jeudi, mars 26, 2026
spot_img

Nouvelle menace sur le jackpot de l’Etat dans les énergies renouvelables

Eoliennes Les Echos 2Sous ce titre, Sharon Wajsbrot du quotidien « Les Echos » nous informe que « Le Conseil Constitutionnel a invalidé le déplafonnement des contrats de rémunération des acteurs de l'éolien et du solaire. Décidée par l'Etat en pleine crise, cette mesure qui visait à capter les profits extraordinaires du secteur risque toutefois de resurgir dans le projet de loi de finances 2024. »

« Le gouvernement va-t-il pouvoir capter les profits extraordinaires réalisés par les producteurs d'énergie renouvelable pendant la crise de l'énergie ?

Si la question semblait tranchée, avec la mise en œuvre dans la loi de finances 2022 d'une mesure permettant à l'Etat de capter l'intégralité des profits exceptionnels réalisés dans le cadre de contrats d'achat d'énergie passés entre les producteurs et l'Etat, elle est aujourd'hui remise en débat par le Conseil Constitutionnel.

Un sujet majeur pour les finances publiques

Dans une décision publiée ce jeudi, les Sages donnent en partie raison aux producteurs d'énergie renouvelable qui contestaient très vigoureusement la décision de l'Etat. Si le Conseil constitutionnel valide bien le principe de la révision rétroactive de ces contrats mis en œuvre par le gouvernement pour capter les surprofits du secteur, il pointe des imprécisions de la loi.

Les critères permettant à l'Etat de définir le seuil à partir duquel les revenus des producteurs doivent retomber dans les caisses de l'Etat en particulier, ne figurent pas dans la loi mais doivent être définis par un arrêté.

Or, « en s'abstenant de définir lui-même les critères de détermination de ce prix, le législateur a méconnu l'étendue de sa compétence », estime le Conseil constitutionnel dans sa décision qui en conséquence, juge inconstitutionnel la révision des contrats.

Désormais « les reversements effectués par les producteurs » à l'Etat « sont privés de base légale », estime Fabrice Cassin, avocat à la Cour, spécialiste en droit de l'énergie, du cabinet LPACGR dans une note publiée sur LinkedIn.

Le sujet est absolument majeur pour les finances publiques. Mise en œuvre fin 2022, cette mesure s'applique à l'ensemble des surprofits de la filière engrangés depuis le 1er janvier 2022.

Le gouvernement devrait corriger le tir

Au titre de 2022 et 2023, les quelque 9.000 éoliennes installées en France et autres énergies renouvelables électriques doivent rapporter 6,6 milliards d'euros au budget de l'Etat. Et selon la Commission de régulation de l'énergie, 30 à 50 % de ces recettes sont directement liées à la mesure de déplafonnement des contrats prise dans la loi de finances de 2022.

Ces deux à trois milliards d'euros ne retomberont toutefois vraisemblablement pas dans les poches des producteurs d'énergie renouvelable. Compte tenu du motif invoqué par le Conseil Constitutionnel, le gouvernement pourrait légitimement décider de corriger le tir avec un amendement – bien calibré cette fois – ajouté au projet de loi de finances 2024.

Le sujet est sur la table mais il n'est pas encore arbitré. « Nous examinons les options pour minimiser l'impact de cette décision sur les finances publiques », explique-t-on à Bercy. »

Le site « Les Echos »

Sur le même sujet

8 Commentaires

  1. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des équipements en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour repartir de lingots d’affinage sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  2. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des équipements en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour repartir de lingots d’affinage sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  3. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des équipements en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour repartir de lingots d’affinage sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  4. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des équipements en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour repartir de lingots d’affinage sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  5. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, Matériaux et Equipements de Production, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des modules photovoltaïques en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour produire des lingots d’affinage, sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  6. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, Matériaux et Equipements de Production, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des modules photovoltaïques en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour produire des lingots d’affinage, sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  7. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, Matériaux et Equipements de Production, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des modules photovoltaïques en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour produire des lingots d’affinage, sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

  8. La solution intelligente, mais a-t-on encore le droit de prendre aujourd’hui des décisions intelligentes en France, serait de créer un fonds de développement des ENR.
    Ce fonds, abondé par les éventuels « superprofits », servirait à financer l’amont de la filière, Matériaux et Equipements de Production, qui, bien que stratégique, est moins rémunérateur que l’aval, qui est lui au contact du client final.
    Il s’agit d’un amont intégré dans une économie circulaire qui prendrait en compte la récupération et le recyclage des modules photovoltaïques en fin de vie pour fournir les matériaux et demi-produits indispensables à notre souveraineté industrielle et énergétique.
    Ainsi pour le photovoltaïque il s’agit de récupérer principalement le silicium et les métaux d’interconnexion pour produire des lingots d’affinage, sans préjuger de l’étape classique primordiale de la condensation du silicium polycristallin.
    Pour les éoliennes, outre les matériaux classiques qui relèvent de la mécanique, pales en composites et structures métalliques, l’objectif est de s’attacher à récupérer les matériaux magnétiques et conducteurs qui relèvent de l’électromécanique et de l’électronique de puissance: une éolienne n’est-elle pas qu’une motrice de TGV juchée sur un grand mat?
    Encore faudrait-t-il que ce fonds de développement des ENR ne vienne encore une fois ne financer que ceux qui s’efforcent de retarder l’utilisation des énergies réellement renouvelables, non fissiles et non fossiles….

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -spot_img

Derniers articles

- Advertisement -spot_img