Le prix du baril de pétrole frise les 120 dollars lundi, son plus haut niveau depuis l’été 2022 à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Depuis le début de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran, le WTI, référence du marché américain, s’est apprécié de 70%, du jamais vu sur une période aussi courte.
Cette flambée est un « tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des Etats-Unis et du monde », a assuré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.
L’Iran, dont des sites pétroliers ont été bombardés dimanche pour la première fois depuis le 28 février, a menacé de s’en prendre aux infrastructures pétrolières de la région. « Si vous pouvez supporter un pétrole à plus de 200 dollars le baril, continuez avec ce jeu », a menacé son armée.
Les Bourses de Tokyo, Hong Kong, Séoul et Taipei sont en très forte baisse lundi matin.
Face à l’envolée des cours, le Vietnam envisage de suspendre les droits de douane sur les importations de carburant.
Maud Brégeon, porte-parole du gouvernement et minstre de l’Energie était l’invitée de Thomas Sotto ce matin sur RTL.





