dimanche, mars 15, 2026
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Le « paradis énergétique » de Jordan Bardella

Prix Pétrole 1973 - 2022Par Nicolas Goldberg, responsable du pôle énergie de Terra Nova. Sous des dehors plus mainstream que naguère, le programme de Jordan Bardella en matière énergétique et climatique est en réalité un programme de casseur et non de constructeur, de soumission et non de souveraineté. Conservatisme et souverainisme ne se conjuguent pas aisément sur le sujet énergétique où l’on oublie souvent que nous dépendons aux deux tiers des énergies fossiles et qu’il en a malheureusement toujours été ainsi. Les mesures proposées  nous enfermeraient dans la dépendance aux énergies fossiles, gaz et pétrole en tête. Voilà la triste vérité du parti qui caracole en tête des intentions de vote aujourd’hui.

out à sa stratégie de respectabilisation, le Rassemblement national a décidé d’abandonner nombre de ses combats passés en matière énergétique et climatique tant ils apparaissent aujourd’hui anachroniques : formellement, les amis de Marine Le Pen et de Jordan Bardella reconnaissent ainsi que l’Europe doit jouer un rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et ne souhaitent plus sortir du marché européen de l’électricité. Pertinentes ou non sur le fond, certaines de leurs propositions sont aujourd’hui marquées d’un caractère très mainstream dans le champ conservateur et parfois au-delà chez d’autres sensibilités politiques : indexer le prix de l’électricité sur ses coûts de production, mettre des limites au libre-échange, baisser la TVA sur l’énergie ou refuser la libéralisation des concessions hydrauliques… tout ceci se retrouve dans les programmes de plusieurs autres formations.

Mais, comme toujours avec le RN, la respectabilité se fissure lorsqu’on examine les propositions de plus près : opposition à l’éolien et au solaire, absence d’ambition dans l’efficacité et la sobriété, opposition à l’interdiction de vente des véhicules à essence, encouragement des consommations fossiles… Certaines propositions relèvent également du « yaka fokon » (comme sur l’hydroélectrique) ou entrent en contradiction les unes avec les autres (le RN promeut ainsi le « juste échange » mais s’abstient sur l’ajustement carbone aux frontières). Inventaire…

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8 Commentaires

  1. Pas étonnant, la politique énergétique de la France est un tel embrouillamini logique, physique, technique, financier et de com basée sur l’ignorance, l’information falsifiée et l’absurdité qu’aucun parti politique n’y retrouve ses petits, de l’extrême droite à l’extrême gauche. Essayer de penser un débat entre Jancovici et Bardella … quelle absurdité en Absurdie !

  2. Pas étonnant, la politique énergétique de la France est un tel embrouillamini logique, physique, technique, financier et de com basée sur l’ignorance, l’information falsifiée et l’absurdité qu’aucun parti politique n’y retrouve ses petits, de l’extrême droite à l’extrême gauche. Essayer de penser un débat entre Jancovici et Bardella … quelle absurdité en Absurdie !

  3. Pas étonnant, la politique énergétique de la France est un tel embrouillamini logique, physique, technique, financier et de com basée sur l’ignorance, l’information falsifiée et l’absurdité qu’aucun parti politique n’y retrouve ses petits, de l’extrême droite à l’extrême gauche. Essayer de penser un débat entre Jancovici et Bardella … quelle absurdité en Absurdie !

  4. Pas étonnant, la politique énergétique de la France est un tel embrouillamini logique, physique, technique, financier et de com basée sur l’ignorance, l’information falsifiée et l’absurdité qu’aucun parti politique n’y retrouve ses petits, de l’extrême droite à l’extrême gauche. Essayer de penser un débat entre Jancovici et Bardella … quelle absurdité en Absurdie !

  5. Nicolas Goldberg démontre encore une fois dans cet article –au demeurant intéressant– que le débat d’idées neutre devient rarissime. Il confirme que l’environnement est la chasse gardée de la gauche, et fait comprendre par ses insinuations glissées ici ou là que la partie droite de l’échiquier n’a pas droit de cité, et même pas droit de réfléchir et de débattre. Que ne se borne-t-il à argumenter sa position comme un journaliste scientifique sans égrener tous les défauts qu’il trouve au courant politique qui n’est pas le sien… En matière d’environnement comme de politique, il n’y a pas une vérité mais plutôt des milliers d’hypothèses à étudier et comparer dans le calme et la neutralité. « Dans la science, les convictions n’ont pas droit de cité » a dit Nietzsche.

  6. Nicolas Goldberg démontre encore une fois dans cet article –au demeurant intéressant– que le débat d’idées neutre devient rarissime. Il confirme que l’environnement est la chasse gardée de la gauche, et fait comprendre par ses insinuations glissées ici ou là que la partie droite de l’échiquier n’a pas droit de cité, et même pas droit de réfléchir et de débattre. Que ne se borne-t-il à argumenter sa position comme un journaliste scientifique sans égrener tous les défauts qu’il trouve au courant politique qui n’est pas le sien… En matière d’environnement comme de politique, il n’y a pas une vérité mais plutôt des milliers d’hypothèses à étudier et comparer dans le calme et la neutralité. « Dans la science, les convictions n’ont pas droit de cité » a dit Nietzsche.

  7. Nicolas Goldberg démontre encore une fois dans cet article –au demeurant intéressant– que le débat d’idées neutre devient rarissime. Il confirme que l’environnement est la chasse gardée de la gauche, et fait comprendre par ses insinuations glissées ici ou là que la partie droite de l’échiquier n’a pas droit de cité, et même pas droit de réfléchir et de débattre. Que ne se borne-t-il à argumenter sa position comme un journaliste scientifique sans égrener tous les défauts qu’il trouve au courant politique qui n’est pas le sien… En matière d’environnement comme de politique, il n’y a pas une vérité mais plutôt des milliers d’hypothèses à étudier et comparer dans le calme et la neutralité. « Dans la science, les convictions n’ont pas droit de cité » a dit Nietzsche.

  8. Nicolas Goldberg démontre encore une fois dans cet article –au demeurant intéressant– que le débat d’idées neutre devient rarissime. Il confirme que l’environnement est la chasse gardée de la gauche, et fait comprendre par ses insinuations glissées ici ou là que la partie droite de l’échiquier n’a pas droit de cité, et même pas droit de réfléchir et de débattre. Que ne se borne-t-il à argumenter sa position comme un journaliste scientifique sans égrener tous les défauts qu’il trouve au courant politique qui n’est pas le sien… En matière d’environnement comme de politique, il n’y a pas une vérité mais plutôt des milliers d’hypothèses à étudier et comparer dans le calme et la neutralité. « Dans la science, les convictions n’ont pas droit de cité » a dit Nietzsche.

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