lundi, mars 2, 2026
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Barbara Pompili intervient au Sénat sur l’agrivoltaïsme

A l'occasion de l'audition de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique par la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat le 5 janvier, la Ministre est intervenue sur le thème de l'agrivoltaïsme. Voici un extrait de son intervention:

« Sur la question de l’agrivoltaïsme, pour moi il s'agit vraiment d’une technologie vertueuse qui contribue à la fois au développement des énergies renouvelables et à l'adaptation de l'agriculture au changement climatique. On a plein de méthodes aujourd'hui sur l’agrivoltaïsme, ce ne s'est pas encore complètement développé à 100%, on voit qu'on est encore en train de travailler. On soutient ces projets et le ministère de la transition écologique soutient à travers des appels d'offres spécifiques sur des projets innovants, on a déjà quatre périodes de cet appel d'offres qui ont eu lieu depuis 2017, il y en a eu une dernière en novembre. Il faut bien distinguer l’agrivoltaïsme des installations photovoltaïques au sol, qui sont installées sur terrains agricoles.

Ce n’est pas la même chose. De telles installations peuvent contribuer à l'atteinte de nos objectifs énergétiques en représentant une opportunité économique pour les agriculteurs – si ça leur fait un complément c'est très bien – mais on restera attentifs à encadrer ces projets parce que vous savez bien qu'en ce moment on a toujours ce risque de la concurrence entre la vocation énergétique et la vocation agricole première, qui doit être de nous nourrir, et donc c'est toute la question est de trouver l'encadrement pour que nos agriculteurs puissent profiter de cette opportunité, dont on a besoin, mais en même temps de ne jamais perdre de vue que nos agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur travail qui doit être en premier lieu de nous nourrir. C’est un sujet qui est complexe, très complexe, et sur lequel on aura, je crois, encore de nombreux débats parce que on est au début de ce système et il faut qu'on trouve le bon équilibre. Donc je crois qu’on a encore beaucoup à discuter là-dessus mais c'est un sujet absolument essentiel ».

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8 Commentaires

  1. Le raisonnement de Madame Pompili n’est pas fondamentalement évident : (1) un hectare d’énergie photosynthétique stocke en moyenne 500 000 kWh par an avec 0 € d’investissement ; (2) un hectare d’énergie photovoltaïque produit 2 000 000 kWh fugitive par an avec 8 000 000 € d’investissement. (2) l’agriculteur valorise monétairement seulement 25% de l’énergie qu’il a stockée ; soit 828 € par hectare (au cours du blé tendre ce jour); le producteur d’électricité valorise monétairement sa production, disons à 0,09 € le kWh, soit 180 000 €. Il n’y a pas photo, mais une immense question politique se pose que la politique énergétique de la France pousse discrètement sous le tapis ; dont le stockage de régularisation aux pas journalier et saisonnier de l’énergie renouvelable qui obère lourdement son coût. L’hydrogène n’est pas forcément la meilleure façon de stocker de l’énergie et les batteries probablement la pire, en exceptant leur fonction tampon.

  2. Le raisonnement de Madame Pompili n’est pas fondamentalement évident : (1) un hectare d’énergie photosynthétique stocke en moyenne 500 000 kWh par an avec 0 € d’investissement ; (2) un hectare d’énergie photovoltaïque produit 2 000 000 kWh fugitive par an avec 8 000 000 € d’investissement. (2) l’agriculteur valorise monétairement seulement 25% de l’énergie qu’il a stockée ; soit 828 € par hectare (au cours du blé tendre ce jour); le producteur d’électricité valorise monétairement sa production, disons à 0,09 € le kWh, soit 180 000 €. Il n’y a pas photo, mais une immense question politique se pose que la politique énergétique de la France pousse discrètement sous le tapis ; dont le stockage de régularisation aux pas journalier et saisonnier de l’énergie renouvelable qui obère lourdement son coût. L’hydrogène n’est pas forcément la meilleure façon de stocker de l’énergie et les batteries probablement la pire, en exceptant leur fonction tampon.

  3. Le raisonnement de Madame Pompili n’est pas fondamentalement évident : (1) un hectare d’énergie photosynthétique stocke en moyenne 500 000 kWh par an avec 0 € d’investissement ; (2) un hectare d’énergie photovoltaïque produit 2 000 000 kWh fugitive par an avec 8 000 000 € d’investissement. (2) l’agriculteur valorise monétairement seulement 25% de l’énergie qu’il a stockée ; soit 828 € par hectare (au cours du blé tendre ce jour); le producteur d’électricité valorise monétairement sa production, disons à 0,09 € le kWh, soit 180 000 €. Il n’y a pas photo, mais une immense question politique se pose que la politique énergétique de la France pousse discrètement sous le tapis ; dont le stockage de régularisation aux pas journalier et saisonnier de l’énergie renouvelable qui obère lourdement son coût. L’hydrogène n’est pas forcément la meilleure façon de stocker de l’énergie et les batteries probablement la pire, en exceptant leur fonction tampon.

  4. Le raisonnement de Madame Pompili n’est pas fondamentalement évident : (1) un hectare d’énergie photosynthétique stocke en moyenne 500 000 kWh par an avec 0 € d’investissement ; (2) un hectare d’énergie photovoltaïque produit 2 000 000 kWh fugitive par an avec 8 000 000 € d’investissement. (2) l’agriculteur valorise monétairement seulement 25% de l’énergie qu’il a stockée ; soit 828 € par hectare (au cours du blé tendre ce jour); le producteur d’électricité valorise monétairement sa production, disons à 0,09 € le kWh, soit 180 000 €. Il n’y a pas photo, mais une immense question politique se pose que la politique énergétique de la France pousse discrètement sous le tapis ; dont le stockage de régularisation aux pas journalier et saisonnier de l’énergie renouvelable qui obère lourdement son coût. L’hydrogène n’est pas forcément la meilleure façon de stocker de l’énergie et les batteries probablement la pire, en exceptant leur fonction tampon.

  5. bonjour,
    ordres de grandeur à rétablir :
    * 1ha = 1MWc de puissance
    * = environ 1 250 000 kWh/an d’élec,
    * valorisé à environ 0,084€/kWh (cf AO CRE dec 2021)= 105k€
    * pour un investissement de l’ordre de 800 000€
    * sans artificialisation et avec bien souvent un co produit: du paturage ovin
    c’est je crois important d’avoir les VRAIS chiffres pour après pouvoir se positionner et prendre des engagements politiques.

  6. bonjour,
    ordres de grandeur à rétablir :
    * 1ha = 1MWc de puissance
    * = environ 1 250 000 kWh/an d’élec,
    * valorisé à environ 0,084€/kWh (cf AO CRE dec 2021)= 105k€
    * pour un investissement de l’ordre de 800 000€
    * sans artificialisation et avec bien souvent un co produit: du paturage ovin
    c’est je crois important d’avoir les VRAIS chiffres pour après pouvoir se positionner et prendre des engagements politiques.

  7. bonjour,
    ordres de grandeur à rétablir :
    * 1ha = 1MWc de puissance
    * = environ 1 250 000 kWh/an d’élec,
    * valorisé à environ 0,084€/kWh (cf AO CRE dec 2021)= 105k€
    * pour un investissement de l’ordre de 800 000€
    * sans artificialisation et avec bien souvent un co produit: du paturage ovin
    c’est je crois important d’avoir les VRAIS chiffres pour après pouvoir se positionner et prendre des engagements politiques.

  8. bonjour,
    ordres de grandeur à rétablir :
    * 1ha = 1MWc de puissance
    * = environ 1 250 000 kWh/an d’élec,
    * valorisé à environ 0,084€/kWh (cf AO CRE dec 2021)= 105k€
    * pour un investissement de l’ordre de 800 000€
    * sans artificialisation et avec bien souvent un co produit: du paturage ovin
    c’est je crois important d’avoir les VRAIS chiffres pour après pouvoir se positionner et prendre des engagements politiques.

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