Par Marine Godelier, journaliste Énergie à La Tribune. « Et rebelote. Une fois encore, la question du nucléaire crée l’événement à Bruxelles. Alors que le nouveau commissaire européen chargé de l'énergie, Dan Jørgensen, a proposé d’introduire un objectif européen pour les renouvelables en 2040, la France n’a pas tardé à réagir.
En effet, l'Hexagone entend se reposer, en bonne partie, sur son parc atomique pour générer de l'électricité bas carbone à cette échéance. Et ne veut donc pas se retrouver pieds et poings liés par une cible ambitieuse d’incorporation d’éoliennes, de panneaux solaires ou encore de biogaz.
« Cela fait deux mois qu'il n'y a pas de vent en mer du Nord. [Puisque les éoliennes ne produisent pas suffisamment], tous les pays du Nord importent massivement de l'électricité nucléaire française. Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu'on ne contrôle pas ? », souligne-t-on dans le cabinet de la ministre démissionnaire de l'Écologie et de l'Énergie, Agnès Pannier-Runacher.
Alors qu’un nouveau Conseil des ministres de l’Energie s’est tenu lundi et mardi, celle-ci a donc fait valoir ses positions, malgré la censure de son gouvernement. Avec succès ? Après la réunion, Dan Jørgensen s’est d'abord opposé à l'idée de mélanger énergies renouvelables et nucléaire dans un nouvel objectif. Avant d’ajouter : « Nous devons évidemment formuler les politiques pour atteindre cet objectif [sur les renouvelables] d'une manière qui ne porte pas préjudice à la possibilité d'utiliser également d'autres technologies propres, des technologies neutres en carbone comme par exemple le nucléaire ». Une première main tendue. »






« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? » Bonne question sur le nucléaire!
Quand le photovoltaique est amorti, l’électricité devient quasi gratuite. Un sacré avantage industrile pour les pays qui ont compris.
Et quand les batteries sont déployées, on maitrise la production mieux que le nucléaire intermittent, qui peut s’arréter à l’échelle du pays pour une corrosion non maîtrisée.
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? »
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? » Bonne question sur le nucléaire!
Quand le photovoltaique est amorti, l’électricité devient quasi gratuite. Un sacré avantage industrile pour les pays qui ont compris.
Et quand les batteries sont déployées, on maitrise la production mieux que le nucléaire intermittent, qui peut s’arréter à l’échelle du pays pour une corrosion non maîtrisée.
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? »
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? » Bonne question sur le nucléaire!
Quand le photovoltaique est amorti, l’électricité devient quasi gratuite. Un sacré avantage industrile pour les pays qui ont compris.
Et quand les batteries sont déployées, on maitrise la production mieux que le nucléaire intermittent, qui peut s’arréter à l’échelle du pays pour une corrosion non maîtrisée.
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? »
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? » Bonne question sur le nucléaire!
Quand le photovoltaique est amorti, l’électricité devient quasi gratuite. Un sacré avantage industrile pour les pays qui ont compris.
Et quand les batteries sont déployées, on maitrise la production mieux que le nucléaire intermittent, qui peut s’arréter à l’échelle du pays pour une corrosion non maîtrisée.
« Pourquoi se fixerait-on un objectif qui dépend de facteurs qu’on ne contrôle pas ? »
La vision actuelle sur les EnR est très restrictive et ne prend jamais en compte que c’est dabord une technologie avec un potentiel d’évolution énorme.
En 1985 les Français avaient le même discours sur l’informatique ou presque et nous sommes passé à coté d’une révolution.
Le nucléaire n’est pas sans avantages, mais ses défaut en font une énergie du passé jusqu’à peut être l’émergence dans un futur lointain des SMRs.
La vision actuelle sur les EnR est très restrictive et ne prend jamais en compte que c’est dabord une technologie avec un potentiel d’évolution énorme.
En 1985 les Français avaient le même discours sur l’informatique ou presque et nous sommes passé à coté d’une révolution.
Le nucléaire n’est pas sans avantages, mais ses défaut en font une énergie du passé jusqu’à peut être l’émergence dans un futur lointain des SMRs.
La vision actuelle sur les EnR est très restrictive et ne prend jamais en compte que c’est dabord une technologie avec un potentiel d’évolution énorme.
En 1985 les Français avaient le même discours sur l’informatique ou presque et nous sommes passé à coté d’une révolution.
Le nucléaire n’est pas sans avantages, mais ses défaut en font une énergie du passé jusqu’à peut être l’émergence dans un futur lointain des SMRs.
La vision actuelle sur les EnR est très restrictive et ne prend jamais en compte que c’est dabord une technologie avec un potentiel d’évolution énorme.
En 1985 les Français avaient le même discours sur l’informatique ou presque et nous sommes passé à coté d’une révolution.
Le nucléaire n’est pas sans avantages, mais ses défaut en font une énergie du passé jusqu’à peut être l’émergence dans un futur lointain des SMRs.
Je suis surpris par l’affirmation d’APR comme quoi les éoliennes n’ont pas produit suffisamment en mer du nord sur les 2 mois passés. Pour ce qui me concerne, les éoliennes que l’on exploite en Finlande ont produit au budget sur octobre et novembre voir un peu plus en octobre et ont capturé des prix de l’électricité très bas (inférieur à 25€/MWh sur ces 2 mois) dont les consommateurs nordiques ont certainement dû profiter. Serait ce qu’il y aurait une mauvaise corrélation entre vent en mer du nord et vent en Finlande ? En tout cas ce serait une bonne chose pour garantir une bonne « capacité de substitution » par l’éolien sur l’ensemble du continent européen. Comme quoi il faut aussi installer à des endroits moins ventés et donc où l’électricité va coûter une peu plus chère (ce qui n’est pas le cas de la Finlande) mais où elle aura de la valeur car décorrélée des grandes zones de production autour de la mer du nord et de l’Allemagne.
Pour compléter un commentaire précédent, APR a la mémoire courte car en 2022 une des raisons pour laquelle les prix de l’électricité ont fortement augmenté en Europe était liée à la sous-performance du nucléaire français. Et là il y avait un vrai facteur incontrôlé alors que le manque de production renouvelable à certain moment peut-être quantifié et donc les moyens de pointe pour faire face à ces périodes où la production renouvelable flux sera plus faible que la consommation non flexible, peuvent être correctement dimensionnés. Rappelons aussi que le nucléaire a besoin lors des pointes de consommation de moyens de pointe pour compléter la production. C’est pour cela qu’en France ont été mis en place dans les années 90, à une époque où les renouvelables électriques se limitaient à l’hydraulique, le concept des EJP (Effacement Jours de Pointe) qui ont donné lieu à la construction de 4GW de centrales EJP.
Et pour finir heureusement que le nucléaire français puisse rendre encore de temps en temps quelques services tant que la transition énergétique de l’Allemagne et des pays nordiques n’est pas finie.
Je suis surpris par l’affirmation d’APR comme quoi les éoliennes n’ont pas produit suffisamment en mer du nord sur les 2 mois passés. Pour ce qui me concerne, les éoliennes que l’on exploite en Finlande ont produit au budget sur octobre et novembre voir un peu plus en octobre et ont capturé des prix de l’électricité très bas (inférieur à 25€/MWh sur ces 2 mois) dont les consommateurs nordiques ont certainement dû profiter. Serait ce qu’il y aurait une mauvaise corrélation entre vent en mer du nord et vent en Finlande ? En tout cas ce serait une bonne chose pour garantir une bonne « capacité de substitution » par l’éolien sur l’ensemble du continent européen. Comme quoi il faut aussi installer à des endroits moins ventés et donc où l’électricité va coûter une peu plus chère (ce qui n’est pas le cas de la Finlande) mais où elle aura de la valeur car décorrélée des grandes zones de production autour de la mer du nord et de l’Allemagne.
Pour compléter un commentaire précédent, APR a la mémoire courte car en 2022 une des raisons pour laquelle les prix de l’électricité ont fortement augmenté en Europe était liée à la sous-performance du nucléaire français. Et là il y avait un vrai facteur incontrôlé alors que le manque de production renouvelable à certain moment peut-être quantifié et donc les moyens de pointe pour faire face à ces périodes où la production renouvelable flux sera plus faible que la consommation non flexible, peuvent être correctement dimensionnés. Rappelons aussi que le nucléaire a besoin lors des pointes de consommation de moyens de pointe pour compléter la production. C’est pour cela qu’en France ont été mis en place dans les années 90, à une époque où les renouvelables électriques se limitaient à l’hydraulique, le concept des EJP (Effacement Jours de Pointe) qui ont donné lieu à la construction de 4GW de centrales EJP.
Et pour finir heureusement que le nucléaire français puisse rendre encore de temps en temps quelques services tant que la transition énergétique de l’Allemagne et des pays nordiques n’est pas finie.
Je suis surpris par l’affirmation d’APR comme quoi les éoliennes n’ont pas produit suffisamment en mer du nord sur les 2 mois passés. Pour ce qui me concerne, les éoliennes que l’on exploite en Finlande ont produit au budget sur octobre et novembre voir un peu plus en octobre et ont capturé des prix de l’électricité très bas (inférieur à 25€/MWh sur ces 2 mois) dont les consommateurs nordiques ont certainement dû profiter. Serait ce qu’il y aurait une mauvaise corrélation entre vent en mer du nord et vent en Finlande ? En tout cas ce serait une bonne chose pour garantir une bonne « capacité de substitution » par l’éolien sur l’ensemble du continent européen. Comme quoi il faut aussi installer à des endroits moins ventés et donc où l’électricité va coûter une peu plus chère (ce qui n’est pas le cas de la Finlande) mais où elle aura de la valeur car décorrélée des grandes zones de production autour de la mer du nord et de l’Allemagne.
Pour compléter un commentaire précédent, APR a la mémoire courte car en 2022 une des raisons pour laquelle les prix de l’électricité ont fortement augmenté en Europe était liée à la sous-performance du nucléaire français. Et là il y avait un vrai facteur incontrôlé alors que le manque de production renouvelable à certain moment peut-être quantifié et donc les moyens de pointe pour faire face à ces périodes où la production renouvelable flux sera plus faible que la consommation non flexible, peuvent être correctement dimensionnés. Rappelons aussi que le nucléaire a besoin lors des pointes de consommation de moyens de pointe pour compléter la production. C’est pour cela qu’en France ont été mis en place dans les années 90, à une époque où les renouvelables électriques se limitaient à l’hydraulique, le concept des EJP (Effacement Jours de Pointe) qui ont donné lieu à la construction de 4GW de centrales EJP.
Et pour finir heureusement que le nucléaire français puisse rendre encore de temps en temps quelques services tant que la transition énergétique de l’Allemagne et des pays nordiques n’est pas finie.
Je suis surpris par l’affirmation d’APR comme quoi les éoliennes n’ont pas produit suffisamment en mer du nord sur les 2 mois passés. Pour ce qui me concerne, les éoliennes que l’on exploite en Finlande ont produit au budget sur octobre et novembre voir un peu plus en octobre et ont capturé des prix de l’électricité très bas (inférieur à 25€/MWh sur ces 2 mois) dont les consommateurs nordiques ont certainement dû profiter. Serait ce qu’il y aurait une mauvaise corrélation entre vent en mer du nord et vent en Finlande ? En tout cas ce serait une bonne chose pour garantir une bonne « capacité de substitution » par l’éolien sur l’ensemble du continent européen. Comme quoi il faut aussi installer à des endroits moins ventés et donc où l’électricité va coûter une peu plus chère (ce qui n’est pas le cas de la Finlande) mais où elle aura de la valeur car décorrélée des grandes zones de production autour de la mer du nord et de l’Allemagne.
Pour compléter un commentaire précédent, APR a la mémoire courte car en 2022 une des raisons pour laquelle les prix de l’électricité ont fortement augmenté en Europe était liée à la sous-performance du nucléaire français. Et là il y avait un vrai facteur incontrôlé alors que le manque de production renouvelable à certain moment peut-être quantifié et donc les moyens de pointe pour faire face à ces périodes où la production renouvelable flux sera plus faible que la consommation non flexible, peuvent être correctement dimensionnés. Rappelons aussi que le nucléaire a besoin lors des pointes de consommation de moyens de pointe pour compléter la production. C’est pour cela qu’en France ont été mis en place dans les années 90, à une époque où les renouvelables électriques se limitaient à l’hydraulique, le concept des EJP (Effacement Jours de Pointe) qui ont donné lieu à la construction de 4GW de centrales EJP.
Et pour finir heureusement que le nucléaire français puisse rendre encore de temps en temps quelques services tant que la transition énergétique de l’Allemagne et des pays nordiques n’est pas finie.