Que deviennent les panneaux photovoltaïques en fin de vie ? Le silicium issu de ces cellules peut-il être purifié pour produire de nouveaux panneaux ? Le projet FORESi (FOstering a Recycled European Silicon supply), lancé en janvier, vise non seulement à prouver qu’un tel recyclage est possible, mais aussi à développer une économie circulaire du silicium sur sol européen.
Les onze partenaires travaillant ensemble à la mise en oeuvre de ces objectifs se sont réunis à Oslo, en Norvège, en début d'année pour donner le coup d'envoi de cette initiative ambitieuse, financée par l'Union européenne !
Les objectifs actuels en matière de souveraineté énergétique et de protection environnementale entraînent une croissance rapide du parc photovoltaïque européen. Pour cette raison, le recyclage des panneaux photovoltaïques, ainsi que l'approvisionnement en silicium, sont des questions de plus en plus prégnantes. À l'heure actuelle, le recyclage des cellules photovoltaïques est organisé au niveau national, avec des technologies différentes et des degrés de recyclage variables en fonction des pays. Par ailleurs, la majeure partie du silicium utilisé dans les panneaux photovoltaïques installés en Europe est produite en Chine, créant une situation de dépendance vis-à-vis de la matière première essentielle qu’est le silicium.
FORESi est une collaboration de trois ans qui répondra à ces deux besoins (production de silicium et recyclage). L'équipe fera d’abord le point sur les pratiques européennes en matière de recyclage des panneaux photovoltaïques en fin de vie. Les partenaires développeront ensuite des méthodes et circuits de collecte durables des panneaux. Ceux-ci seront testés en vue d’une possible réutilisation ou de leur réparation. Lorsque cela ne sera pas possible, un processus innovant sera appliqué pour les démanteler afin d'en extraire la matière première qu'est le silicium. De nouvelles technologies seront utilisées pour purifier le silicium à un niveau suffisant pour produire de nouveaux panneaux photovoltaïques et batteries.
À travers ce processus, FORESi couvrira chaque étape de la chaîne de valeur du recyclage photovoltaïque. L'objectif, à terme, est de reproduire ce concept dans d’autres pays européens ; créant ainsi une économie circulaire et résiliente, et contribuant à la souveraineté énergétique de l'Europe. Le projet est une première au niveau européen et sera, espérons-le, un succès ! FORESi a reçu un financement du programme Horizon de la Commission européenne.






C’est une bonne chose de constater qu’il faut améliorer le recyclage des panneaux PV, c’en est une autre pour le faire efficacement en permettant de recycler effectivement chaque constituants d’un panneau PV afin de pouvoir le réintroduire au plus haut dans le cycle de fabrication de nouveau capteurs. Ce n’est largement pas encore le cas à l’heure actuelle et cet article en donne la preuve.
Détail intéressant à connaître, dans la filière des capteurs solaires thermique, on ne parle pas de recyclage, pourquoi à votre avis ?
Eh bien simplement parce que 1) la durée de vie des capteurs solaires thermiques va bien au-delà des 40 ans 2) si le capteur doit être recyclé, chaque constituant est facile à séparer et à trier: l’absorbeur en alu ou en cuivre est directement recyclable, tout comme le verre et le cadre en alu. Seul le joint d’étanchéité n’est pas recyclable.3) cela représente une recyclabilité effective de plus de 96% !
Pour les capteurs sous vide c’est la même chose, à un détail près: la présence de métaux lourd utilisé dans le gatter servant à faire le vide dans le tube de verre.
Le solaire thermique est dans ce cas bien plus performant en terme de rendement et en terme d’écologie et permet de réduire directement sa consommation de gaz ou de fioul pour se chauffer et produire de l’eau chaude sanitaire. Et nous le prouvons en Suisse- CoolTec Switzerland
C’est une bonne chose de constater qu’il faut améliorer le recyclage des panneaux PV, c’en est une autre pour le faire efficacement en permettant de recycler effectivement chaque constituants d’un panneau PV afin de pouvoir le réintroduire au plus haut dans le cycle de fabrication de nouveau capteurs. Ce n’est largement pas encore le cas à l’heure actuelle et cet article en donne la preuve.
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