fnseDans un commmuniqué, la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles) qui compte 320 000 adhérents, se réjouit en ces termes des nouveaux dispositifs énoncés dans les nouveaux projets d'arrêtés. « Nous nous félicitons que le gouvernement reconnaisse l'importance de l'agriculture dans la production d'énergies renouvelables. Notre réseau s'est toujours inscrit dans l'innovation avec des projets à taille humaine au travers d'investissements favorisant des installations durables ». Pascal Ferrey, vice-président de la FNSEA et responsable au sein de cette institution agricole du département Environnement/Développement durable, revendique la satisfaction affichée mais apporte quelques précisions. Pour lui, le gouvernement doit revenir sur certains projets supérieurs à 250 kWc portés notamment par des serristes ou des horticulteurs. « Nous allons poursuivre notre action de lobby sur cette barrière des 250 kWc. Vous savez pour des serres ou même pour des fermes d'élevage, les 250 kWc restent limitées. Nous allons demander au ministère de reprendre au cas par cas certains projets de plus de 250 kWc et ce, aux conditions tarifaires de l'arrêté de 2006 » indique le vice-président.
Par la voix de Pascal Ferrey, la FNSEA conteste également avec véhémence les développeurs qui changent la destination des sols. La FNSEA reste opposée à l'utilisation de panneaux photovoltaïques sur des terres destinées à la production agricole. La mission première des paysans reste de produire pour nourrir. « Cela pourrait devenir vite catastrophique dans les DOM. La vocation des exploitations agricoles n'est pas de produire de l'énergie » s'insurge Pascal Ferrey qui laisserait tout de même volontiers une porte ouverte à des investisseurs après signature d'un bail rural avec des conditions claires et bien définies. « Quoiqu'il en soit, la profession agricole espère que ces engagements ministériels ne sont pas un effet d'annonce, mais qu'ils seront traduits par des actes sur le long terme, notamment sur les tarifs applicables après cette période de transition. La FNSEA maintient sa pression pour obtenir le relèvement des « nouveaux » tarifs d'achat applicables aux bâtiments agricoles, tarifs actuellement insatisfaisants » conclut le communiqué.






Bravo la FNSEA, on veut le beurre, l’argent du beurre et la crémière…c’est beau et cela me donnerait presque l’envie d’acheter des légumes Chinois.
Il faut que le gouvernment resserre la vis sans se laisser attendrir par tous ces profiteurs qui ne connaissent rien au photovoltaïque hormis que c’est une manne financière.
Aujourd’hui, la chute des prix des modules, onduleurs et autres (et j’entends par là aussi bien les prix des fabricants Européens que Chinois) permet tout à fait de conduire de tels projets de façon raisonnablement profitable, sans le besoin de premimums excessifs!
J’imagine très bien tous ces pauvres agriculteurs (calculez l’investissement nécessaire en seul fonds propres pour lancer des projets supérieurs à 250kWc) qui veulent mettre par exemple des modules Chinois BIPV (à moins de 1.5 Eur/Wc facilement) sur leurs immenses toitures.
Je finirai en citant un ami Chinois: « Last year I did see funny fact that a rich farmer in France was setting up huge open roofs to install BIPV modules. I designed the system, but they refused to use any waterproof layers or fireproof layer because there would be no animal or human under the roof!
I was wondering how such ‘canopy’ like structure could be interpreted as ‘ building’. But the best BIPV FIT was granted. »
Tout est dit, et en cherchant un peu vous trouverez facilement à quelle installation il est fait référence…
je trouve totalement injuste et scandaleux l’écart du tarif de rachat de l’ectricité entre photovoltaique et les autres ressources renouvelables , pêtit éolien , micro centrale hydroélectrique. quand j’entend un agriculteur dire : que son installation de 220 metres carrés lui procure en fonction de l’ensoleillement « » » » UN COMPLEMENT DE REVENU « » entre 15 et 20000 euro par an je suis profondement choqué surtout que le super tarif de rachat se fait sur le dos des consommateurs lambdas .Je me demande ce que pense la cour europenne de tout cela.