Le Premier
ministre a conclu la conférence environnementale qui s’est déroulé à Paris les
20 et 21 septembre. La question de la place et des moyens de promotion des énergies
renouvelables est renvoyée à la loi de transition énergétique qui ne devrait pas
être votée avant la fin 2014. Autant dire que les professionnels qui réclamaient
des mesures d’urgence n’ont pas été entendus.
Nous reproduisons
ci-dessous les extraits de l’intervention de Jean-Marc Ayrault
« La
qualité de ce travail collectif nous permet aujourd’hui de faire évoluer notre
politique énergétique dans deux directions :
- Mieux consommer pour moins consommer
- Rééquilibrer progressivement notre
mix énergétique au profit des énergies renouvelables les plus matures.
Ce texte
sera présenté au printemps, discuté à l’été et voté avant la fin de l’année
2014.
…
Par ailleurs, j’ai décidé que les nouveaux contrats de plan Etat/régions, en
cours de négociation, comporteront un volet "transition énergétique et
écologique".
…
Le Président
de la République a […] fixé le cap de 50% de part du nucléaire à l’horizon
2025. Cela suppose de développer fortement nos énergies renouvelables. Elles
n’ont cependant pas toutes la même maturité. Nous orienterons donc notre action
en fonction du potentiel de chaque type d’énergie, de chaque territoire et de
nos capacités de financement. Mais toutes ces énergies ont leur place dans le
mix électrique.
Ce travail
se fera en concertation avec les filières. C’est un devoir de visibilité auprès
des industriels. C’est aussi une condition pour garantir l’efficacité
économique et environnementale de ces politiques publiques. »






Il est clair qu’en France, on préfère aller faire la guerre pour sécuriser son approvisionnement énergétique plutôt que de songer à la transition…
Quel cirque…quelle mascarade… Quelle fumisterie…
Il est clair que la transition énergétique, si elle doit avoir lieu, passera par une solidarité citoyenne, et s’affranchira de la volonté politique, qui est prisonnière de son histoire, de ses visions étroites, et surtout, de toutes les taxes qu’elle retire sur la vente d’énergie fissile et fossile.