A la suite à la COP21, une initiative internationale de la communauté CIGS a été rendu publique. Il s’agit d’une communauté de chercheurs travaillant plus particulièrement sur le photovoltaïque en couche mince. Le sigle CIGS (pour « cuivre, indium, gallium et sélénium ») désigne à la fois, la technique d'élaboration des cellules photovoltaïques (à couches minces et hautes performances) et le matériau semi-conducteur fait d'un alliage permettant de réaliser de telles cellules.
Les chercheurs – dont Daniel Lincot, directeur de recherche au CNRS (photo), qui représente la France – travaillent depuis plusieurs mois ensemble sur le développement de cette technologie.
Ils ont rédigé à cet effet une « livre blanc » (en anglais, téléchargeable ici) et ont développé un site web dédié (www.cigs-pv.net) .
Pour Daniel Lincot « cette initiative est tout à fait exceptionnelle et traduit la volonté d'engager des collaborations internationales pour accélérer l'innovation dans le domaine du photovoltaïque, en particulier dans le domaine des technologies émergentes comme le CIGS ». Les signataires sont issus de nombreux pays, des centres de R&D et des entreprises.






Je crois qu’il serait bon que certains investissements tiennent compte de l’intérêt général. Permettre un abaissement des coûts de fabrication des modules photovoltaïques est une opportunité évidente à ce jour.