jeudi, février 26, 2026
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Début de la formation en ligne « Autoconsommation Collective »​ aujourd’hui à 9 heures

Avec la publication de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) et la relance de l’appel d’offres « PV Bâtiment » avec ouverture à l’autoconsommation individuelle et collective, un signal clair est envoyé au marché : la dynamique des projets photovoltaïques est appelée à se renforcer. C’est le moment idéal pour se former à une approche appelée à jouer un rôle majeur dans les années à venir : « l’Autoconsommation collective »

À cette occasion, TECSOL vous propose une session de formation exceptionnelle, organisée en ligne le jeudi 26 février prochain, entièrement consacrée à ce thème désormais central pour la filière photovoltaïque.

L’autoconsommation collective figure désormais parmi les solutions incontournables pour valoriser ses électrons, dans la limite de la puissance autorisée. Afin de vous permettre d’avoir une vision complète du marché, des enjeux (techniques, économiques, financiers, juridiques) et des étapes de mises en œuvre pratique, la formation est décomposée en plusieurs périodes selon le programme ci-dessous :

Pour vous inscrire


Les Intervenants :
Céleste GRAS-MERLIN, Ingénieure, Responsable agence Nouvelle-Aquitaine – TECSOL
Mathieu SORIANO, Responsable adjoint Ingénierie – TECSOL
Justine BAIN-THOUVEREZ, Avocat associé – LLC ET ASSOCIES
Tiphaine RICH, Avocate Directrice du pôle Affaires Energie – LLC ET ASSOCIES
Delphine ABATE, Chef de Projet – ENEDIS
Sylvie MAURAND, Cheffe du projet Autoconsommation collective – ENEDIS
Arthur JOUANNIC, fondateur et CEO de ANIMERGY
Alexandra POCHOLLE BATLLE, Secrétaire générale TECSOL
Titouan CAVAN, ENOGRID


Le matin de 9h à 12h 

9h-10h30 – Marché et aspects techniques

  • Présentation du marché, tendances et facteurs de croissance (France et aperçu à l’échelle européenne)
  • Prérequis techniques
  • Possibilités de raccordement au réseau (avec et sans stockage)
  • Clés de répartition
  • Etapes de mise en oeuvre d’une opération d’autoconsommation collective

10h30-12h – Aspects juridiques

  • Cadre réglementaire de l’ACC* (périmètre, puissance, fiscalité, TURPE* spécifique, PMO*, licence, stockage et IRVE*…)
  • Schéma des flux : contractuels, financiers, données énergétiques
  • Modes de portage de l’investissement et impact sur les flux
  • Focus sur la personne morale organisatrice (PMO), points de vigilance
  • Lien avec les communautés d’énergie (CER* et CEC*)

*ACC : AutoConsommation Collective / TURPE : Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Electricité / PMO : Personne Morale Organisatrice / IRVE :Infrastructure de Recharge pour les Véhicules Electriques / CER :Communauté d’Energie Renouvelable / CEC : Communauté Energétique Citoyenne / Tap : Taux d’autoproduction / Tac : Taux d’autoconsommation /CAPEX : Coûts d’investissement / OPEX : Coûts d’exploitation / ZAE : Zone d’Activité Economique

L’après-midi – 14h à 17h

​14h-15h – Aspects économiques

  • Valorisation des électrons partagés, effacement de la facture (impact de la fiscalité et du TURPE selon le raccordement, ratios Tap* et Tac*)
  • Valorisation des électrons en surplus, avec ou sans aide d’Etat à la production
  • CAPEX*, OPEX* : coûts spécifiques à l’ACC (recrutement, facturation…)
  • Rentabilité des opérations d’ACC, points clés, indicateurs
  • Financement des projets

​15h-16h – Retours d’expérience

  • Dimensionnement d’un projet d’ACC, exemple
  • Tour d’horizon d’opérations existantes (collectivité locale, ZAE*, bailleur social…)

16h-17h – Aspects recrutement et exploitation

  • Revue des solutions de gestion, facturation, optimisation
  • Présentation d’offres et regards croisés sur les facteurs de succès d’une ACC

Objectifs professionnels : Maîtriser le déploiement et la gestion d’une opération d’autoconsommation collective
Pré-requis : Aucun. Les inscrits sont invités à exprimer leurs besoins ou attentes s’ils le souhaitent 
Evaluation : par Quizz + Questionnaire de satisfaction en fin de formation
Support : Envoyé à l’issue de la formation, accompagné d’un document «Foire aux questions» reprenant les interrogations des stagiaires et les réponses des formateurs
Classe virtuelle : Salle zoom premium
Prix : 250 € HT / participant
Référent pédagogique : Sébastien Decottegnie, Ingénieur / Responsable formation
Contact administratif :​ Pour tout besoin spécifique ou renseignement complémentaire, merci de nous contacter à formation@tecsol.fr et 04 68 68 16 40.

Téléchargez le programme

Pour vous inscrire

PPE3 : les députés rejettent les motions de censure RN et LFI

Sébastien Lecornu a sans surprise surmonté mercredi les deux motions de censure déposées par le RN et LFI pour protester contre la publication par décret de la feuille de route énergétique du gouvernement.

Invoquant le « respect du Parlement », le Premier ministre avait fait de l’examen de ces deux motions un préalable au remaniement gouvernemental. Principale figure sortante, la ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, a d’ailleurs officialisé son départ mercredi soir juste après l’échec des motions de censure.

La motion de censure Insoumise a recueilli 108 voix, loin des 289 nécessaires pour faire tomber le gouvernement. Une bonne majorité du groupe écologiste (29 députés sur 38) a voté la motion, tout comme 6 membres du groupe communiste et ultramarin, et 2 du groupe PS.

La motion de censure du RN, non soutenue par la gauche, avait auparavant obtenu 140 voix, dont celles de ses alliés du groupe ciottiste, et d’une députée du groupe Droite républicaine.

Le RN, contrairement à son habitude lorsque lui-même dépose une motion, n’a pas voté celle de LFI, le député Jean-Philippe Tanguy invoquant « l’indécence du comportement, le soutien assumé et réassumé des Insoumis à une milice séditieuse haineuse » après la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon.

« Nous avons trouvé, compte tenu des circonstances, que l’ambiguïté des partis politiques de gauche à l’égard de la France insoumise et de ce qui s’est passé, voire leur hypocrisie, est telle qu’il était nécessaire pour nous de marquer le coup », a insisté dans la soirée Marine Le Pen sur BFMTV.

Sur la forme, les orateurs RN et LFI ont tous deux dénoncé le choix du gouvernement d’en passer par un décret plutôt qu’une loi pour mettre en œuvre sa programmation pluriannuelle de l’énergie.

« Quand les macronistes perdent avec les règles de la démocratie, ils choisissent de passer en force avec cette PPE3. Votre dérive illibérale est totale », a fustigé Jean-Philippe Tanguy (RN). « C’est une nouvelle sorte de 49.3 que vous imposez au pays », a renchéri Maxime Laisney (LFI).

« Désordre politique inutile »

Sur le fond, RN et LFI s’opposent diamétralement sur l’équilibre entre énergie nucléaire et énergies renouvelables. Les premiers déplorent dans leur motion « une politique décroissante qui accélère les énergies intermittentes, ment sur le nucléaire et fait peser un risque majeur sur les finances publiques ».

Les seconds regrettent au contraire une « relance massive du nucléaire », et un « coup de frein sans précédent sur le développement des énergies renouvelables », « seules à pouvoir se substituer aux énergies fossiles à court terme et à nous permettre de répondre à l’urgence climatique ».

Le Premier ministre a étrillé les uns et les autres dans sa réponse, voyant dans ces motions « la démonstration d’un désordre politique inutile ». « Renverser un gouvernement ne produira pas un mégawattheure », a-t-il dit, fustigeant des « chiffres inventés » du côté du RN et accusant LFI de « préférer importer du gaz russe (plutôt) que de produire de l’électricité nucléaire décarbonée française ».

Le PS, qui avait annoncé qu’il ne voterait pas la motion LFI, a affirmé par la voix du député Karim Benbrahim ne pas vouloir « renoncer à lancer de nouvelles capacités nucléaires », estimant que cela ferait peser « un risque majeur sur notre sécurité d’approvisionnement ».

Le gouvernement a dévoilé par décret le 12 février sa nouvelle stratégie énergétique, après trois ans d’intenses débats et d’innombrables reports.

Mettant l’accent sur la relance de la consommation d’une électricité décarbonée, notamment d’origine nucléaire, en remplacement des énergies fossiles coûteuses à importer, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) a aussi acté un moindre déploiement de l’éolien terrestre et du solaire.

AFP.com

Jean-Phiippe Tanguy (RN)

Maxime Laisney (LFI)

Sébastien Lecornu, Premier ministre

Discussion générale et votes.
Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale. Avec les interventions de : Jean-Luc Fugit, Karim Benbrahim, Ian Boucard, Julie Laernoes, Philippe Bolo, François Jolivet, Joël Bruneau, Julien Brugerolles et Eric Michoux

Elections Municipales 2026/Auréline Doreau : « Les EnR créent une dynamique autour de la démocratie locale, loin des individualismes sécuritaires »

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Dans quelques jours, les Françaises et Français seront appelés aux urnes pour élire leur maire. Parmi les thèmes porteurs de la campagne, les Energies Renouvelables ont leur mot à dire au sein des programmes. Plébiscitées par les citoyens, elles représentent un levier potentiel pour attirer des voix, dans les métropoles mais aussi et surtout dans la ruralité. Au nom d’une forme de souveraineté, du dynamisme économique, de la lutte contre la précarité énergétique et de la préservation de l’environnement. Auréline Doreau, responsable projet EnR et Territoires au réseau CLER, en appelle à la mobilisation…

Plein Soleil : L’énergie n’a jamais été autant politique qu’aujourd’hui, entre crise énergétique, publication mouvementée de la PPE, motions de censure… Et si les Municipales étaient un moyen de remettre les renouvelables au centre d’un débat éclairé et constructif ?

Auréline Doreau : Il est certain que les élections municipales peuvent représenter un moment démocratique de mobilisation autour des Energies renouvelables. C’est même un sujet majeur. Les municipalités et les communautés de communes ont un vrai rôle à jouer dans le cadre des transitions énergétiques territoriales. Une étude d’Energies Partagées montre très clairement le potentiel des retombées économiques d’une transition énergétique portée par les renouvelables, entre les taxes, les loyers perçus et les revenus des investissements, si la collectivité en a les moyens.

A ce titre, l’exemple d’Énergies Renouvelables Kreiz-Breizh, un parc d’éoliennes de 8,5 MW, détenue en totalité par la Communauté de Communes, rapporte 35 000 euros par an à la commune. De quoi contrôler les hausses d’impôts en cas de flambée des factures énergétiques. Mieux, la commune a développé le programme Slime qui vise à massifier le repérage, l’orientation et l’accompagnement des ménages en situation de précarité énergétique, pour leur proposer un diagnostic sociotechnique à leur domicile et participer aux rénovations. En Alsace, à Mutterhsoltz, un territoire TePos (Territoire à énergie positive), les revenus de centrales hydroélectriques permet des rénovations de bâtiments en basse consommation. Des exemples très concrets du partage de la valeur !

« Une fierté locale »

Plein Soleil : Quid des retombées en matière de créations d’emplois ?

Auréline Doreau : Les EnR ont créé ces dernières années des dizaines de milliers d’emplois non délocalisables. Les développeurs travaillent avec des prestataires choisis localement avec une main d’œuvre issue du territoire, des entreprises du cru. L’implantation d’EnR permet parfois aussi de dynamiser des filières. Dans le Lot, la société Mecowood a, par exemple, développé un concept original de structures en bois local du Causse pour accueillir les panneaux solaires sur des pieux en bois dans les champs. Un approvisionnement de proximité qui stimule l’emploi !

Plein Soleil : Les EnR auraient-elles aussi un rôle démocratique local à jouer dans le brouhaha des débats nationaux sur le sujet de l’énergie ?

Auréline Doreau : Rappelons encore que les EnR ont un rôle essentiel dans la transition énergétique. Après, vous avez raison, la pauvreté du débat public sur le sujet est assez confondante. Il existe d’ailleurs une profonde disjonction entre national et local. En milieu rural, les EnR sont très appréciées avec des taux d’acceptation très élevés au fil des sondages Ipsos, des taux qui augmentent même au plus près des parcs solaires ou éoliens.

Il existe de vraies alliances de raison autour de l’énergie locale. En fait, on s’aperçoit que les EnR créent une dynamique autour de la démocratie locale, loin des individualismes sécuritaires. Les EnR sont respectueuses du cadre de vie, elles permettent de choisir, de décider de ses paysages, d’en faire une fierté locale.

« Municipales 2026 : « osons transformer nos territoires »,

Plein Soleil : Reste que les municipalités ne sont pas forcément armées pour développer des projets renouvelables ?

Auréline Doreau : Le réseau CLER s’est engagé à promouvoir les EnR et faire de la pédagogie auprès des élus. Nous mettons à disposition des ressources gratuites. Nous avons créé un parcours d’initiation aux EnR en visio pour outiller les élus en partenariat avec l’association des maires ruraux de France. Nous en sommes à la troisième édition. Ces programmes aident à créer une charte, à construire un projet en impliquant les habitants, à savoir construire son mix énergétique, à maximiser les retombées économiques.

Nous organisons aussi les rencontres des TePos, des lieux de rassemblement d’élus qui encouragent le partage d’expérience en ingénierie technique des EnR et en ferments démocratiques des territoires. La prochaine rencontre aura lieu du 30 septembre au 2 octobre prochain dans le Lauragais. A destination des nouveaux élus porteurs de projets EnR ou intéressés…

Plein Soleil : Ces pionniers des TePos ont-ils vocation à devenir des prescripteurs ?

Auréline Doreau : En décembre 2025, des élus de TePos, très engagés dans la transition énergétique, ont justement écrit une Tribune titrée « Municipales 2026 : « osons transformer nos territoires », pour appeler leurs homologues à se lancer dans le déploiement d’EnR au niveau local. Ils ont interpelé les candidats et candidates aux élections municipales afin qu’ils intègrent au cœur de leur programme des actions concrètes au bénéfice de toutes et tous pour protéger la population des aléas climatiques et des hausses de factures et préserver la vitalité démocratique et économique des territoires. C’est le message.

Avec un exemple à la clé !En combinant rénovation énergétique des bâtiments communaux et production locale des d’énergies renouvelables, une commune de 800 habitants, peut, par exemple, en 15 ans couvrir 80% de ses besoins en électricité et réduire de 50% le montant de ses factures. C’est notamment possible en s’appuyant sur l’expertise des acteurs et actrices de terrain présentes dans nos territoires et les retours d’expériences des pionniers et pionnières.Pour l’heure, j’en appelle à la mobilisation d’un maximum de candidats pour porter haut et fort le déploiement des EnR dans leur programme.Une stratégie gagnante…

Open Energies : mettez en lumière votre expertise grâce à une interview vidéo professionnelle

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(Communiqué) À l’occasion du salon Open Energies, qui se tiendra les 10 et 11 mars, un dispositif exclusif de valorisation des savoir-faire sera proposé aux exposants et professionnels présents : la réalisation d’interviews vidéo sur site.

Ces interviews seront conduites par Jean-Louis Busquet, rédacteur en chef du magazine Plein Soleil et figure reconnue du secteur des énergies renouvelables. L’objectif : offrir aux acteurs de la filière une prise de parole qualitative, structurée et à forte valeur ajoutée.

Le dispositif mis en place propose une solution clé en main : captation professionnelle directement sur le salon, format court et dynamique adapté aux réseaux sociaux comme à la communication institutionnelle, montage soigné et livraison rapide des contenus. Chaque interview bénéficiera par ailleurs d’une diffusion sur Tecsol-Quotidien, renforçant ainsi sa portée auprès d’un public ciblé de décideurs et de professionnels du secteur.

L’enjeu est double : optimiser l’impact de votre présence sur Open Energies et prolonger votre visibilité bien au-delà des deux jours d’événement. Dans un contexte où l’image et la parole experte jouent un rôle déterminant, la vidéo constitue un levier stratégique pour affirmer votre positionnement et valoriser vos solutions.

Une offre tarifaire spécifique est proposée aux participants du salon : 990 € HT par vidéo.

Les créneaux de tournage étant limités, les réservations sont d’ores et déjà ouvertes.

Pour toute information complémentaire sur les modalités et conditions, vous pouvez contacter : Caroline Pellisson – 06 31 70 80 31 – pleinsoleil@francedit.com

Voir un exemple de video

Le groupe Technique Solaire finalise l’acquisition d’Iberdrola Renouvelables France

Le groupe Technique Solaire annonce la finalisation de l’acquisition de 100 % des actions de la société Iberdrola Renouvelables France. Ce closing marque l’aboutissement d’une opération stratégique majeure, qui ouvre au Groupe les portes du marché de l’éolien terrestre et renforce son modèle de croissance durable.

« Cette première acquisition dans l’éolien illustre notre stratégie visant à diversifier nos moteurs de croissance, aussi bien internes qu’externes. Elle s’inscrit dans notre trajectoire financière de long terme : notre Groupe conjugue croissance organique et acquisitions ciblées de projets solaires ou éoliens avancés, afin de contribuer durablement à la transition énergétique » estime Lionel Themine, cofondateur et Directeur Général en charge des Finances.

Accroître la résilience face aux évolutions du marché

Le groupe Technique Solaire élargit son activité à l’éolien terrestre avec l’acquisition de 118 MW en exploitation et un portefeuille de 639 MW de projets éoliens et solaires en développement France. Une opération qui renforce le modèle de croissance durable du groupe en combinant les technologies solaire, éolienne et de stockage, afin d’offrir à ses clients une électricité verte pilotable et d’accroître sa résilience face aux évolutions du marché. Le groupe Technique Solaire accueille 21 collaborateurs dont l’expertise renforce ses compétences techniques et opérationnelles, tout en leur offrant la dynamique d’un groupe entrepreneurial en forte croissance et une connaissance approfondie des territoires français.

Une diversification stratégique pleinement concrétisée

Cette acquisition marque l’entrée de Technique Solaire dans le secteur de l’éolien terrestre, une étape déterminante dans la stratégie de diversification entamée depuis plusieurs années. Grâce à la combinaison éolien – solaire – stockage (BESS), le Groupe accroît sa capacité à proposer une électricité verte pilotable, compétitive et adaptée aux besoins des consommateurs.

Cette opération permet également de consolider la résilience du portefeuille d’actifs du Groupe tout en confortant sa position d’acteur industriel intégré.

« Entrer dans le secteur de l’éolien est une étape stratégique pour le groupe Technique Solaire. Après nos succès dans le solaire et le biogaz, cette opération nous donne immédiatement accès à un parc opérationnel significatif, avec un potentiel de repowering, et à un pipeline en développement robuste » précise Thomas de Moussac, cofondateur et Directeur Général en charge du Développement.

Et Julien Fleury, cofondateur et Directeur Général en charge des Opérationsde conclure : « Nos priorités vont à la sécurité, à la continuité opérationnelle, à la performance des actifs et à l’intégration harmonieuse des équipes que nous sommes heureux d’accueillir pour leurs expertises et en vue de la construction de nouveaux parcs éoliens. »


Les conseillers sur cette opération

Conseils
Banque d’affaires : Nomura – Xavier Delamare Deboutteville, Nicolas Billiotte
Transaction Services : PwC – Alexis Bossut, Jonathan Chan

Due diligence
Technique : Natural Power
Marché : Aurora

Juridique : Cabinet Watson Farley Williams
Transaction : Thomas Rabain, Anne-Kelly d’Amécourt
Audit / Réglementation / Aspects Projet : Laurent Battoue, Antoine Bois-Minot

Tenergie et Combles-en-Barrois s’engagent pour le développement d’un projet agrivoltaïque d’envergure

Le 25 février 2026, Tenergie, premier développeur et producteur français indépendant d’énergies renouvelables, et la commune de Combles-en-Barrois dans la Meuse (55) ont signé un accord-cadre marquant le lancement d’un partenariat pour le co-développement du projet agrivoltaïque « La Belle Épine » d’une puissance estimée de 25 MWc. Un partenariat territorial au service de la transition énergétique !

À travers ce partenariat, Tenergie et la commune de Combles-en-Barrois affirment leur volonté commune de porter un projet énergétique local, concerté et responsable, contribuant activement à la souveraineté énergétique nationale et à une agriculture durable sur le territoire.

L’accord-cadre prévoit l’entrée de la commune au capital du projet à hauteur de 5 %

« L’accélération de la transition énergétique repose sur la mobilisation des territoires. Co-développement, partage de la valeur et retombées économiques locales font partie intégrante de notre engagement. Nous sommes particulièrement heureux que la commune de Combles-en-Barrois s’engage à nos côtés dans ce projet » souligne Stéphane Michaut, Directeur Développement Grands Projets de Tenergie.

Dans un contexte où la consommation énergétique nationale repose encore largement sur les énergies fossiles, l’accélération d’un mix énergétique plus équilibré constitue un enjeu stratégique. Le développement des énergies renouvelables ne peut se concevoir durablement que grâce à une étroite coopération entre les territoires et leurs acteurs. L’accord-cadre prévoit l’entrée de la commune au capital du projet à hauteur de 5 %, lui permettant de participer pleinement à son développement et à sa gouvernance. 

« Nous sommes fiers de prendre part à un projet énergétique local et durable, qui valorise notre territoire tant sur le plan agricole qu’environnemental. Nous nous réjouissons de sa concrétisation avec Tenergie, acteur français de référence dans les énergies renouvelables » déclare Francis Jouron, Maire de Combles-en-Barrois.

Un projet agrivoltaïque à double vocation : énergie propre et pérennité agricole

Le projet « La Belle Épine » associe production d’électricité décarbonée et maintien d’une activité agricole. Le projet est exclusivement situé sur la commune de Combles-en-Barrois, sur des parcelles privées. Avec une puissance estimée de 25 MWc, il permettra d’éviter jusqu’à 7 500 tonnes de CO₂ par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’environ 15 000 habitants, comparable à celle d’une ville comme Bar-le-Duc. Sur le plan agricole, le projet s’appuie sur une exploitation bovine existante de race Blonde d’Aquitaine.

Le GAEC CERES, fondé en 1971 et aujourd’hui composé de deux associés, Jean-Paul Dardare et Sébastien Pelletier, verra son activité confortée dans la durée. Sébastien Pelletier, exploitant principal depuis 2009, assurera la coordination sur le volet agricole. L’installation des panneaux photovoltaïques apportera un ombrage bénéfique pour le bien-être animal, tout en contribuant au maintien et à l’amélioration du potentiel fourrager en période estivale, notamment lors des épisodes de fortes chaleurs. Autre preuve du fort intérêt agricole du projet : le parc agrivoltaïque a obtenu un avis favorable de la part de la Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers le 06 mai 2025. 

« Ce projet agrivoltaïque représente une véritable opportunité pour sécuriser et pérenniser notre exploitation. Il nous permet de continuer à produire, tout en améliorant le confort de nos animaux et en nous adaptant aux évolutions climatiques. En plus, avec les panneaux solaires, nous contribuons à la transition énergétique. C’est bénéfique pour tous ! » précise Sébastien Pelletier, exploitant agricole du GAEC CERES.

Sébastien Pelletier, exploitant agricole du GAEC CERES – Francis Jouron, Maire de Combles-en-Barrois – Stéphane Michaut, Directeur Développement Grands Projets de Tenergie

CNR signe un nouveau contrat d’approvisionnement en électricité renouvelable avec Leroy Merlin France

Depuis le 1er janvier 2026, CNR (Compagnie Nationale du Rhône) fournit à Leroy Merlin France l’intégralité de l’électricité produite par un parc éolien exploité par sa filiale Vensolair, dans le cadre d’un contrat d’achat direct (Power Purchase Agreement- PPA). Conclu pour une durée de cinq ans, cet accord, qui a bénéficié du concours de la Direction Solutions Durables et Décarbonation de LCL, permet à l’enseigne leader du marché français de l’habitat de décarboner ses activités tout en maîtrisant sa facture énergétique sur le long terme.

Mis en service il y a 15 ans, le parc éolien de Rambures, situé dans la Somme, est exploité par Vensolair, filiale de CNR. Il est composé de 6 éoliennes, pour une puissance installée de 12 MW et une production annuelle moyenne de 16 GWh. Cela représente environ 7% de la consommation des enseignes du Groupe ADEO en France.

L’électricité produite par le parc est vendue à un prix stable sur une durée 5 ans, dans le cadre d’un contrat de « gré à gré » entre CNR et Leroy Merlin France. C’est le neuvième contrat de ce type conclu par CNR avec une entreprise tricolore. En garantissant la traçabilité, l’origine 100 % renouvelable et le prix de l’électricité consommée, CNR met les parcs éoliens et photovoltaïques de ses filiales au service de la compétitivité des entreprises implantées sur le territoire national.

« Ce contrat illustre concrètement la manière dont CNR relie les énergies renouvelables
aux besoins des entreprises. Nous sécurisons la production d’un parc éolien qui
contribue à notre souveraineté énergétique depuis 15 ans et nous apportons à Leroy
Merlin France une électricité locale, décarbonée et abordable sur le long terme. »
Laurence Borie-Bancel, Présidente du Directoire de CNR.

« Ce nouveau partenariat s’intègre dans un vaste plan de rénovation de notre parc immobilier, qui tend à les rendre moins énergivores, en écho aux solutions que nous proposons pour rendre l’habitat des Français plus économe. Depuis plusieurs années, Leroy Merlin accélère sur le sujet, en combinant différentes énergies renouvelables issues de nos toitures solaires et/ou des partenariats comme celui signé en janvier dernier avec la Compagnie Nationale du Rhône » se félicite Maxime Leroy, Directeur du Développement de Leroy Merlin.

Open Energies & Expobiogaz 2026 : deux salons, un programme au cœur des enjeux actuels

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Les 10 et 11 mars 2026, les salons Open Energies et Expobiogaz se tiendront simultanément à Eurexpo Lyon. Organisés par la division GreenTech+ de GL events, ces deux événements majeurs de la transition énergétique font le choix d’une édition commune, tout en conservant leurs identités, leurs expertises et leurs publics respectifs.

Cette double tenue traduit une conviction forte : les filières énergétiques ne se pensent plus en silos. Production, pilotage, stockage, flexibilité, gaz renouvelables et usages s’articulent désormais au sein de systèmes énergétiques de plus en plus intégrés. En réunissant les acteurs des systèmes énergétiques intelligents et du gaz renouvelable en un même lieu, Open Energies et Expobiogaz créent un espace unique de dialogue, de complémentarité et de projection collective.

À l’approche de leur ouverture, Open Energies et Expobiogaz lèvent le voile sur un programme pensé en partie pour favoriser les passerelles entre les deux salons. Cette édition commune met l’accent sur les synergies entre les filières, avec des parcours de visite interconnectés permettant aux professionnels de naviguer entre les expertises, les usages et les solutions. En fil conducteur, la thématique de la flexibilité énergétique s’impose comme un enjeu transversal structurant, illustrant la nécessité de mieux articuler production, pilotage, stockage et usages pour construire des systèmes énergétiques plus résilients et performants.

Programme Open Energies 2026 : décrypter, piloter et accélérer les systèmes énergétiques intelligents

Positionné au carrefour des énergies renouvelables et du numérique, Open Energies 2026 confirme son rôle de plateforme experte dédiée aux systèmes énergétiques intelligents. Sa programmation s’inscrit pleinement dans les enjeux 2026–2030 : électrification des usages, intégration des ENR, pilotage, stockage et flexibilité énergétique. Deux formats complémentaires pour décrypter le marché :

  • Le Forum – lectures stratégiques et décryptages des marchés

Le Forum accueille des tables rondes de haut niveau consacrées :
• aux évolutions du cadre réglementaire et juridique (PPE, mécanismes de soutien, raccordement, marchés),
• aux transformations des modèles économiques de l’autoconsommation, des CPPA et de la flexibilité,
• aux perspectives des filières solaire, stockage, agrivoltaïsme et mobilité électrique.

Il propose des regards croisés entre décideurs publics, énergéticiens, industriels et territoires, pour éclairer les choix structurants à venir.

  • Les Ateliers – démonstrations de solutions concrètes et retours terrain

Pensés comme des formats courts et opérationnels, les ateliers donnent la parole aux acteurs de terrain autour de :
• cas d’usage d’autoconsommation individuelle et collective,
• solutions de stockage et de pilotage intelligent,
• outils digitaux, IA et data au service de l’optimisation énergétique,
• retours d’expérience sur l’électrification des usages et la mobilité.

L’objectif : permettre aux visiteurs de repartir avec des clés immédiatement actionnables.

Un temps fort transversal autour de la flexibilité énergétique fil rouge du salon

Sujet clé et central d’Open Energies, la flexibilité énergétique irrigue l’ensemble du programme : stockage, pilotage de la demande, interaction avec les réseaux, hybridation des usages et des vecteurs énergétiques. La première édition des rencontres nationales Flexinergie du Syndicat des énergies renouvelables (SER) constitue l’un des temps forts majeurs du salon en réunissant acteurs institutionnels, experts et industriels autour des conditions nécessaires à un système énergétique plus flexible et résilient.

Face aux critiques visant l’intermittence des EnR électriques, la flexibilité apparaît comme un levier clé pour sécuriser l’approvisionnement, maîtriser les coûts et accélérer la décarbonation des usages. Stockage, pilotage de la consommation, services systèmes, synergies entre vecteurs énergétiques : autant de solutions au cœur  des débats pour transformer l’intermittence en opportunité.

La conférence Flexinergie du Syndicat des énergies renouvelables (SER) se tiendra le mardi 10 mars de 13h30 à 18h. Un temps fort commun aux deux salons, qui interrogera les capacités du système énergétique français à intégrer massivement les énergies renouvelables à l’horizon 2030.

Le site du salon

GreenYellow sécurise un financement de 32 M€ pour un portefeuille d’actifs solaires et de stockage d’énergie en Espagne

GreenYellow annonce un financement de 32 millions d’euros en Espagne, sécurisée auprès de Bpifrance et BPCE Energeco. Cette opération structurée vise à refinancer et accompagner le développement d’un portefeuille diversifié de projets d’énergies renouvelables. Celui‑ci comprend 23 centrales photovoltaïques en exploitation ou en construction, représentant 50 MWc de capacité installée, ainsi que 2 projets de stockage d’énergie. Parmi ces actifs figure l’un des plus grands projets photovoltaïques hybrides en autoconsommation d’Europe, combinant production d’énergie solaire et stockage d’énergie par batteries d’une capacité de 25 MWh / 7 MW. L’Espagne, l’autre pays du solaire !

Lancé fin 2022, GreenYellow Spain a rapidement gagné la confiance de grands acteurs locaux et internationaux souhaitant accélérer leur trajectoire de décarbonation et d’électrification des usages, sans investissement initial. L’entreprise accompagne aujourd’hui des clients tels que Monbake, Benteler, Stellantis ou encore le groupe PTP, à travers des solutions énergétiques sur mesure et de long terme.

« Proposer des solutions énergétiques efficaces et durables aux clients industriels et commerciaux » 

En 2024, la création d’une coentreprise avec Grupo Enhol, groupe d’investissement espagnol spécialisé principalement dans le secteur des énergies renouvelables, a marqué une étape clé dans le développement de GreenYellow en Espagne, renforçant significativement son ancrage local. 

« La coentreprise avec GreenYellow constitue la plateforme à travers laquelle nous canalisons l’ensemble de nos investissements en matière d’autoconsommation et de stockage d’énergie dans la péninsule Ibérique. Ce partenariat nous permet de conjuguer des capacités industrielles solides et une expertise fine des marchés locaux afin de proposer des solutions énergétiques efficaces et durables aux clients industriels et commerciaux », assurentDiego et Gonzalo Oliver, directeurs généraux du Grupo Enhol.

Au-delà de ses activités photovoltaïques, GreenYellow Spain développe également un portefeuille de projets d’efficacité énergétique en cours de construction. Ce financement, composé de plusieurs lignes de crédit dont une facilité senior de 28 millions d’euros, souligne l’engagement fort des prêteurs français en faveur de la croissance stratégique de leurs producteurs indépendants d’énergie nationaux (IPP) à travers l’Europe.

« Une première opération de financement de projets de plus de 30 millions d’euros réalisée en moins de trois ans »

« Réalisée en moins de trois ans depuis l’entrée de GreenYellow sur le marché espagnol, cette première opération de financement de projets de plus de 30 millions d’euros reflète la croissance rapide, compétitive et durable de notre plateforme locale», déclare Nicolas Daunis, Country Manager de GreenYellow Spain. 

« Elle démontre notre capacité à structurer, construire et exploiter des projets d’énergies renouvelables de premier plan, associés à des acheteurs d’énergie fiables sur le long terme. Cette transaction renforce encore notre ambition d’accompagner les entreprises du secteur C&I (Tertiaires – Industrie) en Espagne dans leur transition énergétique, avec des solutions intégrées compétitives, résilientes et intégralement financées. » 

Cette opération met une nouvelle fois en lumière la bancabilité et la compétitivité du modèle économique infrastructurel de GreenYellow, qui propose aux entreprises (C&I) Commerciales et Industrielles des solutions concrètes pour accélérer leur transition énergétique.

La stratégie pan européenne de GreenYellow

En combinant excellence technique, opérationnelle et financements structurés, GreenYellow accompagne le déploiement à grande échelle de solutions solaires en autoconsommation (behind‑the‑meter), de stockage d’énergie – électrique et thermique – ainsi que de programmes d’efficacité énergétique, permettant aux entreprises de faire face à la hausse des coûts de l’énergie, aux contraintes d’approvisionnement et aux objectifs de décarbonation. 

« L’arrangement de ce financement de projet portefeuille en Espagne nous a permis d’aborder la stratégie pan européenne de GreenYellow. La technicité de GreenYellow se met au service de belles contreparties commerciales et industrielles auto-consommatrices, toujours dans une vision décentralisée de l’énergie. C’est une grande fierté pour Bpifrance d’accompagner nos clients grands comptes français dans cette dynamique de transition énergétique, et de voir s’opérer les projets avec succès dans toute leur chaine de valeur au-delà de nos frontières. », souligne Jallil Yaker, Directeur Régional Paris Est de Bpifrance.

Formation gratuite en énergie solaire du 2 au 6 mars : 5 x 1 heure pour tout comprendre

Les ingénieurs de TECSOL organisent une session de mini formations composée de 5 cours d’une heure, sur cinq jours consécutifs (les après-midi de 14h à 15h). Elles permettent d’avoir une vue globale du secteur de l’énergie solaire, selon le programme ci-dessous, et chaque cours peut être suivi de façon indépendante.

Lundi 2 mars : Aspects techniques de l’autoconsommation
Mardi 3 mars : Les aspects juridiques du photovoltaïque
Mercredi 4 mars : L’autoconsommation collective et les communautés d’EnR
Jeudi 5 mars : Monitoring des installations photovoltaïques
Vendredi 6 mars : Rénovation des installations solaires thermiques

Une contribution de 8,00 € HT (9,60 € TTC) est demandée, pour couvrir une partie des frais d’organisation. Elle est payable uniquement par carte bancaire au moment de l’inscription. Il s’agit d’un montant forfaitaire, quel que soit le nombre de cours suivis.

Pour tout renseignement, merci de contacter le pôle formation au 
04 68 68 16 50 ou formation@tecsol.fr 

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