mardi, mars 24, 2026
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Lhyfe en appelle aux énergies renouvelables pour un hydrogène propre

Matthieu _Guesné_Lhyfe_560Lhyfe – producteur et fournisseur pionnier européen d’hydrogène propre – se réjouit du plan de relance annoncé jeudi par le gouvernement. Matthieu Guesné, son CEO et fondateur réagit à ces premières annonces et compte s’appuyer sur les énergies renouvelables.

« L’été 2020 a été incroyable pour le marché de l’hydrogène, avec un plan européen historique annoncé le 8 juillet par l’Europe, de même que les plans nationaux de l’Allemagne, du Portugal, de l’Espagne et maintenant celui de la France, sans oublier ceux des régions comme les Pays de la Loire. Le signal est plus que positif pour un secteur plein de promesses. L’hydrogène va en effet finir de décarboner les industries et les transports qui ne peuvent pas l’être via l’électricité directement ou par des batteries. C’est une transformation formidable pour l’environnement et pour l’économie locale qu’il faut amorcer sans plus attendre. Ce plan de relance est un très bon pas dans ce sens.

Premier site de production le 26 septembre en Vendée

En 6 mois, le paysage de Lhyfe a été transformé. Depuis notre levée de fonds de 8 millions annoncée en janvier, Lhyfe est passée de 10 à près de 40 projets situés en France et à l’étranger. Nous posons la première pierre de notre premier site de production le 26 septembre en Vendée : dès mai 2021, un plein de notre hydrogène propre coûtera 70€ à la pompe pour environ 700 km, soit un prix comparable aux carburants actuels et moins cher que celui de l’hydrogène bas carbone. » commente Matthieu Guesné.

Sur l’allocation de ces 7 milliards d’euros, le CEO poursuit : « Pour développer rapidement l’hydrogène en France, nous appelons de nos vœux le financement d’un réseau de stations à hydrogène en France, sans lequel les usages ne pourront se développer. 411 millions d’euros devraient permettre d’équiper les 411 stations existantes sur les aires d’autoroutes de France (l’Allemagne a investi 400 millions pour 400 stations). Le soutien de l’Etat sera également précieux pour aider nos entreprises, collectivités et particuliers à s’équiper en bus, camions et voiture – encore un peu chers – et pour aider les industriels à transformer leurs outils. C’est en misant sur ces postes que l’Etat pourra réellement développer le marché de l’hydrogène et contribuer à notre propre développement.

La soutenabilité des énergies renouvelables 

Sur la priorité à donner à l’hydrogène propre, Matthieu Guesné  fait le pari du développement accéléré des énergies renouvelables : « Par ailleurs, nous sommes convaincus qu’il est aujourd’hui possible et nécessaire de passer directement à l’hydrogène propre. Tous les voyants sont au vert pour cela : les coûts, la faisabilité technique, le potentiel de développement et la soutenabilité des énergies renouvelables. La preuve : nous livrerons notre hydrogène propre dès le printemps prochain à nos premiers clients depuis notre premier site de production en Vendée. Il est grand temps que l’énergie entre dans la logique des circuits-courts. »

Enfin, Lhyfe annoncera prochainement l’ouverture de sa première filiale à l’international. Une annonce qui va également dans le sens de la volonté de l’Europe de se mettre en ordre de marche pour développer ensemble cette énergie d’avenir.

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8 Commentaires

  1. 1- donc son site n’est pas connecté pour les premières charges au réseau électrique national qui véhicule 85% d’électricité sale nucléaire ?
    2- il parle d’un procédé innovant de production H2, donc il ignore que l’électrolyse de l’eau a été faite le 2 mai 1800 pour la première fois ?
    Bravo l’enfumage ! Le chouan écolo va frapper !

  2. 1- donc son site n’est pas connecté pour les premières charges au réseau électrique national qui véhicule 85% d’électricité sale nucléaire ?
    2- il parle d’un procédé innovant de production H2, donc il ignore que l’électrolyse de l’eau a été faite le 2 mai 1800 pour la première fois ?
    Bravo l’enfumage ! Le chouan écolo va frapper !

  3. 1- donc son site n’est pas connecté pour les premières charges au réseau électrique national qui véhicule 85% d’électricité sale nucléaire ?
    2- il parle d’un procédé innovant de production H2, donc il ignore que l’électrolyse de l’eau a été faite le 2 mai 1800 pour la première fois ?
    Bravo l’enfumage ! Le chouan écolo va frapper !

  4. 1- donc son site n’est pas connecté pour les premières charges au réseau électrique national qui véhicule 85% d’électricité sale nucléaire ?
    2- il parle d’un procédé innovant de production H2, donc il ignore que l’électrolyse de l’eau a été faite le 2 mai 1800 pour la première fois ?
    Bravo l’enfumage ! Le chouan écolo va frapper !

  5. Parlons concrètement : le rendement réel d’un électrolyseur de très grande capacité de 200 MW est de 62%, comme c’est le cas pour ceux en projet dans le nord et en Normandie : consommation de 1.500 GWh pour produire 28.000 tonnes d’hydrogène par an et sans compression (injection directe dans le réseau gaz). Sans oublier une consommation d’eau de 19 millions de m3, soit 68 m3 par tonne d’hydrogène (9 pour l’électrolyse et 59 pour le refroidissement) : très nettement supérieure au vaporeformage du méthane..
    Pour un électrolyseur
    produisant 300 kg H2/j, soit 139 Nm3/h, le rendement global au niveau de l’usine (pas du seul électrolyseur en DC) tourne autour de 50%. Si l’on ajoute le dessalement de l’eau de mer (4 kWh/m3 en osmose inverse), la compression à 200 barg pour le transport en tube, le transport, la compression à 900 bar(g)s et refroidissement à -40°C pour livraison aux véhicules à 700 bars, le rendement est encore plus faible.
    Ensuite, le rendement des piles à combustible sur les véhicules étant autour de 50%, le rendement global du réseau électrique au moteur électrique est seulement de 24-25%. Soit trois fois moins qu’avec un véhicule électrique à batterie. Pourquoi dépenser ainsi l’électricité renouvelable ?
    Un électrolyseur n’est rentable que s’il fonctionne à pleine charge plus de 4.000 heures par an avec une électricité à moins de 50€ le MWh. Le taux de charge annuel de l’éolien en France est de 24%. Celui de Bouin est aussi de 24%, avec une production d’environ 40 GWh/an (avant la perte d’une des 8 éoliennes : mât sectionné à sa base, cas d’école).
    Avec 2.100 heures par an en équivalent pleine charge, l’électrolyseur n’est pas rentable au coût actuel des électrolyseurs (et en ajoutant le coût de tous les équipements accessoires et des bâtiments).
    Les éoliennes de Bouin ayant plus de 15 ans, elles vendent sans doute leur électricité au prix du marché, soit 40 à 50 €/MWh, sans compter le TURPE … , ce qui est un gros morceau pour le coût de production de l’hydrogène.
    Des réponses ?

  6. Parlons concrètement : le rendement réel d’un électrolyseur de très grande capacité de 200 MW est de 62%, comme c’est le cas pour ceux en projet dans le nord et en Normandie : consommation de 1.500 GWh pour produire 28.000 tonnes d’hydrogène par an et sans compression (injection directe dans le réseau gaz). Sans oublier une consommation d’eau de 19 millions de m3, soit 68 m3 par tonne d’hydrogène (9 pour l’électrolyse et 59 pour le refroidissement) : très nettement supérieure au vaporeformage du méthane..
    Pour un électrolyseur
    produisant 300 kg H2/j, soit 139 Nm3/h, le rendement global au niveau de l’usine (pas du seul électrolyseur en DC) tourne autour de 50%. Si l’on ajoute le dessalement de l’eau de mer (4 kWh/m3 en osmose inverse), la compression à 200 barg pour le transport en tube, le transport, la compression à 900 bar(g)s et refroidissement à -40°C pour livraison aux véhicules à 700 bars, le rendement est encore plus faible.
    Ensuite, le rendement des piles à combustible sur les véhicules étant autour de 50%, le rendement global du réseau électrique au moteur électrique est seulement de 24-25%. Soit trois fois moins qu’avec un véhicule électrique à batterie. Pourquoi dépenser ainsi l’électricité renouvelable ?
    Un électrolyseur n’est rentable que s’il fonctionne à pleine charge plus de 4.000 heures par an avec une électricité à moins de 50€ le MWh. Le taux de charge annuel de l’éolien en France est de 24%. Celui de Bouin est aussi de 24%, avec une production d’environ 40 GWh/an (avant la perte d’une des 8 éoliennes : mât sectionné à sa base, cas d’école).
    Avec 2.100 heures par an en équivalent pleine charge, l’électrolyseur n’est pas rentable au coût actuel des électrolyseurs (et en ajoutant le coût de tous les équipements accessoires et des bâtiments).
    Les éoliennes de Bouin ayant plus de 15 ans, elles vendent sans doute leur électricité au prix du marché, soit 40 à 50 €/MWh, sans compter le TURPE … , ce qui est un gros morceau pour le coût de production de l’hydrogène.
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  7. Parlons concrètement : le rendement réel d’un électrolyseur de très grande capacité de 200 MW est de 62%, comme c’est le cas pour ceux en projet dans le nord et en Normandie : consommation de 1.500 GWh pour produire 28.000 tonnes d’hydrogène par an et sans compression (injection directe dans le réseau gaz). Sans oublier une consommation d’eau de 19 millions de m3, soit 68 m3 par tonne d’hydrogène (9 pour l’électrolyse et 59 pour le refroidissement) : très nettement supérieure au vaporeformage du méthane..
    Pour un électrolyseur
    produisant 300 kg H2/j, soit 139 Nm3/h, le rendement global au niveau de l’usine (pas du seul électrolyseur en DC) tourne autour de 50%. Si l’on ajoute le dessalement de l’eau de mer (4 kWh/m3 en osmose inverse), la compression à 200 barg pour le transport en tube, le transport, la compression à 900 bar(g)s et refroidissement à -40°C pour livraison aux véhicules à 700 bars, le rendement est encore plus faible.
    Ensuite, le rendement des piles à combustible sur les véhicules étant autour de 50%, le rendement global du réseau électrique au moteur électrique est seulement de 24-25%. Soit trois fois moins qu’avec un véhicule électrique à batterie. Pourquoi dépenser ainsi l’électricité renouvelable ?
    Un électrolyseur n’est rentable que s’il fonctionne à pleine charge plus de 4.000 heures par an avec une électricité à moins de 50€ le MWh. Le taux de charge annuel de l’éolien en France est de 24%. Celui de Bouin est aussi de 24%, avec une production d’environ 40 GWh/an (avant la perte d’une des 8 éoliennes : mât sectionné à sa base, cas d’école).
    Avec 2.100 heures par an en équivalent pleine charge, l’électrolyseur n’est pas rentable au coût actuel des électrolyseurs (et en ajoutant le coût de tous les équipements accessoires et des bâtiments).
    Les éoliennes de Bouin ayant plus de 15 ans, elles vendent sans doute leur électricité au prix du marché, soit 40 à 50 €/MWh, sans compter le TURPE … , ce qui est un gros morceau pour le coût de production de l’hydrogène.
    Des réponses ?

  8. Parlons concrètement : le rendement réel d’un électrolyseur de très grande capacité de 200 MW est de 62%, comme c’est le cas pour ceux en projet dans le nord et en Normandie : consommation de 1.500 GWh pour produire 28.000 tonnes d’hydrogène par an et sans compression (injection directe dans le réseau gaz). Sans oublier une consommation d’eau de 19 millions de m3, soit 68 m3 par tonne d’hydrogène (9 pour l’électrolyse et 59 pour le refroidissement) : très nettement supérieure au vaporeformage du méthane..
    Pour un électrolyseur
    produisant 300 kg H2/j, soit 139 Nm3/h, le rendement global au niveau de l’usine (pas du seul électrolyseur en DC) tourne autour de 50%. Si l’on ajoute le dessalement de l’eau de mer (4 kWh/m3 en osmose inverse), la compression à 200 barg pour le transport en tube, le transport, la compression à 900 bar(g)s et refroidissement à -40°C pour livraison aux véhicules à 700 bars, le rendement est encore plus faible.
    Ensuite, le rendement des piles à combustible sur les véhicules étant autour de 50%, le rendement global du réseau électrique au moteur électrique est seulement de 24-25%. Soit trois fois moins qu’avec un véhicule électrique à batterie. Pourquoi dépenser ainsi l’électricité renouvelable ?
    Un électrolyseur n’est rentable que s’il fonctionne à pleine charge plus de 4.000 heures par an avec une électricité à moins de 50€ le MWh. Le taux de charge annuel de l’éolien en France est de 24%. Celui de Bouin est aussi de 24%, avec une production d’environ 40 GWh/an (avant la perte d’une des 8 éoliennes : mât sectionné à sa base, cas d’école).
    Avec 2.100 heures par an en équivalent pleine charge, l’électrolyseur n’est pas rentable au coût actuel des électrolyseurs (et en ajoutant le coût de tous les équipements accessoires et des bâtiments).
    Les éoliennes de Bouin ayant plus de 15 ans, elles vendent sans doute leur électricité au prix du marché, soit 40 à 50 €/MWh, sans compter le TURPE … , ce qui est un gros morceau pour le coût de production de l’hydrogène.
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