vendredi, février 27, 2026
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Les Français désapprouvent majoritairement la marche arrière du Gouvernement sur le solaire

Sondage_SER_11_2020Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) révèle les résultats d’un sondage exclusif qui met en évidence la large désapprobation par les Français de la mesure que le Gouvernement s’apprête à prendre en revenant de manière rétroactive sur ses engagements de soutien au développement de l’énergie solaire en France. Une mesure qui génère une crise de confiance majeure pour les entreprises et la transition énergétique à l’heure même où le reconfinement exige d’apporter de la visibilité aux acteurs économiques.

La France dispose aujourd’hui avec le solaire photovoltaïque d’une énergie renouvelable extrêmement compétitive. C’est le résultat d’un travail conjoint au cours de ces quinze dernières années entre l’Etat et la filière afin d’amener cette technologie à des niveaux de maturité très avancés.

Aujourd’hui, dans un contexte qui doit nous inciter à mobiliser toute notre énergie vers l’avenir, le Gouvernement souhaite renégocier le passé en remettant en cause des contrats photovoltaïques conclus avant 2011.

« Le Gouvernement souhaite, sur la base d’une présomption de culpabilité, remettre en cause des contrats qu’il a signés. Nous trouvons cette méthode inadmissible et d’autant plus grave qu’elle ignore les impacts systémiques d’une remise en cause de la parole de l’Etat sur la transition énergétique » indique Jean-Louis BAL, Président du Syndicat des énergies renouvelables (SER).

Un récent sondage réalisé par Harris Interactive montre que 58% des Français considèrent que les pouvoirs publics doivent respecter les engagements pris avant 2011 avec les producteurs, tandis que 89% d’entre eux considèrent que les pouvoirs publics devraient davantage encourager le développement de l’énergie solaire en France.

« Une telle mesure rétroactive va à l’encontre des aspirations des Français qui souhaitent au contraire que le Gouvernement encourage davantage le développement de l’énergie solaire. En venant renchérir le coût de financement des futurs projets renouvelables, cette mesure va aussi à l’encontre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie présentée par le Gouvernement en avril de cette année. Les acteurs des énergies renouvelables ne comprennent plus le sens de l’action gouvernementale », souligne M. Bal. « Nous appelons désormais les parlementaires à se mobiliser contre cette mesure qui va gravement nuire aux entreprises de la transition énergétique » conclut-il.

Téléchargement Harris___Les_Français_et_l_énergie_solaire_(SER)

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8 Commentaires

  1. Effectivement, remettre en cause des contrats signés pour vingt ans est une décision d’un état qui ne tient pas sa parole.
    Autant remettre en cause les 377 millions d’euros qui seront versé à EDF pour l’arrêt de Fessenheim !
    Une centrale qui était en fin de vie.
    Mais l’état étant actionnaire de EDF il faudra bien combler les dettes.

  2. Effectivement, remettre en cause des contrats signés pour vingt ans est une décision d’un état qui ne tient pas sa parole.
    Autant remettre en cause les 377 millions d’euros qui seront versé à EDF pour l’arrêt de Fessenheim !
    Une centrale qui était en fin de vie.
    Mais l’état étant actionnaire de EDF il faudra bien combler les dettes.

  3. Effectivement, remettre en cause des contrats signés pour vingt ans est une décision d’un état qui ne tient pas sa parole.
    Autant remettre en cause les 377 millions d’euros qui seront versé à EDF pour l’arrêt de Fessenheim !
    Une centrale qui était en fin de vie.
    Mais l’état étant actionnaire de EDF il faudra bien combler les dettes.

  4. Effectivement, remettre en cause des contrats signés pour vingt ans est une décision d’un état qui ne tient pas sa parole.
    Autant remettre en cause les 377 millions d’euros qui seront versé à EDF pour l’arrêt de Fessenheim !
    Une centrale qui était en fin de vie.
    Mais l’état étant actionnaire de EDF il faudra bien combler les dettes.

  5. La formulation de la dernière question du sondage laisse supposer que tous les engagements pris seraient remis en cause; alors qu’il ne s’agit que des plus gros contrats passés dans les quelques années où le tarif d’achat étaient à un niveau stratosphérique. La méthode est malhonnête.
    L’on peut être engagé dans le développement de la filière PV et pour autant trouver sain que les rentes servies après le RI sur ces contrats soient réorientées vers les nouveaux projets. La question formulée de cette façon aurait évidemment reçu une réponse très différente de celle que vous affichez.

  6. La formulation de la dernière question du sondage laisse supposer que tous les engagements pris seraient remis en cause; alors qu’il ne s’agit que des plus gros contrats passés dans les quelques années où le tarif d’achat étaient à un niveau stratosphérique. La méthode est malhonnête.
    L’on peut être engagé dans le développement de la filière PV et pour autant trouver sain que les rentes servies après le RI sur ces contrats soient réorientées vers les nouveaux projets. La question formulée de cette façon aurait évidemment reçu une réponse très différente de celle que vous affichez.

  7. La formulation de la dernière question du sondage laisse supposer que tous les engagements pris seraient remis en cause; alors qu’il ne s’agit que des plus gros contrats passés dans les quelques années où le tarif d’achat étaient à un niveau stratosphérique. La méthode est malhonnête.
    L’on peut être engagé dans le développement de la filière PV et pour autant trouver sain que les rentes servies après le RI sur ces contrats soient réorientées vers les nouveaux projets. La question formulée de cette façon aurait évidemment reçu une réponse très différente de celle que vous affichez.

  8. La formulation de la dernière question du sondage laisse supposer que tous les engagements pris seraient remis en cause; alors qu’il ne s’agit que des plus gros contrats passés dans les quelques années où le tarif d’achat étaient à un niveau stratosphérique. La méthode est malhonnête.
    L’on peut être engagé dans le développement de la filière PV et pour autant trouver sain que les rentes servies après le RI sur ces contrats soient réorientées vers les nouveaux projets. La question formulée de cette façon aurait évidemment reçu une réponse très différente de celle que vous affichez.

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