L’AIE et son programme d’innovation sur le photovoltaïque ont désormais un projet spécifique de R&D sur la mobilité électrique solaire: la Task 17. Ce projet piloté par le Japon et le NEDO, son bras armé en termes d’innovation, vise à analyser le très prometteur secteur de la mobilité solaire à la fois au niveau du PV embarqué dans les véhicules que sur la recharge solaire. Les Pays Bas font également très bonne figure parmi les forces vives de ce projet, de même que l’Australie et la Chine ou l’on compte déjà un nombre impressionnant de véhicules électriques.
La France n’est bien sûr pas en reste avec l’ADEME qui organise actuellement un groupe mené par l’Université Technologique Compiègne (UTC) et où des entreprises comme SAP ou encore le bureau d’études solaires TECSOL, souhaitent apporter leur pierre à l’édifice. Souvent encore considéré comme très prospectif et disruptif, ce domaine connaît de fulgurantes avancées en témoigne la vidéo de présentation produite par le NEDO ».






Au vu de la surface disponible, l’apport des quelques m2 de panneaux solaires sera très faible.
Nous allons tester en Guyane une pirogue solaire. Equipée d’un moteur de 10 kW (moins de 20 CV), elle sera couverte par une toiture de 40 m2 (5 kWc)et d’une batterie de 5 kWh. Mais pour garantir en tout temps une pleine recharge, un second générateur sera installé au débarcadère, chargeant une seconde batterie qu’il sera possible d’embarquer.
Ainsi le progrès serait de développer des véhicules à même de se charger au fil du soleil (et les chargeurs qui vont avec, peut-être directement CC), en étant garés en journée sous une ombrière solaire de bonne taille. On évite les batteries des systèmes de recharge autonome. Le prix du PV a bien baissé et il est possible de surdimensionner le champ PV pour garantir en presque tout temps une recharge solaire.
Ce serait très simple à mettre en œuvre, à dimensionner, …
Les pays du sud seraient certainement intéressés par une solution si simple.
Au vu de la surface disponible, l’apport des quelques m2 de panneaux solaires sera très faible.
Nous allons tester en Guyane une pirogue solaire. Equipée d’un moteur de 10 kW (moins de 20 CV), elle sera couverte par une toiture de 40 m2 (5 kWc)et d’une batterie de 5 kWh. Mais pour garantir en tout temps une pleine recharge, un second générateur sera installé au débarcadère, chargeant une seconde batterie qu’il sera possible d’embarquer.
Ainsi le progrès serait de développer des véhicules à même de se charger au fil du soleil (et les chargeurs qui vont avec, peut-être directement CC), en étant garés en journée sous une ombrière solaire de bonne taille. On évite les batteries des systèmes de recharge autonome. Le prix du PV a bien baissé et il est possible de surdimensionner le champ PV pour garantir en presque tout temps une recharge solaire.
Ce serait très simple à mettre en œuvre, à dimensionner, …
Les pays du sud seraient certainement intéressés par une solution si simple.