiments, elle est très loin de représenter ce qui se consomme dans les transports : en France, le secteur des transports émet 119.6 Mteq CO2 et le résidentiel/tertiaire « seulement » 74.9 Mteq CO2 (chiffres 2021).
    Ces chiffres tiennent compte du seul usage des bâtiments (donc chauffage notamment). Le secteur « du bâtiment » ne passe devant le transport que si on y ajoute la construction des bâtiments, mais alors, ce n’est pas le chauffage qui est seul en cause.

  6. Il faut préciser ce qui va être interdit en 2035 : la vente de voitures et de petits utilitaires NEUFS, utilisant des carburants fossiles (https://www.vie-publique.fr/en-bref/285406-les-eurodeputes-votent-linterdiction-des-moteurs-thermiques-en-2035).
    Par conséquent cela ne signe en rien la disparition des moteurs thermiques : les véhicules utilitaires lourds continueront d’utiliser ces moteurs, et les véhicules légers utilisant des carburants non fossiles (biométhane, hydrogène « vert », huile végétale, etc.) pourront continuer d’être produits, vendus et de rouler librement avec leurs moteurs thermiques.
    De même cela ne va en rien « péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène » (je vous cite). Au contraire : les investissements considérables qui ont été faits sur les moteurs thermiques (en R&D comme en fabrication) inciteront sans doute les motoristes à intensifier la R&D pour adapter ces moteurs à des carburants non fossiles, ne serait-ce que pour ne pas mettre leurs usines à la poubelle.
    Quant à la consommation de produits pétroliers pour le chauffage des bâtiments, elle est très loin de représenter ce qui se consomme dans les transports : en France, le secteur des transports émet 119.6 Mteq CO2 et le résidentiel/tertiaire « seulement » 74.9 Mteq CO2 (chiffres 2021).
    Ces chiffres tiennent compte du seul usage des bâtiments (donc chauffage notamment). Le secteur « du bâtiment » ne passe devant le transport que si on y ajoute la construction des bâtiments, mais alors, ce n’est pas le chauffage qui est seul en cause.

  7. Il faut préciser ce qui va être interdit en 2035 : la vente de voitures et de petits utilitaires NEUFS, utilisant des carburants fossiles (https://www.vie-publique.fr/en-bref/285406-les-eurodeputes-votent-linterdiction-des-moteurs-thermiques-en-2035).
    Par conséquent cela ne signe en rien la disparition des moteurs thermiques : les véhicules utilitaires lourds continueront d’utiliser ces moteurs, et les véhicules légers utilisant des carburants non fossiles (biométhane, hydrogène « vert », huile végétale, etc.) pourront continuer d’être produits, vendus et de rouler librement avec leurs moteurs thermiques.
    De même cela ne va en rien « péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène » (je vous cite). Au contraire : les investissements considérables qui ont été faits sur les moteurs thermiques (en R&D comme en fabrication) inciteront sans doute les motoristes à intensifier la R&D pour adapter ces moteurs à des carburants non fossiles, ne serait-ce que pour ne pas mettre leurs usines à la poubelle.
    Quant à la consommation de produits pétroliers pour le chauffage des bâtiments, elle est très loin de représenter ce qui se consomme dans les transports : en France, le secteur des transports émet 119.6 Mteq CO2 et le résidentiel/tertiaire « seulement » 74.9 Mteq CO2 (chiffres 2021).
    Ces chiffres tiennent compte du seul usage des bâtiments (donc chauffage notamment). Le secteur « du bâtiment » ne passe devant le transport que si on y ajoute la construction des bâtiments, mais alors, ce n’est pas le chauffage qui est seul en cause.

  8. Il faut préciser ce qui va être interdit en 2035 : la vente de voitures et de petits utilitaires NEUFS, utilisant des carburants fossiles (https://www.vie-publique.fr/en-bref/285406-les-eurodeputes-votent-linterdiction-des-moteurs-thermiques-en-2035).
    Par conséquent cela ne signe en rien la disparition des moteurs thermiques : les véhicules utilitaires lourds continueront d’utiliser ces moteurs, et les véhicules légers utilisant des carburants non fossiles (biométhane, hydrogène « vert », huile végétale, etc.) pourront continuer d’être produits, vendus et de rouler librement avec leurs moteurs thermiques.
    De même cela ne va en rien « péjorer gravement les recherches dans les solutions alternatives avec du carburant de synthèse ainsi que de l’usage de l’hydrogène » (je vous cite). Au contraire : les investissements considérables qui ont été faits sur les moteurs thermiques (en R&D comme en fabrication) inciteront sans doute les motoristes à intensifier la R&D pour adapter ces moteurs à des carburants non fossiles, ne serait-ce que pour ne pas mettre leurs usines à la poubelle.
    Quant à la consommation de produits pétroliers pour le chauffage des bâtiments, elle est très loin de représenter ce qui se consomme dans les transports : en France, le secteur des transports émet 119.6 Mteq CO2 et le résidentiel/tertiaire « seulement » 74.9 Mteq CO2 (chiffres 2021).
    Ces chiffres tiennent compte du seul usage des bâtiments (donc chauffage notamment). Le secteur « du bâtiment » ne passe devant le transport que si on y ajoute la construction des bâtiments, mais alors, ce n’est pas le chauffage qui est seul en cause.

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