Le journal le Monde a lancé une enquête sur la fameuse route solaire de la société Colas (Filiale de Bouygues), une installation pilote, qui s’étend sur un kilomètre de départementale à Tourouvre-au-Perche dans l’Orne en Normandie.
Cette première « route solaire » de France avait été inaugurée en décembre 2016 par Ségolène Royal et devait préfigurer le déploiement de cette technologie inédite sur 1000 kilomètres de voies routières dans l’Hexagone. Au bilan, ce tronçon pilote n’est n’est ni efficace énergétiquement ni rentable économiquement. Retour sur les déboires de cette première route solaire…






Et il a fallu autant d’année et dépenser des sommes faramineuses pour l’application d’une vrai mauvaise bonne idée !.
Tout les pro du solaire savent que les panneaux PV sont sensible à l’encrassement, à la poussière , au choc et pressions mécaniques, avec comme résultat fissuration des cellules, perte de lumière incidente et j’en passe. Poser un panneau PV même avec un vitrage renforcé n’empêche pas les problèmes mécaniques et le salissement des surfaces sensé récolter cette divine lumière… Pourtant les routes pourraient devenir un gigantesque réservoir d’énergie comme source froide pour les pompes à chaleur, en prenant soin de ne jamais givrer le bitume, bien sur, mais cette solution est simple à mettre en œuvre et extrêmement bon marché…. Comment les ingénieurs de Colas ont-t-il pu passer à côté de cela et se lancer dans un fiasco annoncé ?
J.P.B. CoolTec Switzerland
Et il a fallu autant d’année et dépenser des sommes faramineuses pour l’application d’une vrai mauvaise bonne idée !.
Tout les pro du solaire savent que les panneaux PV sont sensible à l’encrassement, à la poussière , au choc et pressions mécaniques, avec comme résultat fissuration des cellules, perte de lumière incidente et j’en passe. Poser un panneau PV même avec un vitrage renforcé n’empêche pas les problèmes mécaniques et le salissement des surfaces sensé récolter cette divine lumière… Pourtant les routes pourraient devenir un gigantesque réservoir d’énergie comme source froide pour les pompes à chaleur, en prenant soin de ne jamais givrer le bitume, bien sur, mais cette solution est simple à mettre en œuvre et extrêmement bon marché…. Comment les ingénieurs de Colas ont-t-il pu passer à côté de cela et se lancer dans un fiasco annoncé ?
J.P.B. CoolTec Switzerland
ineptie dénoncée dès janvier 2016 sur le site forum-photovoltaïque.fr
le pire c’est que Colas continue et vends ce système pour d’autres expérimentations à des communes non au fait de la problématique.
Le gouvernement a été capable de faire un moratoire sur les tarifs d’achat, ne serait il pas capable d’arrêter ce scandale ?
ineptie dénoncée dès janvier 2016 sur le site forum-photovoltaïque.fr
le pire c’est que Colas continue et vends ce système pour d’autres expérimentations à des communes non au fait de la problématique.
Le gouvernement a été capable de faire un moratoire sur les tarifs d’achat, ne serait il pas capable d’arrêter ce scandale ?
Il ne fallait pas s’attendre à autre chose.
Pourquoi faire simple et pas cher (panneaux sur toitures ou sol) alors qu’on peut faire cher, compliqué et fragile ?
A se demander si ce projet n’avait pas pour but de dénigrer le photovoltaïque…
Il ne fallait pas s’attendre à autre chose.
Pourquoi faire simple et pas cher (panneaux sur toitures ou sol) alors qu’on peut faire cher, compliqué et fragile ?
A se demander si ce projet n’avait pas pour but de dénigrer le photovoltaïque…