Depuis le début de l’année, le service d’information du médiateur national de l’énergie est de plus en plus sollicité par des consommateurs privés d’énergie à la suite d’un impayé.
Le médiateur observe une hausse des sollicitations de consommateurs en situation d’impayés et craint qu’en 2019, le nombre d’interventions pour impayés, coupures ou réductions de puissance, dépasse les 572 440 réalisées en 2018.
En effet, les données provisoires pour le 1er semestre 2019, transmises par les fournisseurs, font état d’une hausse de 18 % en électricité et de 10 % en gaz naturel par rapport au 1er semestre 2018.
Les sollicitations auprès du médiateur de personnes dont l’énergie a été suspendue à la demande de leur fournisseur pour cause d’impayé ont plus que doublé : 372 demandes sur les 3 premiers trimestres 2019 (contre 165 sur la même période en 2018). Ce nombre peut sembler faible dans l’absolu, mais il est le signe de l’impasse dans laquelle se trouvent les consommateurs. De plus, ce n’est pas le rôle du médiateur national de l’énergie d’intervenir auprès des fournisseurs en cas de difficultés de paiement.
Les situations des personnes privées d’énergie ont de nombreux points communs : factures de régularisation élevées, logements énergivores, accidents de la vie, recours mal connus. Les équipes du médiateur informent sur les aides possibles et les orientent vers les différents acteurs qui peuvent les assister, tels que les services sociaux ou des associations.
Pour Jean Gaubert, médiateur national de l’énergie : « L’augmentation des interventions pour impayés depuis le début de l’année m’inquiète. J’appelle les fournisseurs à un meilleur accompagnement de leurs clients en difficultés, en les informant sur les aides disponibles et leurs recours. Et, comme l’exige la réglementation, tous les fournisseurs doivent désigner un correspondant solidarité-précarité pour les relations avec les services sociaux et les associations de consommateurs. En parallèle, il est primordial de renforcer les mesures visant à faire disparaître les passoires énergétiques. »
L'utilisation de l'énergie solaire en autoconsommation permettrait de réduire le montant de la facture de chaque foyer de 150 à 200 euros par an. Il faudrait pour cela libérer l’autoconsommation collective et exonérer de taxes le « don » d’électricité. Voir l’initiative SOL SOLIDAIRE.






Bonjour, Une solution simple, qui a démontré son efficacité et qui permet aux personnes en difficulté de mieux maîtriser leur budget en le prépayé. Elle est mise en oeuvre en Belgique pour les personnes disposant du tarif social de l’électricité et leur a permis de réduire leur consommation de 7 %. Elle éviter à la collectivité de se trouver avec des situations d’impayés qui coûtent in fine à tous. Elle éviter aux fournisseurs d’avoir à couper le compteur (l’option étant dans le îre des cas de limiter la puissance). Mais il est probablement beaucoup plus simple de ne rien changer, de transférer ces coûts à la CSPE et de remonter le prix des charges de distribution à due proportion. Ce sujet, comme la compensation de la production dans les ZNI est décidément fort mal géré par l’autorité de régulqtion.
Bonjour, Une solution simple, qui a démontré son efficacité et qui permet aux personnes en difficulté de mieux maîtriser leur budget en le prépayé. Elle est mise en oeuvre en Belgique pour les personnes disposant du tarif social de l’électricité et leur a permis de réduire leur consommation de 7 %. Elle éviter à la collectivité de se trouver avec des situations d’impayés qui coûtent in fine à tous. Elle éviter aux fournisseurs d’avoir à couper le compteur (l’option étant dans le îre des cas de limiter la puissance). Mais il est probablement beaucoup plus simple de ne rien changer, de transférer ces coûts à la CSPE et de remonter le prix des charges de distribution à due proportion. Ce sujet, comme la compensation de la production dans les ZNI est décidément fort mal géré par l’autorité de régulqtion.
Le coût de l’électricité en lui même n’est pas en cause. En France il reste très bas et donc très accessible au petits budgets. Ce sont les hausses importantes qui se succèdent qui perturbe la bonne gestion du budget familliale lorsque celui ci est déjà contraint.
Il est facile de prétendre que le PV diminuerais la facture, cela reste à prouver, mais encore faut il avoir le budget qui permette l’investissement de départ et avoir 8 – 10 ans devant soi pour amortir l’installation. Reste la solution évoquée plus haut qui du coup créerais une rupture de l’égalité d’accès à l’électricité (déjà en application dans certains écarts de ZNI). Mieux encore: un tarif progressif qui permet d’accéder à un socle de kWh indispensable à un coût très réduit. Les plages supérieurs, plus chères inciterait à la sobriété d’un côté et financerait le socle d’autre part.
Celui qui à les moyens de gaspiller deviendrais presque vertueux en finançant les kWh de ceux qui ont peu de moyen.
Au préalable il faut accélérer l’isolation des passoires thermique.
Le coût de l’électricité en lui même n’est pas en cause. En France il reste très bas et donc très accessible au petits budgets. Ce sont les hausses importantes qui se succèdent qui perturbe la bonne gestion du budget familliale lorsque celui ci est déjà contraint.
Il est facile de prétendre que le PV diminuerais la facture, cela reste à prouver, mais encore faut il avoir le budget qui permette l’investissement de départ et avoir 8 – 10 ans devant soi pour amortir l’installation. Reste la solution évoquée plus haut qui du coup créerais une rupture de l’égalité d’accès à l’électricité (déjà en application dans certains écarts de ZNI). Mieux encore: un tarif progressif qui permet d’accéder à un socle de kWh indispensable à un coût très réduit. Les plages supérieurs, plus chères inciterait à la sobriété d’un côté et financerait le socle d’autre part.
Celui qui à les moyens de gaspiller deviendrais presque vertueux en finançant les kWh de ceux qui ont peu de moyen.
Au préalable il faut accélérer l’isolation des passoires thermique.
Le système belge actuel de compteur à budget (cartes à recharger) permet effectivement une maîtrise « forcée » de la consommation d’électricité (ou de gaz) mais il coûte très cher à la communauté.
Il va bientôt être remplacé par des compteurs communicants avec pilotage à distance
Le système belge actuel de compteur à budget (cartes à recharger) permet effectivement une maîtrise « forcée » de la consommation d’électricité (ou de gaz) mais il coûte très cher à la communauté.
Il va bientôt être remplacé par des compteurs communicants avec pilotage à distance
Il est urgent de repenser la solidarité électrique, et la solution Sol Solidaire est à mettre en face des réflexions de Monsieur Jean-François Carenco, président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui voudrait taxer l’autoconsommation. ( voir article
Plutôt que toujours taxer pour sauver un système ancien, ne vaudrait-il pas mieux revoir tout le réseau pour qu’il soit compatible avec les nouvelles technologies. Une production concentrée distribuée par un réseaux général est il encore de mise. Pourquoi ne pas envisager de le rendre plus intelligent afin qu’il prenne en compte la production ou le stockage de proximité (une batterie par maison associée à un compteur bi-directionnel, ou le système V2G qui utilise la batterie de voitures électriques). L’avenir n’est pas à l’électricité centralisée, n’en déplaise aux lobbys apparentés à EDF.
Il est urgent de repenser la solidarité électrique, et la solution Sol Solidaire est à mettre en face des réflexions de Monsieur Jean-François Carenco, président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui voudrait taxer l’autoconsommation. ( voir article
Plutôt que toujours taxer pour sauver un système ancien, ne vaudrait-il pas mieux revoir tout le réseau pour qu’il soit compatible avec les nouvelles technologies. Une production concentrée distribuée par un réseaux général est il encore de mise. Pourquoi ne pas envisager de le rendre plus intelligent afin qu’il prenne en compte la production ou le stockage de proximité (une batterie par maison associée à un compteur bi-directionnel, ou le système V2G qui utilise la batterie de voitures électriques). L’avenir n’est pas à l’électricité centralisée, n’en déplaise aux lobbys apparentés à EDF.