L’indispensable qualification « RGE étude »: Mode d’emploi

RGELa charte « RGE » initialement réservée aux installateurs est intimement liée à la notion d’éco-conditionnalité. Elle vient d’être étendue aux bureaux d’études et à compter du premier janvier 2015 les aides de l’Ademe liées à l’efficacité énergétique des bâtiments et aux EnR seront allouées aux seuls donneurs d’ordre ayant fait appel à des prestataires titulaires d’un signe de qualité reconnu « RGE ».

L’OPQIBI, qui est la structure de qualification des bureaux d’étude vient de décider de mettre à jour sa nomenclature dans le domaine de la performance énergétique des bâtiments et des énergies renouvelables.

On retiendra en particulier les deux qualifications en énergie solaire :

  • Ingénierie des installations de production utilisant l’énergie solaire thermique

  • Ingénierie des installations de production utilisant l’énergie solaire photovoltaïque

Pour chacune de ces deux qualifications, TECSOL, propose des sessions de formation qui débouchent sur la délivrance d’une attestation, véritable sésame pour l’obtention de la qualification RGE. La durée de la formation en solaire thermique a été portée à trois jours (au lieu de deux) pour se mettre en conformité avec les critères de la charte « RGE ».

Rappelons que TECSOL possède une expérience inégalée en matière de formation professionnelle en énergie solaire. Avec quelques 2000 stagiaires formés depuis huit ans, de très nombreux acteurs de la filière solaire ont débuté leur carrière par la fréquentation des cours délivrés par les ingénieurs de TECSOL.

La prochaine formation aura lieu à Paris en septembre. La session "photovoltaïque" se déroulera du 17 au 19 et la session "solaire thermique" du 22 au 24 septembre 2014

Pour toute information complémentaire contactez Muriel au 04 68 68 16 40 ou par courrier électronique muriel@tecsol.fr

Vous pouvez également indiquer vos coordonnées ci-dessous:

Sur le même sujet

3 Commentaires

  1. – Quelles conséquences cela aura-t-il pour le particulier qui veut rénover sa maison. Devra-t-il passer par un BET labellisé RGE pour obtenir les aides espérées ? Pourra-t-on encore poser un système solaire sur sa maison en s’adressant directement à un installateur ?
    – Le marché n’échappe-t-il pas un peu plus encore aux architectes, qui devraient être les vrais donneurs d’ordre. Un BET est-il un prestataire en ingénierie au service du M.d’Oeuvre ou du M.d’Ouvrage, ou un donneur d’ordre ?
    – Le label RGE ne devrait-il pas faire partie de la panoplie des M.d’Oeuvre, accessible peut-être aussi pendant leurs études ?
    – Derrière toutes ces contraintes administratives, n’y a-t’il pas un partage de gâteau entre « bons élèves »? L’espoir aussi de créer ou renforcer un marché de la formation privée, du conseil, bref, du tertiaire ?
    Bientôt, en France, il y aura plus de gens conseillant que de gens travaillant (dans le sens de produire concrètement), tout comme dans mon club local des entreprises (40% de productifs, 60% de conseilleurs qui disent aux premiers comment il faut travailler) .
    – Le fait de remettre un peu plus les clés du marché aux BET montre aussi l’orientation techniciste de nos ministres issus de grandes écoles, et ignorant les solutions simples de la construction bioclimatique « naturelle ». Ainsi, la loi en préparation reconnaît les  » Equipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire et dotés de capteurs solaires », mais l’Ademe transcrit cette notion ainsi : »Equipements de production d’énergie utilisant l’énergie solaire thermique (chauffe-eau solaire individuel et système solaire combiné). L’Ademe ignore donc totalement des systèmes passifs et autonomes comme les panneaux d’air solaire de Monsieur Guy Isabel, ou de Grammer Solar, Solar Venti, etc. Exit aussi le mur trombe refusé bien souvent lors de la demande de permis de construire, les tours à vent, et autres systèmes qui ne font pas acheter des équipements industriels (bien souvent liés au compteur électrique).
    – Moralité : nous avons tué tout un monde d’artisans, qui savaient construire par transmission d’expérience, et les avons remplacés par des salariés, de plus en plus précaires, sommés d’appliquer des solutions industrielles répondant à des normes éditées par des intellectuels.
    Je vois dans tout cela de moins en moins d’importance accordée à l’homme, à l’habitant, transformé en simple consommateur, ainsi qu’au maître d’oeuvre, qui, au sens le plus noble du terme d’architecte, devient un artiste pour riches.
    – Conclusion : malgré sa bonne volonté, notre Ministre est plus préoccupée de relancer la sainte croissance, que de mieux construire pour mieux vivre. Après tout c’est son rôle.

  2. Bonjour Voici mes réponses à Mr NUEL:
    1/ Il s’agit ici des BET qui interviennent dans le secteur collectif et non domestique. En général pour le chantier d’un particulier, c’est l’installateur qui assure la fonction de conception.
    2/ Les architectes ne construisent que très peu de maisons individuelles, on peut le regretter mais c’est ainsi. Quant au secteur de la rénovation, c’est encore plus rare.
    3/ C’est bien de cela qu’il s’agit, le label « RGE étude » ne concerne comme son nom l’indique que les études et pas les installateurs qui ont leur propre dispositif de qualification (voir ci-dessous)
    4/ Ce n’est pas une contrainte administrative supplémentaire, mais le soucis de trier entre les margoulins et les gens sérieux. Existe-il une autre solution ?
    5/ L’Ademe, bien que je ne sois pas habilité à parler en son nom, veille a utiliser des solutions matures, mais aussi des solutions innovantes. Les capteurs à air, par exemple ne sont pas exclus, mais doivent être mis en œuvre avec précaution. Il faut vous rapprocher de l’ingénieur en charge du solaire à la direction régionale de l’Ademe. J’ai bien connu Félix Trombe, qui inventa le mur du même nom. Il se lamentait que son mur soit utilisé un peu n’importe comment…
    6/ Les artisans, bien entendu, sont au cœur du dispositif de qualité dans le secteur domestique, ils sont chargé en plus des travaux, de la conception des ouvrages. Leurs qualifications RGE sont, par exemple, Qualisol, QualiPV, Qualibois, QualiPAC. Et je peux vous confirmer que ceux qui participent à faire vivre l’instance de qualification sont tous bénévoles, hautement qualifiés et très représentatifs de leurs métiers (installateurs, bureau d’étude, industriels, assureurs, consommateurs…). Que proposez-vous de plus impartial et professionnel ?
    7/ Voilà pourquoi je ne peux partager votre analyse.
    Bien à vous – André Joffre

Répondre à André Joffre Annuler la réponse

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -spot_img

Derniers articles

- Advertisement -spot_img