Dans l'agenda de la ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et
de l'Energie Delphine Batho (sur la photo en visite chez MPO, il y a peu) on note le mercredi 10 janvier à 12h00 un
entretien avec Jean-Louis Bal, Président du Syndicat des Énergies
Renouvelables (SER), Damien Mathon, délégué général et Arnaud Mine,
Président du SER-SOLER. Cet entretien avait été sollicité par le SER,
il y a quelques jours à peine, alors que le bilan des pseudos mesures
d'urgence mises en place par le gouvernement est particulièrement
calamiteux et compromet à court terme l'avenir de la filière et les
emplois induits. L'annonce le 26 mars 2013 d'un nouvel appel d'offres
simplifié concernant les installations de 100 à 250 kW, et de l'arrêt
prématuré de l'ancienne procédure qui devait assurer la continuité de
l'activité des entreprises, se traduit en réalité par, au mieux, 13 mois
de suspension d'activité pour les acteurs sur ce segment de marché.
Déjà, l'appel d'offres de 400 MW pour des installations de puissance
supérieure à 250 kW, lancé le 13 mars dernier, n'a pas rassuré les
professionnels. En effet, les critères de sélection choisis et le mode
de notation proposé ne permettent pas d'assurer le niveau de visibilité
nécessaire pour envisager des investissements industriels pour les
fabricants implantés en France, et d'assurer la qualité des projets
développés. Ainsi, ces décisions sont de nature à déclencher la
disparition de la majorité des milliers d'emplois qui subsistaient dans
la filière. Dans l'attente de vraies mesures d'urgence cette fois…






Bonjour,
Bien entendu, il faut penser aux installations > 100kWc et aux emplois industriels menacés (ou disparus).
Mais pour une fois, si le SER & SOLER pouvaient aussi évoquer les milliers d’emplois d’installateurs qui disparaissent chaque mois car la crise touche aussi le domaine des petites installations en toiture. N’oubliez pas les PME.
Cordialement.