Pilote, entrepreneur, investisseur, ingénieur… André Borschberg ne le cache pas: il s'est parfois demandé si son parcours de vie très bigarré avait un sens. Avec l'aventure Solar Impule, tout à coup, toutes les pièces du puzzle se sont assemblées, raconte-t-il dans le deuxième épisode de «Feu sacré», le podcast que Le Temps dédie à l'entrepreneuriat avec le soutien de Swiss Venture Club.
Parce qu'au-delà d'un périple technologique enthousiasmant, Solar Impulse fut aussi une entreprise à gérer. D'elle est née une autre société, H55, qui travaille aujourd'hui activement à valoriser dans l'économie et la société les avancées qu'a permis le tour du monde réalisé avec le soleil pour seule source d'énergie.
André Borschberg : «Une entreprise c’est une équipe, pas un projet personnel»
Copilote de Solar Impulse, André Borschberg a bouclé en 2016 aux côtés de Bertrand Piccard le premier tour du monde en avion solaire. Solar Impulse a été une expédition aéronautique, mais aussi une entreprise. Et parfois, nous raconte André Borschberg, il a fallu prendre des décisions difficiles. Par exemple, rester en l’air pour traverser l’Océan Pacifique malgré les ordres de retour lancés par les équipes au sol qui menaçaient de démissionner. A écouter sans modération. Passionnant !





