lundi, mars 23, 2026
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C’est à lire: « L’Invention de l’énergie solaire » par Frédéric Caille

Frédéric Caille

Frédéric Caille

Augustin Mouchot a inventé l’énergie solaire moderne

« Originaire d’une petite ville de Bourgogne, enseignant sa vie entière dans le Centre et l’Ouest de la France, ce professeur du secondaire grimpe en une dizaine d’années, à partir de 1869, au sommet de la courbe en cloche de la célébrité. Expérimentateur de talent, démonstrateur adoubé par l’Académie des Sciences, il influence les premiers convaincus de l’importance énergétique du soleil pour les sociétés modernes.

Puis il bascule dans une interminable glissade de dénis et d’oubli, trente années jusqu’à la tombe, plus d’un siècle et demi jusqu’à nous. Indépendamment des adversaires qu’il va se découvrir, indépendamment des erreurs qu’il va commettre, le parcours que suit la renommée d’Augustin Mouchot est indissociable de la cause à laquelle il a voué son existence : l’énergie solaire. Et plus largement, pour nous, de celle des énergies renouvelables et de la sortie des énergies fossiles.

Ce livre est sa première biographie. Il est aussi la première tentative de compréhension et de réhabilitation de cet innovateur mondial dans le domaine des applications pratiques de la force du soleil. Son travail a aujourd’hui 160 ans ».

Préface de Daniel Lincot, professeur au Collège de France chaire « Energie solaire photovoltaïque et transition énergétique » 2021-2022

 
 

 
Biographie de Frédéric Caille

Frédéric Caille est maître de conférences en science politique à l’Université Savoie Mont Blanc et chercheur au laboratoire Triangle-UMR 5206. Il a notamment publié La Figure du Sauveteur. Naissance du citoyen secoureur en France 1780-1914 (PUR, 2006), et aux Editions science et bien commun Abdou Moumouni Dioffo (1929-1991). Le précurseur nigérien de l’énergie solaire  (2018) et Penser les énergies depuis les Suds. Une anthologie de textes de Amulya K. N. Reddy (1930-2006) (2022).

Il anime également le carnet de recherches en ligne

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16 Commentaires

  1. J’ai découvert Augustin Mouchot, sa vie et ses inventions dans un merveilleux roman écrit par Miguel Bonnefoy dont le titre est « l’inventeur ».
    c’est aux éditions Payot-rivages.fr et fut imprimé en Novembre 2022.
    je conseille à chacun cette lecture délicieuse. Au dela, cela porte à réfléchir sur le sort souvent malheureux des précurseurs et sur toutes ces vies ou la passion l’emporte sur le calcul.
    Je crois d’ailleurs avoir conseillé cette lecture à notre cher André Joffre que je salue.
    Joyeux Noel à tous !
    NB: si vous le trouvez, c’est une belle idée de cadeaux.
    Je lirai néanmoins avec plaisir l’ouvrage de M. Caille

  2. J’ai découvert Augustin Mouchot, sa vie et ses inventions dans un merveilleux roman écrit par Miguel Bonnefoy dont le titre est « l’inventeur ».
    c’est aux éditions Payot-rivages.fr et fut imprimé en Novembre 2022.
    je conseille à chacun cette lecture délicieuse. Au dela, cela porte à réfléchir sur le sort souvent malheureux des précurseurs et sur toutes ces vies ou la passion l’emporte sur le calcul.
    Je crois d’ailleurs avoir conseillé cette lecture à notre cher André Joffre que je salue.
    Joyeux Noel à tous !
    NB: si vous le trouvez, c’est une belle idée de cadeaux.
    Je lirai néanmoins avec plaisir l’ouvrage de M. Caille

  3. J’ai découvert Augustin Mouchot, sa vie et ses inventions dans un merveilleux roman écrit par Miguel Bonnefoy dont le titre est « l’inventeur ».
    c’est aux éditions Payot-rivages.fr et fut imprimé en Novembre 2022.
    je conseille à chacun cette lecture délicieuse. Au dela, cela porte à réfléchir sur le sort souvent malheureux des précurseurs et sur toutes ces vies ou la passion l’emporte sur le calcul.
    Je crois d’ailleurs avoir conseillé cette lecture à notre cher André Joffre que je salue.
    Joyeux Noel à tous !
    NB: si vous le trouvez, c’est une belle idée de cadeaux.
    Je lirai néanmoins avec plaisir l’ouvrage de M. Caille

  4. J’ai découvert Augustin Mouchot, sa vie et ses inventions dans un merveilleux roman écrit par Miguel Bonnefoy dont le titre est « l’inventeur ».
    c’est aux éditions Payot-rivages.fr et fut imprimé en Novembre 2022.
    je conseille à chacun cette lecture délicieuse. Au dela, cela porte à réfléchir sur le sort souvent malheureux des précurseurs et sur toutes ces vies ou la passion l’emporte sur le calcul.
    Je crois d’ailleurs avoir conseillé cette lecture à notre cher André Joffre que je salue.
    Joyeux Noel à tous !
    NB: si vous le trouvez, c’est une belle idée de cadeaux.
    Je lirai néanmoins avec plaisir l’ouvrage de M. Caille

  5. effectivement, Zola….non seulement l’énergie solaire mais encore le stockage de l’électricité solaire.
    Emile Zola, extrait du roman « Travail », Paris 1901
    « Le rêve de Jordan avait occupé déjà d’autres cerveaux, des savants étaient parvenus à imaginer de petits appareils qui captaient la chaleur solaire et la transformaient en électricité, mais par quantité infimes, de simples instruments destinés à des expériences de laboratoire. Il fallait réaliser le phénomène en grand, d’une façon pratique, pour les immenses réservoirs
    nécessaires aux besoins de tout un peuple. Et, pendant des années, on vit Jordan faire construire (…), des appareils étranges, des sortes de tours, dont on ne pouvait deviner l’usage.(…) Et il réussit à résoudre le problème, le bon et glorieux soleil se laissa prendre un peu de son inépuisable flamme, dont il réchauffe la terre depuis tant de siècles, sans se refroidir. Après les derniers essais, une usine
    définitive fut bâtie, fonctionna, fournit Beauclair d’électricité toute une année, au gré des habitants (…). Mais un défaut fâcheux persistait pourtant, les immenses réservoirs perdaient beaucoup, et il y avait là un dernier perfectionnement à trouver, la conservation parfaite des réserves hivernales, assez de rayons solidement emmagasinés, afin de rallumer au dessus de la ville un autre soleil, pendant les longues nuits de décembre. (…) Et ce jour arriva, il avait trouvé le moyen d’éviter toute perte, de rendre les réservoirs imperméables, capables de garder longtemps les provisions de force électrique.
    (…) Jordan obtint qu’on le porterait une dernière fois à l’usine où l’on venait d’installer les nouveaux réservoirs.

  6. effectivement, Zola….non seulement l’énergie solaire mais encore le stockage de l’électricité solaire.
    Emile Zola, extrait du roman « Travail », Paris 1901
    « Le rêve de Jordan avait occupé déjà d’autres cerveaux, des savants étaient parvenus à imaginer de petits appareils qui captaient la chaleur solaire et la transformaient en électricité, mais par quantité infimes, de simples instruments destinés à des expériences de laboratoire. Il fallait réaliser le phénomène en grand, d’une façon pratique, pour les immenses réservoirs
    nécessaires aux besoins de tout un peuple. Et, pendant des années, on vit Jordan faire construire (…), des appareils étranges, des sortes de tours, dont on ne pouvait deviner l’usage.(…) Et il réussit à résoudre le problème, le bon et glorieux soleil se laissa prendre un peu de son inépuisable flamme, dont il réchauffe la terre depuis tant de siècles, sans se refroidir. Après les derniers essais, une usine
    définitive fut bâtie, fonctionna, fournit Beauclair d’électricité toute une année, au gré des habitants (…). Mais un défaut fâcheux persistait pourtant, les immenses réservoirs perdaient beaucoup, et il y avait là un dernier perfectionnement à trouver, la conservation parfaite des réserves hivernales, assez de rayons solidement emmagasinés, afin de rallumer au dessus de la ville un autre soleil, pendant les longues nuits de décembre. (…) Et ce jour arriva, il avait trouvé le moyen d’éviter toute perte, de rendre les réservoirs imperméables, capables de garder longtemps les provisions de force électrique.
    (…) Jordan obtint qu’on le porterait une dernière fois à l’usine où l’on venait d’installer les nouveaux réservoirs.

  7. effectivement, Zola….non seulement l’énergie solaire mais encore le stockage de l’électricité solaire.
    Emile Zola, extrait du roman « Travail », Paris 1901
    « Le rêve de Jordan avait occupé déjà d’autres cerveaux, des savants étaient parvenus à imaginer de petits appareils qui captaient la chaleur solaire et la transformaient en électricité, mais par quantité infimes, de simples instruments destinés à des expériences de laboratoire. Il fallait réaliser le phénomène en grand, d’une façon pratique, pour les immenses réservoirs
    nécessaires aux besoins de tout un peuple. Et, pendant des années, on vit Jordan faire construire (…), des appareils étranges, des sortes de tours, dont on ne pouvait deviner l’usage.(…) Et il réussit à résoudre le problème, le bon et glorieux soleil se laissa prendre un peu de son inépuisable flamme, dont il réchauffe la terre depuis tant de siècles, sans se refroidir. Après les derniers essais, une usine
    définitive fut bâtie, fonctionna, fournit Beauclair d’électricité toute une année, au gré des habitants (…). Mais un défaut fâcheux persistait pourtant, les immenses réservoirs perdaient beaucoup, et il y avait là un dernier perfectionnement à trouver, la conservation parfaite des réserves hivernales, assez de rayons solidement emmagasinés, afin de rallumer au dessus de la ville un autre soleil, pendant les longues nuits de décembre. (…) Et ce jour arriva, il avait trouvé le moyen d’éviter toute perte, de rendre les réservoirs imperméables, capables de garder longtemps les provisions de force électrique.
    (…) Jordan obtint qu’on le porterait une dernière fois à l’usine où l’on venait d’installer les nouveaux réservoirs.

  8. effectivement, Zola….non seulement l’énergie solaire mais encore le stockage de l’électricité solaire.
    Emile Zola, extrait du roman « Travail », Paris 1901
    « Le rêve de Jordan avait occupé déjà d’autres cerveaux, des savants étaient parvenus à imaginer de petits appareils qui captaient la chaleur solaire et la transformaient en électricité, mais par quantité infimes, de simples instruments destinés à des expériences de laboratoire. Il fallait réaliser le phénomène en grand, d’une façon pratique, pour les immenses réservoirs
    nécessaires aux besoins de tout un peuple. Et, pendant des années, on vit Jordan faire construire (…), des appareils étranges, des sortes de tours, dont on ne pouvait deviner l’usage.(…) Et il réussit à résoudre le problème, le bon et glorieux soleil se laissa prendre un peu de son inépuisable flamme, dont il réchauffe la terre depuis tant de siècles, sans se refroidir. Après les derniers essais, une usine
    définitive fut bâtie, fonctionna, fournit Beauclair d’électricité toute une année, au gré des habitants (…). Mais un défaut fâcheux persistait pourtant, les immenses réservoirs perdaient beaucoup, et il y avait là un dernier perfectionnement à trouver, la conservation parfaite des réserves hivernales, assez de rayons solidement emmagasinés, afin de rallumer au dessus de la ville un autre soleil, pendant les longues nuits de décembre. (…) Et ce jour arriva, il avait trouvé le moyen d’éviter toute perte, de rendre les réservoirs imperméables, capables de garder longtemps les provisions de force électrique.
    (…) Jordan obtint qu’on le porterait une dernière fois à l’usine où l’on venait d’installer les nouveaux réservoirs.

  9. Je remercie André Joffre d’avoir signalé mon livre, mais je dois souligner que celui de Miguel Bonnefoy est totalement fantaisiste en ce qui concerne Augustin Mouchot…
    Et même assez dégradant, pour un homme qui ne le mérite pas, et qui, le premier, a cru au solaire…
    Un article va paraître bientôt qui interroge les raisons et motivations de cette fausse bio-fiction.
    Augustin Mouchot est en effet bien plus qu’un simple « inventeur ». C’est un visionnaire, consciencieux, obstiné, désintéressé et trop modeste peut-être, mais très éloigné du triste sire désabusé et aigri sur lequel se termine le roman de Monsieur Bonnefoy.

  10. Je remercie André Joffre d’avoir signalé mon livre, mais je dois souligner que celui de Miguel Bonnefoy est totalement fantaisiste en ce qui concerne Augustin Mouchot…
    Et même assez dégradant, pour un homme qui ne le mérite pas, et qui, le premier, a cru au solaire…
    Un article va paraître bientôt qui interroge les raisons et motivations de cette fausse bio-fiction.
    Augustin Mouchot est en effet bien plus qu’un simple « inventeur ». C’est un visionnaire, consciencieux, obstiné, désintéressé et trop modeste peut-être, mais très éloigné du triste sire désabusé et aigri sur lequel se termine le roman de Monsieur Bonnefoy.

  11. Je remercie André Joffre d’avoir signalé mon livre, mais je dois souligner que celui de Miguel Bonnefoy est totalement fantaisiste en ce qui concerne Augustin Mouchot…
    Et même assez dégradant, pour un homme qui ne le mérite pas, et qui, le premier, a cru au solaire…
    Un article va paraître bientôt qui interroge les raisons et motivations de cette fausse bio-fiction.
    Augustin Mouchot est en effet bien plus qu’un simple « inventeur ». C’est un visionnaire, consciencieux, obstiné, désintéressé et trop modeste peut-être, mais très éloigné du triste sire désabusé et aigri sur lequel se termine le roman de Monsieur Bonnefoy.

  12. Je remercie André Joffre d’avoir signalé mon livre, mais je dois souligner que celui de Miguel Bonnefoy est totalement fantaisiste en ce qui concerne Augustin Mouchot…
    Et même assez dégradant, pour un homme qui ne le mérite pas, et qui, le premier, a cru au solaire…
    Un article va paraître bientôt qui interroge les raisons et motivations de cette fausse bio-fiction.
    Augustin Mouchot est en effet bien plus qu’un simple « inventeur ». C’est un visionnaire, consciencieux, obstiné, désintéressé et trop modeste peut-être, mais très éloigné du triste sire désabusé et aigri sur lequel se termine le roman de Monsieur Bonnefoy.

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