Le SERCE s’est associé aux autres organisations professionnelles de la filière électrique (FFIE, FIEEC, GIMELEC, IGNES, PROMOTELEC,, UFE) et leurs adhérents, pour mener une étude autour des leviers à actionner pour accélérer la transformation du bâtiment et atteindre les objectifs d’innovation sociétale, énergétique et climatique. Basés sur les usages actuels et futurs du bâtiment, ces leviers doivent faciliter la transformation du secteur. La filière électrique propose ainsi 6 recommandations, déclinées en 21 mesures concrètes pour garantir que le bâtiment soit au rendez vous du monde de demain.
Focus sur la sixième recommandation qui vise à accompagner les évolutions de la société en facilitant l’adoption des nouvelles solutions. Constat de l’étude, la numérisation accélère le développement de nouveaux services dans les bâtiments résidentiels et tertiaires. « 87 % des Français sont prêts à changer leurs habitudes de consommation pour s’adapter à une production locale d’énergie, par exemple par le développement de l’autoconsommation collective ou de l’électro-mobilité. Des solutions nouvelles comme la blockchain faciliteront le développement de ces services en termes juridiques et de cybersécurité. Le bâtiment devient une brique intelligente du réseau, notamment grâce au développement du véhicule électrique. Cela facilite par exemple l’intégration des énergies renouvelables et le développement de services rendus aux réseaux électriques (solutions smartgrids) ».
De ce constat découlent deux mesures concrètes :
19- Faciliter l’intégration de solutions de la mobilité électrique en simplifiant le parcours d’installation des bornes de recharge dans tous les bâtiments neufs et existants.
20 – Faciliter l’installation de solutions d’autoconsommation et de pilotage/stockage de l’énergie en levant les freins administratifs et réglementaires.
A n’en pas douter l’énergie solaire sera l’un des piliers énergétiques du bâtiment de demain…






Malheureusement, la RE2020 future réglementation du bâtiment neuf abandonne l’objectif BEPOS Bâtiment à énergie positive voté dans loi Grenelle en 2007. Elle vise à favoriser la consommation d’électricité nucléaire tout en expulsant l’autoconsommation pour le 6e usage de son code de calcul.
Donc la mesure n°20 du « bâtiment du futur » relève de l’incantation avec la future réglementation. En d’autres termes, la RE2020 signe une future défaite pour l’industrie française.
Malheureusement, la RE2020 future réglementation du bâtiment neuf abandonne l’objectif BEPOS Bâtiment à énergie positive voté dans loi Grenelle en 2007. Elle vise à favoriser la consommation d’électricité nucléaire tout en expulsant l’autoconsommation pour le 6e usage de son code de calcul.
Donc la mesure n°20 du « bâtiment du futur » relève de l’incantation avec la future réglementation. En d’autres termes, la RE2020 signe une future défaite pour l’industrie française.
Malheureusement, la RE2020 future réglementation du bâtiment neuf abandonne l’objectif BEPOS Bâtiment à énergie positive voté dans loi Grenelle en 2007. Elle vise à favoriser la consommation d’électricité nucléaire tout en expulsant l’autoconsommation pour le 6e usage de son code de calcul.
Donc la mesure n°20 du « bâtiment du futur » relève de l’incantation avec la future réglementation. En d’autres termes, la RE2020 signe une future défaite pour l’industrie française.