Pendant trois jours, à l’invitation du « cercle des économistes », de nombreux industriels, politiques, chercheurs, universitaires, s’étaient données rendez-vous pour les « rencontres économiques d'Aix-en-Provence » qui avaient pour thème cette année « recréer l’espoir ».
La transition énergétique était présente dans de nombreuses table-rondes, et nous en présenterons ici les meilleurs extraits dans les prochains jours.
« Énergie, l'heure des choix ? »
Une des sessions de vendredi réunissaient les dirigeants des major de l'énergie:
« La guerre en Ukraine en 2022 a souligné les risques de dépendance aux énergies fossiles et a incité les Européens à reconnaître les avantages économiques de la transition bas carbone, tout en faisant face à une concurrence intense des États-Unis dans ce domaine. »
Avec
Catherine McGregor, ENGIE
Arnaud Pieton, TECHNIP ENERGIE
Patrick Pouyanné, TotalEnergies
Luc Rémont, EDF
Keisuke Sadamori, Agence Internationale de l’Energie
Animation Hedwige Chevrillon (BFM Business)






Débat étonnant : nous apprenons, en même temps, comment les trois matadors francais de l’énergie désirent tirer le maximum de marge du consommateur d’une crise organisée par les producteurs d’énergie commercialisée et les justicatifs des maîtres d’œuvre et de l’AIE. Sûr, il paraît plus agréable d’être tondu par Catherine qu’essoré par Patrick. Il n’empêche que c’est nous consommateurs qui réglons en dernier ressort la note de leur puissance économique, de leurs choix industriels et des taxes diverses et variées, alors qu’il s’agit en réalité de choix financiers et de dépenses contraintes
Débat étonnant : nous apprenons, en même temps, comment les trois matadors francais de l’énergie désirent tirer le maximum de marge du consommateur d’une crise organisée par les producteurs d’énergie commercialisée et les justicatifs des maîtres d’œuvre et de l’AIE. Sûr, il paraît plus agréable d’être tondu par Catherine qu’essoré par Patrick. Il n’empêche que c’est nous consommateurs qui réglons en dernier ressort la note de leur puissance économique, de leurs choix industriels et des taxes diverses et variées, alors qu’il s’agit en réalité de choix financiers et de dépenses contraintes
Débat étonnant : nous apprenons, en même temps, comment les trois matadors francais de l’énergie désirent tirer le maximum de marge du consommateur d’une crise organisée par les producteurs d’énergie commercialisée et les justicatifs des maîtres d’œuvre et de l’AIE. Sûr, il paraît plus agréable d’être tondu par Catherine qu’essoré par Patrick. Il n’empêche que c’est nous consommateurs qui réglons en dernier ressort la note de leur puissance économique, de leurs choix industriels et des taxes diverses et variées, alors qu’il s’agit en réalité de choix financiers et de dépenses contraintes
Débat étonnant : nous apprenons, en même temps, comment les trois matadors francais de l’énergie désirent tirer le maximum de marge du consommateur d’une crise organisée par les producteurs d’énergie commercialisée et les justicatifs des maîtres d’œuvre et de l’AIE. Sûr, il paraît plus agréable d’être tondu par Catherine qu’essoré par Patrick. Il n’empêche que c’est nous consommateurs qui réglons en dernier ressort la note de leur puissance économique, de leurs choix industriels et des taxes diverses et variées, alors qu’il s’agit en réalité de choix financiers et de dépenses contraintes