
L’entretien de Daniel Lincot avec Michèle Leduc dans la revue scientifique «Reflets de la physique» est destiné à prendre la suite du «dossier photovoltaïque» publié en 2007 dans les numéros 5 et 6.
Le contexte a beaucoup évolué depuis quinze ans, tant du point de vue de la recherche que de l’économie et de l’acceptation par la société.
Les cours professés en 2021 et 2022 par Daniel Lincot au Collège de France, où il était professeur invité dans le cadre de la chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt [1, 2], constituent la trame du présent entretien.
La vidéo de la leçon innaugurale au Clollège de France se trouve à l'adresse suivante
Daniel Lincot est physico-chimiste et directeur de recherche émérite au CNRS. Il a fondé en 2005, puis longtemps dirigé l’Institut de Recherche et Développement sur l’Énergie Photovoltaïque (IRDEP, UMR CNRSEDF-Chimie Paristech). En 2013, il participe à la fondation de l’Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France (IPVF) établi à Paris Saclay, dont il sera directeur scientifique jusqu’en 2019.
Il reçoit en 2004 la médaille d'agent du CNRS, en 2015 le grand prix Pierre Süe de la Société Chimique de France, et en 2020 le prix Ivan Peychès de l’Académie des sciences sur l’application des sciences à l’industrie.
En 2021-2022, il est nommé professeur invité au Collège de France dans le cadre de la chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt. Daniel Lincot a fondé en mai 2021 la start-up Soleil sur Yvette Photovoltaïque (SOY PV) pour la fabrication de modules photovoltaïques en couches minces.
Téléchargez l'entretien de Daniel_Lincot_dans « Reflets de la physique »






La représentation logarithmique dans le graphique ne met pas en évidence la rapide progression de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ni leur importance.
En 2021, éolien + solaire ont dépassé le nucléaire en production. En 2022, le nucléaire a reculé de 120 TWh, éolien + solaire ont progressé de 300 TWh (+450 TWh pour l’ensemble des énergies renouvelables).
En 2022, les énergies renouvelables comptaient pour 29% de l’électricité mondiale (le nucléaire 9,8%).
En 2025, les énergies renouvelables devraient compter pour 35% de l’électricité mondiale et dépasser le charbon.
La représentation logarithmique dans le graphique ne met pas en évidence la rapide progression de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ni leur importance.
En 2021, éolien + solaire ont dépassé le nucléaire en production. En 2022, le nucléaire a reculé de 120 TWh, éolien + solaire ont progressé de 300 TWh (+450 TWh pour l’ensemble des énergies renouvelables).
En 2022, les énergies renouvelables comptaient pour 29% de l’électricité mondiale (le nucléaire 9,8%).
En 2025, les énergies renouvelables devraient compter pour 35% de l’électricité mondiale et dépasser le charbon.
La représentation logarithmique dans le graphique ne met pas en évidence la rapide progression de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ni leur importance.
En 2021, éolien + solaire ont dépassé le nucléaire en production. En 2022, le nucléaire a reculé de 120 TWh, éolien + solaire ont progressé de 300 TWh (+450 TWh pour l’ensemble des énergies renouvelables).
En 2022, les énergies renouvelables comptaient pour 29% de l’électricité mondiale (le nucléaire 9,8%).
En 2025, les énergies renouvelables devraient compter pour 35% de l’électricité mondiale et dépasser le charbon.
La représentation logarithmique dans le graphique ne met pas en évidence la rapide progression de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ni leur importance.
En 2021, éolien + solaire ont dépassé le nucléaire en production. En 2022, le nucléaire a reculé de 120 TWh, éolien + solaire ont progressé de 300 TWh (+450 TWh pour l’ensemble des énergies renouvelables).
En 2022, les énergies renouvelables comptaient pour 29% de l’électricité mondiale (le nucléaire 9,8%).
En 2025, les énergies renouvelables devraient compter pour 35% de l’électricité mondiale et dépasser le charbon.