dimanche, mars 15, 2026
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Le monde a dépassé en 2023 les 30% d’électricité d’origine renouvelable

Ember 30% renouvelablesLe monde a franchi pour la première fois en 2023 le seuil de 30% de production électrique d'origine renouvelable, selon le centre de recherche sur l'énergie Ember.

Mondialement, les énergies renouvelables sont passées d'une part de 19% de la production électrique mondiale en 2000, à plus de 30% en 2023, sous l'effet de l'essor surtout du solaire mais aussi de l'éolien.

Ce taux aurait pu être plus important encore si la production hydro-électrique n'avait été à son plus bas depuis cinq ans, du fait de sécheresses en Chine notamment.

Dans le détail, solaire photovoltaïque et éolien ont généré l'an dernier 13,4% de l'électricité mondiale (le reste des sources renouvelables venant surtout de l'hydroélectricité), contre environ 2% en 2010.

Selon Ember, cette croissance pourrait permettre au monde, "peut-être cette année", de voir décliner la production électrique d'origine fossile.

"Le déclin des émissions du secteur électrique est désormais inévitable," souligne Dave Jones, expert d'Ember, pour qui "2023 était probablement le point pivot, un tournant dans l'histoire de l'énergie".

"Pour autant, le rythme des baisses d'émissions dépendra de la rapidité avec laquelle la révolution des renouvelables se poursuivra", a-t-il ajouté.

Les Etats se sont engagés à la conférence climat de l'ONU fin 2023 (COP28) à agir pour tripler les capacités globales en énergies renouvelables d'ici 2030. Cela permettrait au monde d'atteindre 60% d'électricité d'origine renouvelable, souligne Ember.

afp.com

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12 Commentaires

  1. C’est bien, cependant je suis obligé de l’avouer que le solaire, en émettant de l’Infrarouge participé à l’effet de serre et donc au réchauffement climatique, hélas.Scientifiquement parlant c’est l’évidence mais pourquoi les COP28 … né le disent pas et proposent des solutions comme la limitation des sols artificialises.
    Monsieur Joffre, je souhaite savoir votre avis. Merci.
    Romdhane BEN SLAMA
    Professeur à l’université de Gabès

  2. C’est bien, cependant je suis obligé de l’avouer que le solaire, en émettant de l’Infrarouge participé à l’effet de serre et donc au réchauffement climatique, hélas.Scientifiquement parlant c’est l’évidence mais pourquoi les COP28 … né le disent pas et proposent des solutions comme la limitation des sols artificialises.
    Monsieur Joffre, je souhaite savoir votre avis. Merci.
    Romdhane BEN SLAMA
    Professeur à l’université de Gabès

  3. C’est bien, cependant je suis obligé de l’avouer que le solaire, en émettant de l’Infrarouge participé à l’effet de serre et donc au réchauffement climatique, hélas.Scientifiquement parlant c’est l’évidence mais pourquoi les COP28 … né le disent pas et proposent des solutions comme la limitation des sols artificialises.
    Monsieur Joffre, je souhaite savoir votre avis. Merci.
    Romdhane BEN SLAMA
    Professeur à l’université de Gabès

  4. C’est bien, cependant je suis obligé de l’avouer que le solaire, en émettant de l’Infrarouge participé à l’effet de serre et donc au réchauffement climatique, hélas.Scientifiquement parlant c’est l’évidence mais pourquoi les COP28 … né le disent pas et proposent des solutions comme la limitation des sols artificialises.
    Monsieur Joffre, je souhaite savoir votre avis. Merci.
    Romdhane BEN SLAMA
    Professeur à l’université de Gabès

  5. Bonjour Monsieur
    Acteur dans le secteur ENR depuis 1980, comme André JOFFRE, je vous propose la réponse suivante :
    La constance solaire hors atmosphère est de 1360 W/m². Elle est de 340 W/m² en haute atmosphère .
    Cette puissance rayonne sur la terre, dans différentes longueurs d’ondes, dont l’infrarouge pour à peu près 50%
    https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/astronomie-constante-solaire-14401/
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Spectre_%C3%A9lectromagn%C3%A9tique
    On peut donc scientifiquement affirmer que les installations solaires « n’émettent » pas d’infrarouge, mais l’utilisent en solaire thermique (eau chaude, chauffage, fours solaires…) par la transformation lumière>chaleur, l’effet de corps noir (albedo) échauffe la surface captant puis, par effet de serre (si nous avons un vitrage entre le rayonnement solaire et l’intérieur, capteur solaire, maison, voiture, en chaleur)
    Si le spectre solaire ne rencontre pas un capteur solaire en arrivant sur terre, il rencontrera d’autres surface et se transformera plus ou moins efficacement en chaleur. Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme.
    Il existe effectivement un fort léger risque de variation climatologique localisé si nous concentrons les installations solaires, par le changement de l’albédo naturel des sols recouverts d’installations photovoltaïques ou thermiques. Ce qui est à notre sens une mauvaise solution car le solaire est décentralisé par nature et ne nécessite pas de concentration pour distribuer sa puissance.
    Posons plutôt notre regard sur le choix qui nous est proposé, celui qui nous est même imposé pour sortir nos enfants et petits enfants de l’ébriété énergétique induite par les énergies de stock depuis le milieu du 18 eme siècle, d’où l’augmentation dramatique du CO² et des autres gaz à effets de serre avec en conséquence le changement climatique actuel que nous causons.
    Et, pour finir, sur ce sujet du soleil et des échanges thermiques avec la planète terre, je vous propose la lecture de l’article Wikipédia suivant traitant du bilan radiatif de la terre.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_radiatif_de_la_Terre
    En vous adressant mes respectueuses salutations
    Michel Vanquaethem

  6. Bonjour Monsieur
    Acteur dans le secteur ENR depuis 1980, comme André JOFFRE, je vous propose la réponse suivante :
    La constance solaire hors atmosphère est de 1360 W/m². Elle est de 340 W/m² en haute atmosphère .
    Cette puissance rayonne sur la terre, dans différentes longueurs d’ondes, dont l’infrarouge pour à peu près 50%
    https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/astronomie-constante-solaire-14401/
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Spectre_%C3%A9lectromagn%C3%A9tique
    On peut donc scientifiquement affirmer que les installations solaires « n’émettent » pas d’infrarouge, mais l’utilisent en solaire thermique (eau chaude, chauffage, fours solaires…) par la transformation lumière>chaleur, l’effet de corps noir (albedo) échauffe la surface captant puis, par effet de serre (si nous avons un vitrage entre le rayonnement solaire et l’intérieur, capteur solaire, maison, voiture, en chaleur)
    Si le spectre solaire ne rencontre pas un capteur solaire en arrivant sur terre, il rencontrera d’autres surface et se transformera plus ou moins efficacement en chaleur. Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme.
    Il existe effectivement un fort léger risque de variation climatologique localisé si nous concentrons les installations solaires, par le changement de l’albédo naturel des sols recouverts d’installations photovoltaïques ou thermiques. Ce qui est à notre sens une mauvaise solution car le solaire est décentralisé par nature et ne nécessite pas de concentration pour distribuer sa puissance.
    Posons plutôt notre regard sur le choix qui nous est proposé, celui qui nous est même imposé pour sortir nos enfants et petits enfants de l’ébriété énergétique induite par les énergies de stock depuis le milieu du 18 eme siècle, d’où l’augmentation dramatique du CO² et des autres gaz à effets de serre avec en conséquence le changement climatique actuel que nous causons.
    Et, pour finir, sur ce sujet du soleil et des échanges thermiques avec la planète terre, je vous propose la lecture de l’article Wikipédia suivant traitant du bilan radiatif de la terre.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_radiatif_de_la_Terre
    En vous adressant mes respectueuses salutations
    Michel Vanquaethem

  7. Bonjour Monsieur
    Acteur dans le secteur ENR depuis 1980, comme André JOFFRE, je vous propose la réponse suivante :
    La constance solaire hors atmosphère est de 1360 W/m². Elle est de 340 W/m² en haute atmosphère .
    Cette puissance rayonne sur la terre, dans différentes longueurs d’ondes, dont l’infrarouge pour à peu près 50%
    https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/astronomie-constante-solaire-14401/
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Spectre_%C3%A9lectromagn%C3%A9tique
    On peut donc scientifiquement affirmer que les installations solaires « n’émettent » pas d’infrarouge, mais l’utilisent en solaire thermique (eau chaude, chauffage, fours solaires…) par la transformation lumière>chaleur, l’effet de corps noir (albedo) échauffe la surface captant puis, par effet de serre (si nous avons un vitrage entre le rayonnement solaire et l’intérieur, capteur solaire, maison, voiture, en chaleur)
    Si le spectre solaire ne rencontre pas un capteur solaire en arrivant sur terre, il rencontrera d’autres surface et se transformera plus ou moins efficacement en chaleur. Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme.
    Il existe effectivement un fort léger risque de variation climatologique localisé si nous concentrons les installations solaires, par le changement de l’albédo naturel des sols recouverts d’installations photovoltaïques ou thermiques. Ce qui est à notre sens une mauvaise solution car le solaire est décentralisé par nature et ne nécessite pas de concentration pour distribuer sa puissance.
    Posons plutôt notre regard sur le choix qui nous est proposé, celui qui nous est même imposé pour sortir nos enfants et petits enfants de l’ébriété énergétique induite par les énergies de stock depuis le milieu du 18 eme siècle, d’où l’augmentation dramatique du CO² et des autres gaz à effets de serre avec en conséquence le changement climatique actuel que nous causons.
    Et, pour finir, sur ce sujet du soleil et des échanges thermiques avec la planète terre, je vous propose la lecture de l’article Wikipédia suivant traitant du bilan radiatif de la terre.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_radiatif_de_la_Terre
    En vous adressant mes respectueuses salutations
    Michel Vanquaethem

  8. Bonjour Monsieur
    Acteur dans le secteur ENR depuis 1980, comme André JOFFRE, je vous propose la réponse suivante :
    La constance solaire hors atmosphère est de 1360 W/m². Elle est de 340 W/m² en haute atmosphère .
    Cette puissance rayonne sur la terre, dans différentes longueurs d’ondes, dont l’infrarouge pour à peu près 50%
    https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/astronomie-constante-solaire-14401/
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    On peut donc scientifiquement affirmer que les installations solaires « n’émettent » pas d’infrarouge, mais l’utilisent en solaire thermique (eau chaude, chauffage, fours solaires…) par la transformation lumière>chaleur, l’effet de corps noir (albedo) échauffe la surface captant puis, par effet de serre (si nous avons un vitrage entre le rayonnement solaire et l’intérieur, capteur solaire, maison, voiture, en chaleur)
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    Il existe effectivement un fort léger risque de variation climatologique localisé si nous concentrons les installations solaires, par le changement de l’albédo naturel des sols recouverts d’installations photovoltaïques ou thermiques. Ce qui est à notre sens une mauvaise solution car le solaire est décentralisé par nature et ne nécessite pas de concentration pour distribuer sa puissance.
    Posons plutôt notre regard sur le choix qui nous est proposé, celui qui nous est même imposé pour sortir nos enfants et petits enfants de l’ébriété énergétique induite par les énergies de stock depuis le milieu du 18 eme siècle, d’où l’augmentation dramatique du CO² et des autres gaz à effets de serre avec en conséquence le changement climatique actuel que nous causons.
    Et, pour finir, sur ce sujet du soleil et des échanges thermiques avec la planète terre, je vous propose la lecture de l’article Wikipédia suivant traitant du bilan radiatif de la terre.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_radiatif_de_la_Terre
    En vous adressant mes respectueuses salutations
    Michel Vanquaethem

  9. « Pour autant, le rythme des baisses d’émissions dépendra de la rapidité avec laquelle la révolution des renouvelables se poursuivra » et la baisse de la consommation d’énergie, on en parle ? C’est l’élément clé il me semble…

  10. « Pour autant, le rythme des baisses d’émissions dépendra de la rapidité avec laquelle la révolution des renouvelables se poursuivra » et la baisse de la consommation d’énergie, on en parle ? C’est l’élément clé il me semble…

  11. « Pour autant, le rythme des baisses d’émissions dépendra de la rapidité avec laquelle la révolution des renouvelables se poursuivra » et la baisse de la consommation d’énergie, on en parle ? C’est l’élément clé il me semble…

  12. « Pour autant, le rythme des baisses d’émissions dépendra de la rapidité avec laquelle la révolution des renouvelables se poursuivra » et la baisse de la consommation d’énergie, on en parle ? C’est l’élément clé il me semble…

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