lundi, février 23, 2026
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Prix négatifs de l’électricité : « la France, avec son parc nucléaire, peine à ajuster rapidement sa production lors des variations de la demande »

OMNEGY DG

L'équipe de direction générale

Depuis 2023, les heures à prix négatifs sur le marché de l’électricité en France et en Europe se sont considérablement multipliées. Alors que ces heures ne représentaient en moyenne que quelques heures par an jusqu’en 2022, elles ont atteint 183 heures en 2023 en France (2,12 % du temps sur l’année) et 560 heures en 2024 (6,3 %). De janvier à mai 2025, la France comptabilise d’ores et déjà près de 228 heures à prix négatifs. Ce phénomène est principalement lié à une surabondance de l’offre par rapport à la demande d’électricité. Décryptage avec les équipes d’Omnegy, cabinet de conseil en énergie pour les entreprises !

« Cette dynamique de prix négatifs s’explique par l’augmentation rapide de la production d’énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien) dans le mix énergétique européen, associée à une faible capacité de stockage et à des mécanismes de soutien incitatifs, même en cas de prix négatifs. La production solaire, notamment, a atteint des niveaux records lors des vagues de chaleur de l’été 2024 (8,87 TWh produits), entraînant de nombreuses périodes de prix bas. La France, avec son parc nucléaire majoritaire, peine à ajuster rapidement sa production lors des variations de la demande, ce qui explique la fréquence accrue des prix négatifs.

Le mécanisme des prix négatifs de l’électricité

Les coûts d’arrêt, souvent élevés pour les centrales nucléaires et thermiques à flamme, incitent les producteurs à maintenir leur production même lorsque les prix sont négatifs, bien qu’elle soit plus faible. Ils réalisent ainsi une perte sur le marché SPOT lorsqu’ils revendent leur électricité, bien que celui-ci ne puisse descendre en dessous de – 500 €/MWh.

Les producteurs opérant ces centrales se rattraperont ensuite sur les heures à prix positifs, majoritaires, pour réaliser un profit. Les dispositifs de soutien aux énergies renouvelables, tels que les obligations d’achat, favorisent la poursuite de la production en période de prix bas, puisque l’Etat va verser, en tous les cas, une somme au producteur pour chaque MWh qu’il produit, indépendamment du prix sur le marché. Ainsi, la combinaison d’une production renouvelable abondante, d’une faible demande et d’un manque de flexibilité du réseau conduit inévitablement à des prix négatifs.

Facteurs d’apparition des prix négatifs dans l’électricité

Les prix négatifs sont principalement dus à trois facteurs principaux :

  • Surproduction d’électricité renouvelable : lors de journées très ensoleillées ou venteuses, la production excède largement la demande, notamment lorsque la consommation est faible (week-ends, jours fériés). Les producteurs d’énergie renouvelable sont souvent incités à continuer de produire, même en cas de prix bas, en raison des subventions et des obligations d’achat garanties par contrat.
  • Rigidité des centrales conventionnelles : les centrales nucléaires et thermiques ont des coûts de redémarrage élevés et des contraintes techniques qui les rendent moins flexibles. Plutôt que d’arrêter complètement leur production, elles préfèrent supporter un prix négatif sur une courte période.
  • Manque de flexibilité du réseau et du stockage : le réseau électrique manque de dispositifs capables d’absorber rapidement les surplus d’énergie. Les capacités de stockage par batteries ou STEP (stations de transfert d’énergie par pompage) sont encore insuffisantes pour réguler efficacement ces fluctuations.
  • Manque de flexibilité des consommateurs qui sont souvent engagés avec des contrats à prix fixe et ne peuvent donc bénéficier de signaux intéressants.

Conséquences économiques, écologiques et recommandations

Les prix négatifs représentent une perte économique pour le système énergétique. Lors des heures à prix négatifs, les pertes pour le parc français sont estimées à 80 millions d’euros pour le premier semestre 2024 à titre d’exemple, touchant principalement les filières nucléaire et hydroélectrique. Pour atténuer ces pertes et améliorer l’efficacité du système, plusieurs leviers peuvent être mis en œuvre :

  • Amendement des dispositifs de soutien aux EnR
  • Renforcement de la flexibilité et du stockage
  • Amélioration de l’intégration des EnR au réseau
  • Abaissement du seuil de puissance des installations obligées de s’arrêter en cas de prix négatifs.
  • Instauration d’heures creuses pendant les heures solaires

Impact sur les échanges internationaux

Lors des heures à prix négatifs, la France reste exportatrice dans 85 % des cas, mais avec des volumes réduits de moitié par rapport aux heures à prix positifs (- 4 GW). La baisse des échanges est particulièrement marquée avec l’Allemagne et la Belgique, également confrontées aux prix négatifs. Cependant, les interconnexions permettent de limiter l’impact en exportant une partie de la surproduction vers des pays où la demande reste élevée.


Perspectives et conclusion

L’augmentation des heures à prix négatifs n’est pas en soi un dysfonctionnement du marché : elle traduit au contraire une tension structurelle entre l’essor rapide des énergies renouvelables et l’inertie des cadres de soutien et d’exploitation. Pour prévenir des inefficacités économiques et améliorer la résilience du réseau, il est crucial d’investir dans des infrastructures de stockage, de développer des dispositifs de régulation en temps réel ainsi que d’incitation (déplacer les heures creuses par exemple) et de renforcer les capacités d’échange entre les pays européens. Moderniser les infrastructures et adapter les dispositifs de soutien aux énergies renouvelables constituent des priorités stratégiques pour garantir un système électrique durable et efficace. »

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16 Commentaires

  1. Interessant, on nous explique ici la vérité, c’est à dire qu’il est impossible de commander la puissance des centrales nucléaires pour suivre les besoins électriques. Alors que l’on nous disait le contraire pour le blackout espagnol.

  2. Interessant, on nous explique ici la vérité, c’est à dire qu’il est impossible de commander la puissance des centrales nucléaires pour suivre les besoins électriques. Alors que l’on nous disait le contraire pour le blackout espagnol.

  3. Interessant, on nous explique ici la vérité, c’est à dire qu’il est impossible de commander la puissance des centrales nucléaires pour suivre les besoins électriques. Alors que l’on nous disait le contraire pour le blackout espagnol.

  4. Interessant, on nous explique ici la vérité, c’est à dire qu’il est impossible de commander la puissance des centrales nucléaires pour suivre les besoins électriques. Alors que l’on nous disait le contraire pour le blackout espagnol.

  5. Tient donc, il semblerait donc que les centrales nucléaires ne soient pas capable de régler finement leur production (j’ai cru comprendre que le moyen de réguler leur production se faisait au niveau de la cuve en abaissant les barres). A une époque je pensais, innocemment, que la régulation pouvait aussi se faire sur la partie vapeur de la centrale. Il semblerait donc que ça ne soit pas le cas, c’est dommage car avec cette vapeur on pourrait peut être faire du chauffage (dans mes souvenirs, on larguait 12 m3 d’eau par secondes en haut des diabolos et on en récupérait seulement 10 m3). Je me demande donc, ce refroidissement représente combien d’énergie (en calorie ou kilo calories, sachant qu’une calorie représente l’énergie qu’il faut apporter à 1 litre d’eau pour l’élevé d’1°), c’est un peu con de jeter tout ça dans la nature.
    Par ailleurs, je me demande, accessoirement, quand on démantèlera les centrales 1ère génération (les graphites gaz), je pense à celle de Saint Laurent-Nouan, où un vieux cube bien rouillé, pourrit dans un coin. NB, même Google Maps, floute le tous….

  6. Tient donc, il semblerait donc que les centrales nucléaires ne soient pas capable de régler finement leur production (j’ai cru comprendre que le moyen de réguler leur production se faisait au niveau de la cuve en abaissant les barres). A une époque je pensais, innocemment, que la régulation pouvait aussi se faire sur la partie vapeur de la centrale. Il semblerait donc que ça ne soit pas le cas, c’est dommage car avec cette vapeur on pourrait peut être faire du chauffage (dans mes souvenirs, on larguait 12 m3 d’eau par secondes en haut des diabolos et on en récupérait seulement 10 m3). Je me demande donc, ce refroidissement représente combien d’énergie (en calorie ou kilo calories, sachant qu’une calorie représente l’énergie qu’il faut apporter à 1 litre d’eau pour l’élevé d’1°), c’est un peu con de jeter tout ça dans la nature.
    Par ailleurs, je me demande, accessoirement, quand on démantèlera les centrales 1ère génération (les graphites gaz), je pense à celle de Saint Laurent-Nouan, où un vieux cube bien rouillé, pourrit dans un coin. NB, même Google Maps, floute le tous….

  7. Tient donc, il semblerait donc que les centrales nucléaires ne soient pas capable de régler finement leur production (j’ai cru comprendre que le moyen de réguler leur production se faisait au niveau de la cuve en abaissant les barres). A une époque je pensais, innocemment, que la régulation pouvait aussi se faire sur la partie vapeur de la centrale. Il semblerait donc que ça ne soit pas le cas, c’est dommage car avec cette vapeur on pourrait peut être faire du chauffage (dans mes souvenirs, on larguait 12 m3 d’eau par secondes en haut des diabolos et on en récupérait seulement 10 m3). Je me demande donc, ce refroidissement représente combien d’énergie (en calorie ou kilo calories, sachant qu’une calorie représente l’énergie qu’il faut apporter à 1 litre d’eau pour l’élevé d’1°), c’est un peu con de jeter tout ça dans la nature.
    Par ailleurs, je me demande, accessoirement, quand on démantèlera les centrales 1ère génération (les graphites gaz), je pense à celle de Saint Laurent-Nouan, où un vieux cube bien rouillé, pourrit dans un coin. NB, même Google Maps, floute le tous….

  8. Tient donc, il semblerait donc que les centrales nucléaires ne soient pas capable de régler finement leur production (j’ai cru comprendre que le moyen de réguler leur production se faisait au niveau de la cuve en abaissant les barres). A une époque je pensais, innocemment, que la régulation pouvait aussi se faire sur la partie vapeur de la centrale. Il semblerait donc que ça ne soit pas le cas, c’est dommage car avec cette vapeur on pourrait peut être faire du chauffage (dans mes souvenirs, on larguait 12 m3 d’eau par secondes en haut des diabolos et on en récupérait seulement 10 m3). Je me demande donc, ce refroidissement représente combien d’énergie (en calorie ou kilo calories, sachant qu’une calorie représente l’énergie qu’il faut apporter à 1 litre d’eau pour l’élevé d’1°), c’est un peu con de jeter tout ça dans la nature.
    Par ailleurs, je me demande, accessoirement, quand on démantèlera les centrales 1ère génération (les graphites gaz), je pense à celle de Saint Laurent-Nouan, où un vieux cube bien rouillé, pourrit dans un coin. NB, même Google Maps, floute le tous….

  9. Bonjour,
    La vérité est bien mal en point aujourd’hui, à commencer quand elle est caricaturée par des propos réducteurs, ou avec des « on dit que » sans préciser qui l’a dit, sans citer la source. La vérité est plus complexe que des pensées qui tiennent en moins de 300 caractères. Pour apporter de la nuance : Le nucléaire est pilotable, dans une certaine mesure*. Si on se cantonne à la période diurne, le photovoltaïque est dans une certaine mesure pilotable* (si on focalise sur la surproduction, techniquement on peut tout à fait l’éviter et réduire d’autant de % qu’on veut la production, d’un claquement de doigt, mais administrativement, ce n’est pas ce qui est réalisé aujourd’hui car comme le dit l’article « Les producteurs d’énergie renouvelable sont souvent incités à continuer de produire, même en cas de prix bas, en raison des subventions et des obligations d’achat garanties par contrat »)
    *Tout dépend en fait de ce qu’on entend par pilotable : être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? le nucléaire est très bon dans ce cas. Etre capable de moduler sa puissance à l’instant T, moduler de 0 à 100% en quelques secondes, et enchainer ces modulations sans dommage/usure ? le PV est le bon client. Se renseigner sur l’équilibrage du réseau et les capacités propres de chaque énergie à y contribuer. Pas de résumé noir ou blanc possible, pas de raisonnement à l’échelle d’une source d’énergie possible, seulement des raisonnements à l’échelle globale du mix énergétique.

  10. Bonjour,
    La vérité est bien mal en point aujourd’hui, à commencer quand elle est caricaturée par des propos réducteurs, ou avec des « on dit que » sans préciser qui l’a dit, sans citer la source. La vérité est plus complexe que des pensées qui tiennent en moins de 300 caractères. Pour apporter de la nuance : Le nucléaire est pilotable, dans une certaine mesure*. Si on se cantonne à la période diurne, le photovoltaïque est dans une certaine mesure pilotable* (si on focalise sur la surproduction, techniquement on peut tout à fait l’éviter et réduire d’autant de % qu’on veut la production, d’un claquement de doigt, mais administrativement, ce n’est pas ce qui est réalisé aujourd’hui car comme le dit l’article « Les producteurs d’énergie renouvelable sont souvent incités à continuer de produire, même en cas de prix bas, en raison des subventions et des obligations d’achat garanties par contrat »)
    *Tout dépend en fait de ce qu’on entend par pilotable : être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? le nucléaire est très bon dans ce cas. Etre capable de moduler sa puissance à l’instant T, moduler de 0 à 100% en quelques secondes, et enchainer ces modulations sans dommage/usure ? le PV est le bon client. Se renseigner sur l’équilibrage du réseau et les capacités propres de chaque énergie à y contribuer. Pas de résumé noir ou blanc possible, pas de raisonnement à l’échelle d’une source d’énergie possible, seulement des raisonnements à l’échelle globale du mix énergétique.

  11. Bonjour,
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    *Tout dépend en fait de ce qu’on entend par pilotable : être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? le nucléaire est très bon dans ce cas. Etre capable de moduler sa puissance à l’instant T, moduler de 0 à 100% en quelques secondes, et enchainer ces modulations sans dommage/usure ? le PV est le bon client. Se renseigner sur l’équilibrage du réseau et les capacités propres de chaque énergie à y contribuer. Pas de résumé noir ou blanc possible, pas de raisonnement à l’échelle d’une source d’énergie possible, seulement des raisonnements à l’échelle globale du mix énergétique.

  12. Bonjour,
    La vérité est bien mal en point aujourd’hui, à commencer quand elle est caricaturée par des propos réducteurs, ou avec des « on dit que » sans préciser qui l’a dit, sans citer la source. La vérité est plus complexe que des pensées qui tiennent en moins de 300 caractères. Pour apporter de la nuance : Le nucléaire est pilotable, dans une certaine mesure*. Si on se cantonne à la période diurne, le photovoltaïque est dans une certaine mesure pilotable* (si on focalise sur la surproduction, techniquement on peut tout à fait l’éviter et réduire d’autant de % qu’on veut la production, d’un claquement de doigt, mais administrativement, ce n’est pas ce qui est réalisé aujourd’hui car comme le dit l’article « Les producteurs d’énergie renouvelable sont souvent incités à continuer de produire, même en cas de prix bas, en raison des subventions et des obligations d’achat garanties par contrat »)
    *Tout dépend en fait de ce qu’on entend par pilotable : être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? le nucléaire est très bon dans ce cas. Etre capable de moduler sa puissance à l’instant T, moduler de 0 à 100% en quelques secondes, et enchainer ces modulations sans dommage/usure ? le PV est le bon client. Se renseigner sur l’équilibrage du réseau et les capacités propres de chaque énergie à y contribuer. Pas de résumé noir ou blanc possible, pas de raisonnement à l’échelle d’une source d’énergie possible, seulement des raisonnements à l’échelle globale du mix énergétique.

  13. « être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? » Le nucléaire a prouvé que pour des raisons systémiques, il pouvait ne pas répondre. Comme les fameux robots capables d’intervenir partout… qui supportent 20mn de radiation.
    Sans oublier les pylones, sans surveillance, qui tombent comme des mouches avec une meuleuse à batterie à 80€.
    La seule solution aujourd’hui pour être sûr de produire dans 1 mois quand on en aura besoin, c’est avoir chez soi une batterie, du solaire, et, pour quelques jours par an, un petit générateur dont on récupère la chaleur.

  14. « être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? » Le nucléaire a prouvé que pour des raisons systémiques, il pouvait ne pas répondre. Comme les fameux robots capables d’intervenir partout… qui supportent 20mn de radiation.
    Sans oublier les pylones, sans surveillance, qui tombent comme des mouches avec une meuleuse à batterie à 80€.
    La seule solution aujourd’hui pour être sûr de produire dans 1 mois quand on en aura besoin, c’est avoir chez soi une batterie, du solaire, et, pour quelques jours par an, un petit générateur dont on récupère la chaleur.

  15. « être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? » Le nucléaire a prouvé que pour des raisons systémiques, il pouvait ne pas répondre. Comme les fameux robots capables d’intervenir partout… qui supportent 20mn de radiation.
    Sans oublier les pylones, sans surveillance, qui tombent comme des mouches avec une meuleuse à batterie à 80€.
    La seule solution aujourd’hui pour être sûr de produire dans 1 mois quand on en aura besoin, c’est avoir chez soi une batterie, du solaire, et, pour quelques jours par an, un petit générateur dont on récupère la chaleur.

  16. « être là au rdv pour produire dans un mois, quelles que soit les conditions climatiques ? » Le nucléaire a prouvé que pour des raisons systémiques, il pouvait ne pas répondre. Comme les fameux robots capables d’intervenir partout… qui supportent 20mn de radiation.
    Sans oublier les pylones, sans surveillance, qui tombent comme des mouches avec une meuleuse à batterie à 80€.
    La seule solution aujourd’hui pour être sûr de produire dans 1 mois quand on en aura besoin, c’est avoir chez soi une batterie, du solaire, et, pour quelques jours par an, un petit générateur dont on récupère la chaleur.

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