
Face à l’urgence écologique, la Région Île-de-France veut mobiliser l’ensemble de ses politiques pour accélérer la transformation écologique du territoire d’ici 2024. Les investissements en faveur de l’écologie sont portés à 10 milliards pour les 5 ans à venir.
Depuis 2016, la Région redouble d’efforts en matière d’écologie, à travers l’adoption de stratégies environnementales. Ces efforts ont permis d’imposer l’écologie partout : Les lycées, la culture, l’aménagement…
2 milliards d’euros pour l'écologie francilienne dès 2020
Dès 2020, les dépenses régionales en faveur de l’action écologique atteindront pour la première fois 2 milliards d'euros. Et sur la période 2020-2024, ce sont 10 milliards d’euros qui seront engagés par la Région Île-de-France.
Chiffres-clés
- 2 milliards d'euros de dépenses régionales favorables à l’environnement en 2019,
- 1 euro sur 2 des dépenses régionales a un impact positif sur l’environnement (contre 1 euro sur 10 pour l’État),
- 145 millions d'euros pour le budget environnement 2020, soit +25% par rapport à 2019 et + 43% comparé à 2015).
Une région plus respirable : 4 mesures phares pour améliorer la qualité de l’air en Île-de-France
- Un nouvel appel à projets « Innovons pour la qualité de l’air » lancé pour améliorer la qualité de l’air dans les bâtiments publics et les espaces publics confinés accueillant du public,
- Une aide financière à la conversion pour aider les PME et artisans franciliens à acheter des véhicules professionnels plus propres. Cette aide régionale a déjà permis le remplacement de plus de 3.000 véhicules. L'objectif est de porter ce nombre à 30.000 d'ici 2024. Pour cela, 10 millions d'euros supplémentaires sont votés pour 2020,
- 3 expérimentations pour purifier l’air des gares et de leurs souterrains suite à l'appel à projets « Innovons pour l’air de nos stations»,
- Un nouvel appareil de mesure testé par Airparif pour mesurer les particules ultra-fines et des micro capteurs embarqués sur des centaines de voitures en Île-de-France.
Une nouvelle aide à l’achat d’un vélo électrique
Une aide régionale à l’achat d’un vélo électrique neuf sera proposée aux Franciliens en février 2020. Elle ira jusqu’à 50% du prix d’achat dans la limite de 500 euros par vélo et par demandeur après déduction des aides locales.
Une région plus verte
470 hectares d’espaces verts ont été créés depuis 2017 en Île-de-France dans le cadre du Plan vert régional :
- 61 projets de création d’espaces vertset de nature,
- 16 projets d’amélioration de l’accessibilité d’espaces existants.
L’objectif : permettre à tous les Franciliens d’accéder à un espace vert à moins de 15 minutes à pied, d’ici 2021.
En 2019, la Région a financé l’acquisition du bois Saint-Martin à Noisy-le-Grand (93) : 270 hectares de nature entre le bois de Vincennes (94) et Marne-la-Vallée (77) qui seront ainsi rendus accessibles aux Franciliens.
Une région en meilleure santé
La Région s'engage pour préserver la santé des Franciliens à travers une agriculture tournée vers le bio, des repas sains dans les cantines des lycées, un soutien fort à la recherche… Elle vise notamment une surface de 45.000 ha de terres agricoles biologiques d'ici 2024.
Les moyens mobilisés en 2020 :
- 1 million d'euros pour l'innovation agricole,
- 3 millions d'euros pour le bio dans les cantinesdes lycées,
- 2 millions d'euros pour accompagner les agriculteurs concernés par les zones de non-traitement (ZNT),
- Un domaine d'intérêt majeur de recherche (DIM) pour trouver des alternatives au glyphosate,
- Un plan régional de l'alimentation,
Une région plus propre et circulaire : transformer les déchets en ressources
Face à l’ampleur des dépôts sauvages sur les territoires franciliens, la Région a adopté un plan d’action « Île‑de‑France propre ».
En 2019, 118 projets de lutte contre les dépôts sauvages ont été soutenus, pour un coût de 7,6 millions d'euros.
En ont bénéficié :
- 69 communes,
- 23 intercommunalités,
- 3 départements,
- 3 exploitations agricoles.
Depuis 2016, 200 projets franciliens autour du « zéro déchet » (tri sélectif, réemploi, biodéchets…) ont reçu 18,8 millions d'euros d’aides de la Région.
Quant à l’économie circulaire, que la Région souhaite développer, elle fera l’objet d’une stratégie dédiée en 2020. La Région a déjà soutenu près de 55 projets de réemploi pour un total de 3,3 millions d'euros.
Une région qui favorise l'urbanisme durable
Depuis 2016, la Région a mobilisé plus de 36 millions d'euros afin de financer des diagnostics techniques, réaliser des études et engager des travaux dans les copropriétés franciliennes dégradées.
En 3 ans, près de 100.000 Franciliens en ont bénéficié.
La Région veut en finir avec les passoires énergétiques, néfastes pour le pouvoir d’achat des locataires et pour le climat. Elle se donne 10 ans pour rénover les 50.000 logements sociaux classés F ou G recensés en Île-de-France.
Dès 2020, une première tranche de travaux sera lancée dans 5.000 logements pour 10 millions d'euros. D'ici 2024, ce sont 25.000 logements qui seront rénovés.
Une région décarbonée qui mise sur les énergies renouvelables
Et si 100% de la consommation énergétique régionale était couverte par des ressources renouvelables ? C’est l’objectif que se fixe la Région d’ici 2050 en misant particulièrement sur :
- Le solaire : 10 millions d'euros dès 2020 pour doubler le parc solaire francilien en 2 ans et apporter l’énergie solaire à 1 million de Franciliens,
- La filière biométhane : 23,7 millions d'euros déjà consacrés à 28 unités de méthanisation,
- L’hydrogène : une charte « Île-de-France Territoire Hydrogène » a été signée avec les acteurs de la filière pour améliorer la mobilité des Franciliens, la qualité de l’air et préserver le climat.






Oui, Très Bien et de bonnes mesures et dispositions, MAIS,
pour améliorer la situation de l’air, des GES et micro-particules que nous respirons;
il y a une Innovation de Suez – Fermentalg,
qui mérite d’être regardée de plus près et mise en place ds des zones où on ne peut planter d’arbres en nombre suffisant,
et qui épaule ces derniers pour les périodes sans feuilles, où la photosynthèse a néanmoins besoin de s’exprimer pour nous aider.
Extrait du Communiqué de Presse de sept 2019:
3. Le puits de carbone : une innovation technologique au succès confirmé Lancé en 2017 en partenariat avec Fermentalg, le puits de carbone transforme la pollution de l’air en énergie verte, grâce au pouvoir des micro-algues combiné au principe de la photosynthèse. Cette technologie a démontré son efficacité tant en milieu industriel qu’urbain :
– En milieu industriel : à la station d’épuration de Colombes (SIAAP), elle visait à déterminer la capacité des micro-algues à capter l’excès de CO2 contenu dans les fumées. Après deux ans d’expérimentation, les résultats sont à la hauteur des attentes : le bilan carbone est positif, les micro-algues produisent de l’énergie verte en station d’épuration et les projections prévoient une quantité de CO2 économisée équivalente à 75 arbres par m3.
– En milieu urbain : place Hélène et Victor Basch à Paris, elle avait pour objectif de tester la capacité du dispositif à fixer les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2). Là- aussi, les résultats sont probants : les taux d’abattement sur ces 2 paramètres sont en moyenne de 50 à 75%. En sortie de dispositif, l’air traité est ainsi d’une qualité supérieure aux recommandations de l’OMS.
Pour objectiver ces résultats, SUEZ a également éprouvé le dispositif sur le banc de test unique en Europe de l’INERIS2, lequel confirme les conclusions du Groupe : les taux d’abattement des poussières sont de l’ordre de 66 à 99%, et ceux des NO2 de 76 à 97% selon les configurations3. Cela représente l’équivalent des émissions annuelles de 150 voitures en Ile-de-France. Fort de ces résultats, SUEZ poursuit le développement du puits de carbone en France – la ville de Poissy (78) et le site de valorisation énergétique des déchets de Créteil (94) en sont d’ailleurs équipés depuis respectivement 1 an et 6 mois – et à l’international.
A+
Cordialement
Guydegif(91)
Oui, Très Bien et de bonnes mesures et dispositions, MAIS,
pour améliorer la situation de l’air, des GES et micro-particules que nous respirons;
il y a une Innovation de Suez – Fermentalg,
qui mérite d’être regardée de plus près et mise en place ds des zones où on ne peut planter d’arbres en nombre suffisant,
et qui épaule ces derniers pour les périodes sans feuilles, où la photosynthèse a néanmoins besoin de s’exprimer pour nous aider.
Extrait du Communiqué de Presse de sept 2019:
3. Le puits de carbone : une innovation technologique au succès confirmé Lancé en 2017 en partenariat avec Fermentalg, le puits de carbone transforme la pollution de l’air en énergie verte, grâce au pouvoir des micro-algues combiné au principe de la photosynthèse. Cette technologie a démontré son efficacité tant en milieu industriel qu’urbain :
– En milieu industriel : à la station d’épuration de Colombes (SIAAP), elle visait à déterminer la capacité des micro-algues à capter l’excès de CO2 contenu dans les fumées. Après deux ans d’expérimentation, les résultats sont à la hauteur des attentes : le bilan carbone est positif, les micro-algues produisent de l’énergie verte en station d’épuration et les projections prévoient une quantité de CO2 économisée équivalente à 75 arbres par m3.
– En milieu urbain : place Hélène et Victor Basch à Paris, elle avait pour objectif de tester la capacité du dispositif à fixer les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2). Là- aussi, les résultats sont probants : les taux d’abattement sur ces 2 paramètres sont en moyenne de 50 à 75%. En sortie de dispositif, l’air traité est ainsi d’une qualité supérieure aux recommandations de l’OMS.
Pour objectiver ces résultats, SUEZ a également éprouvé le dispositif sur le banc de test unique en Europe de l’INERIS2, lequel confirme les conclusions du Groupe : les taux d’abattement des poussières sont de l’ordre de 66 à 99%, et ceux des NO2 de 76 à 97% selon les configurations3. Cela représente l’équivalent des émissions annuelles de 150 voitures en Ile-de-France. Fort de ces résultats, SUEZ poursuit le développement du puits de carbone en France – la ville de Poissy (78) et le site de valorisation énergétique des déchets de Créteil (94) en sont d’ailleurs équipés depuis respectivement 1 an et 6 mois – et à l’international.
A+
Cordialement
Guydegif(91)
Comme c’est curieux !
Ah, ce brave Guydegif que l’on voit toujours s’enthousiasmer de toutes les annonces publicitaires d’entreprises !
Voyons un peu les choses de plus près.
Sur le site de l’entreprise en question, sois-disant deux « news » sur ces fameux « puits de carbone » à micro-algues … mais les titres conduisent à autre chose, de la publicité en anglais sur les « bienfaits pour la santé » de ces micro-algues.
Et puis, ceci : https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-31-mars-2018 à propos des « curieuses pratiques d’un champion de la microalgue ».
Enfin, malgré tout le bavardage sur les agrocarburants (vendus comme « biocarburants ») de troisième génération, à partir des micro-algues, on ne voit rien venir depuis dix ans. Certaines « star-up » disparaissent après avoir engrangé moult subventions et berné quelques investisseurs naïfs et imprudents croyant faire fortune.
En fait, à part le secteur de la supposée « santé » où l’on peu vendre très cher au gramme un produit sans garantie, les micro-algues n’ont aucun débouché.
Beaucoup trop chères en particulier pour produire de l’agrocarburant. Pire, dans l’analyse du cycle de vie, le ratio de l’énergie produite sur l’énergie consommée semble inférieur à un. Les études précises sur le sujet ne courent ni les rues, ni les revues scientifiques.
Bien le bonjour tout de même.
Comme c’est curieux !
Ah, ce brave Guydegif que l’on voit toujours s’enthousiasmer de toutes les annonces publicitaires d’entreprises !
Voyons un peu les choses de plus près.
Sur le site de l’entreprise en question, sois-disant deux « news » sur ces fameux « puits de carbone » à micro-algues … mais les titres conduisent à autre chose, de la publicité en anglais sur les « bienfaits pour la santé » de ces micro-algues.
Et puis, ceci : https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-31-mars-2018 à propos des « curieuses pratiques d’un champion de la microalgue ».
Enfin, malgré tout le bavardage sur les agrocarburants (vendus comme « biocarburants ») de troisième génération, à partir des micro-algues, on ne voit rien venir depuis dix ans. Certaines « star-up » disparaissent après avoir engrangé moult subventions et berné quelques investisseurs naïfs et imprudents croyant faire fortune.
En fait, à part le secteur de la supposée « santé » où l’on peu vendre très cher au gramme un produit sans garantie, les micro-algues n’ont aucun débouché.
Beaucoup trop chères en particulier pour produire de l’agrocarburant. Pire, dans l’analyse du cycle de vie, le ratio de l’énergie produite sur l’énergie consommée semble inférieur à un. Les études précises sur le sujet ne courent ni les rues, ni les revues scientifiques.
Bien le bonjour tout de même.