Avec Flexitanie, la mobilité par la voiture électrique prend un nouveau tournant en Occitanie via le Vehicule to Grid (V2G), une technologie au service du véhicule intelligent qui permet la recharge et la décharge des batteries des voitures électriques au service du stockage d’énergie.
Flexitanie, un projet V2G pour tirer parti de l’énergie stockée dans les voitures électriques
Et si le véhicule électrique n’était plus seulement un consommateur d’énergie mais aussi une solution pour en stocker ? C’est la force du projet Flexitanie déployé à partir de la technologie V2G (Vehicule to grid) dès l’automne 2020 dans la région Occitanie.
Un levier stratégique pour l’essor de la mobilité électrique, des énergies renouvelables et de la résilience du réseau
De la famille du smart charging qui optimise la charge d’une voiture électrique, la technologie V2G permet d’utiliser l’énergie accumulée dans les batteries des véhicules électriques pour alimenter les véhicules électriques bien sûr mais aussi, par exemple, un bâtiment, un quartier ou un système électrique quand ils en ont besoin. Le véhicule électrique devient alors un véhicule intelligent permettant notamment d’accélérer l’utilisation des énergies renouvelables produites de manière intermittente. Le réseau électrique peut puiser dans la batterie l’énergie nécessaire pour répondre aux pics de consommation ou pour compenser un manque ponctuel de production (lorsque la météo ne permet pas d’exploiter les moyens de production des énergies renouvelables).
La valorisation du kWh non consommé grâce au V2G
Chaque kWh produit, mais non consommé de manière immédiate, peut être ainsi stocké dans les batteries des véhicules électriques pour être consommé plus tard, suivant les besoins. Avec la technologie V2G, volet le plus innovant du smart charging, le réseau bénéficie d’une flexibilité tout en respectant les besoins de mobilité durable des clients.







Le vehicle-to-grid (V2G) est une absurdité énergétique. C’est une opération financière qui permet a des agrégateurs d’acheter à bas prix de l’électricité à des propriétaires naïfs de véhicules électriques pour vendre celle-ci sur le marché de gros lorsque les prix sont très élevés.
En échange, les naïfs ne reçoivent que des miettes de l’opération, mais doivent toujours payer pour recharger leur véhicule, tandis que leur batterie se dégrade plus rapidement.
Car du côté de l’énergie, une fois prise en compte les pertes liées au chargement et déchargement de la batterie, ainsi que d’autres pertes réseau, le rendement final n’est que de 80% (20% de perte en énergie).
Seul la gestion de la charge est utile (à quelle heure, à quelle puissance) pour utiliser au mieux les énergies renouvelables et ne pas surcharger les réseaux. Mais renvoyer de l’énergie depuis la batterie vers le réseau ne présente aucun intérêt, hors la spéculation financière dont les particuliers et les flottes de véhicules électriques sont les dindons de la farce.
Une solution plus intelligente, qui commence à se répandre avec la baisse des coûts, est d’associer des systèmes de stockage en conteneur à des centrales photovoltaïques ou éoliennes. Cela permet pour le PV de fournir une partie de son électricité solaire après le coucher du soleil et dans les deux cas (PV et éolien) d’écrêter les pointes de production et donc à la fois d’éviter le « curtailment » et un trop important renforcement du réseau à proximité.
Le vehicle-to-grid (V2G) est une absurdité énergétique. C’est une opération financière qui permet a des agrégateurs d’acheter à bas prix de l’électricité à des propriétaires naïfs de véhicules électriques pour vendre celle-ci sur le marché de gros lorsque les prix sont très élevés.
En échange, les naïfs ne reçoivent que des miettes de l’opération, mais doivent toujours payer pour recharger leur véhicule, tandis que leur batterie se dégrade plus rapidement.
Car du côté de l’énergie, une fois prise en compte les pertes liées au chargement et déchargement de la batterie, ainsi que d’autres pertes réseau, le rendement final n’est que de 80% (20% de perte en énergie).
Seul la gestion de la charge est utile (à quelle heure, à quelle puissance) pour utiliser au mieux les énergies renouvelables et ne pas surcharger les réseaux. Mais renvoyer de l’énergie depuis la batterie vers le réseau ne présente aucun intérêt, hors la spéculation financière dont les particuliers et les flottes de véhicules électriques sont les dindons de la farce.
Une solution plus intelligente, qui commence à se répandre avec la baisse des coûts, est d’associer des systèmes de stockage en conteneur à des centrales photovoltaïques ou éoliennes. Cela permet pour le PV de fournir une partie de son électricité solaire après le coucher du soleil et dans les deux cas (PV et éolien) d’écrêter les pointes de production et donc à la fois d’éviter le « curtailment » et un trop important renforcement du réseau à proximité.
Le vehicle-to-grid (V2G) est une absurdité énergétique. C’est une opération financière qui permet a des agrégateurs d’acheter à bas prix de l’électricité à des propriétaires naïfs de véhicules électriques pour vendre celle-ci sur le marché de gros lorsque les prix sont très élevés.
En échange, les naïfs ne reçoivent que des miettes de l’opération, mais doivent toujours payer pour recharger leur véhicule, tandis que leur batterie se dégrade plus rapidement.
Car du côté de l’énergie, une fois prise en compte les pertes liées au chargement et déchargement de la batterie, ainsi que d’autres pertes réseau, le rendement final n’est que de 80% (20% de perte en énergie).
Seul la gestion de la charge est utile (à quelle heure, à quelle puissance) pour utiliser au mieux les énergies renouvelables et ne pas surcharger les réseaux. Mais renvoyer de l’énergie depuis la batterie vers le réseau ne présente aucun intérêt, hors la spéculation financière dont les particuliers et les flottes de véhicules électriques sont les dindons de la farce.
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En échange, les naïfs ne reçoivent que des miettes de l’opération, mais doivent toujours payer pour recharger leur véhicule, tandis que leur batterie se dégrade plus rapidement.
Car du côté de l’énergie, une fois prise en compte les pertes liées au chargement et déchargement de la batterie, ainsi que d’autres pertes réseau, le rendement final n’est que de 80% (20% de perte en énergie).
Seul la gestion de la charge est utile (à quelle heure, à quelle puissance) pour utiliser au mieux les énergies renouvelables et ne pas surcharger les réseaux. Mais renvoyer de l’énergie depuis la batterie vers le réseau ne présente aucun intérêt, hors la spéculation financière dont les particuliers et les flottes de véhicules électriques sont les dindons de la farce.
Une solution plus intelligente, qui commence à se répandre avec la baisse des coûts, est d’associer des systèmes de stockage en conteneur à des centrales photovoltaïques ou éoliennes. Cela permet pour le PV de fournir une partie de son électricité solaire après le coucher du soleil et dans les deux cas (PV et éolien) d’écrêter les pointes de production et donc à la fois d’éviter le « curtailment » et un trop important renforcement du réseau à proximité.
Je n’ai pas regardé la vidéo de 1h30 donc peut être que mon commentaire sera caduc, je serais intéressé le savoir si tel est le cas. Je suis grandement surpris qu’il soit entrepris un tel projet sans partenaire industriel tel qu’un constructeur automobile ! Le principal frein à ce développement est le langage de communication avec la batterie du véhicule, qui est propriété du constructeur, qui ne veut le rendre accessible pour des questions de garantie.
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