
A chaque coup de foudre un peu violent, Nice
s’éteint et se retrouve privé d’électricité. En bout de ligne d’un
réseau à bout de souffle, la promenade des Anglais broie du noir les
soirs d’orage. C’en est trop. Et Christian Estrosi, le maire de Nice de
dégainer son arme solaire via le plan « Mille toits bleus ». Les villes
d’Allemagne sont bien mieux pourvues en panneaux solaires. « C’est ce
paradoxe que nous voulons réduire en miettes, en rattrapant le retard
accumulé. Nous devons devenir un exemple pour le reste de l’Hexagone et
pour la Méditerranée », affirme Christian Estrosi.
« Le maximum de bâtiments vont être équipés. Les anciens et les
nouveaux. Le futur grand stade, bien sûr. Les établissements scolaires
comme le collège prévu à Saint-Isidore » annonce le député-maire. Pour
réduire sa dépendance, Nice va produire de l’énergie propre partout où
cela sera possible, du solaire thermique pour l’eau chaude sanitaire et
du solaire photovoltaïque. Avec également pour bientôt, la construction
de bâtiments à « énergie positive ». Parmi les projets phare, Christian
Estrosi a aussi évoqué la fameuse « autoroute électrique » dont les
murs anti-bruits seront tapissés de capteurs photovoltaïques. Une
double fonction pour le mieux vivre des Niçois !





