Alors que la France accumule les retards sur ses engagements en matière de transition énergétique, les annonces présentées hier par le Premier Ministre Jean Castex, demeurent largement insuffisantes pour le CLER-Réseau pour la transition énergétique. Si l’association salue les quelques annonces symboliques proposées, elle déplore l’absence de mesures structurantes et durables pour répondre à l’urgence sociale, économique et climatique. Notamment :
• la mise en place d’un véritable bouclier énergie pour tous (aides d’urgence ciblées, hausse du chèque énergie et plan massif de rénovation complète et performante des logements),
• une politique d’incitation forte et d’organisation de la baisse des consommations – seule solution pour réduire significativement les importations d’énergie fossiles et les factures à court terme,
• la mobilisation des acteurs territoriaux pour accélérer la transition écologique dans les transports et le bâtiment,
• le développement accéléré des énergies renouvelables (électricité, chaleur et gaz) pour construire notre autonomie énergétique freinée par le Gouvernement depuis 5 ans.
Pour Jean-Baptiste Lebrun, directeur du CLER-Réseau pour la transition énergétique : “ La gravité de la guerre en Ukraine et des conséquences de la hausse des prix de l’énergie sur nos sociétés appelle une réaction politique d’ampleur rapide. Malheureusement, les réponses du Gouvernement sont insuffisantes et mal ciblées. Les mesures sur l’énergie annoncées dans le plan de résilience ne permettront pas de réduire les consommations et les factures, et d’enclencher les évolutions structurantes nécessaires.“






Il est assez facile de constater l’inefficacité prévisionnelle française en matière de politique d’énergie renouvelable : elle frise l’absurde… ce qui est beaucoup plus inquiétant pour l’avenir est que l’échec de chaque exercice n’ait aucun effet sur les hommes politiques (dont les femmes font partie). Comme dit l’adage latin : « Perseverare diabolicum ». Nous apprenons adolescent que l’énergie se transforme et se conserve : aucun politique ne semble le savoir, qu’il soit même écologiste radical, le président de la République lui-même semble l’ignorer. Nous apprenons, aussi, que toute forme d’énergie peut être transformé en une autre, plus ou moins dégradée, plus au moins gradée ; même les polytechniciens médiatiques semblent l’avoir oubliée. Nous n’apprenons pas, certes, que l’énergie naturelle dont nous disposons représente 1000 fois l’énergie industrielle que nous dégradons … mais ce n’est pas très difficile à calculer : nous connaissons la constante solaire et la surface de la terre et nous connaissons l’énergie industrielle mondiale produite et consommée, c’est à dire majoritairement dégradée.
La production et la consommation de l’énergie naturelle est une question individuelle … pratiquement 0 chance qu’une politique industrielle d’État ait quelques chances d’y répondre, qu’il soit autoritaire ou qu’il soit démocratique. Un major de l’ENA est incapable de maîtriser une situation qu’un pingouin de l’Antarctique maîtrise parfaitement
Il est assez facile de constater l’inefficacité prévisionnelle française en matière de politique d’énergie renouvelable : elle frise l’absurde… ce qui est beaucoup plus inquiétant pour l’avenir est que l’échec de chaque exercice n’ait aucun effet sur les hommes politiques (dont les femmes font partie). Comme dit l’adage latin : « Perseverare diabolicum ». Nous apprenons adolescent que l’énergie se transforme et se conserve : aucun politique ne semble le savoir, qu’il soit même écologiste radical, le président de la République lui-même semble l’ignorer. Nous apprenons, aussi, que toute forme d’énergie peut être transformé en une autre, plus ou moins dégradée, plus au moins gradée ; même les polytechniciens médiatiques semblent l’avoir oubliée. Nous n’apprenons pas, certes, que l’énergie naturelle dont nous disposons représente 1000 fois l’énergie industrielle que nous dégradons … mais ce n’est pas très difficile à calculer : nous connaissons la constante solaire et la surface de la terre et nous connaissons l’énergie industrielle mondiale produite et consommée, c’est à dire majoritairement dégradée.
La production et la consommation de l’énergie naturelle est une question individuelle … pratiquement 0 chance qu’une politique industrielle d’État ait quelques chances d’y répondre, qu’il soit autoritaire ou qu’il soit démocratique. Un major de l’ENA est incapable de maîtriser une situation qu’un pingouin de l’Antarctique maîtrise parfaitement
Il est assez facile de constater l’inefficacité prévisionnelle française en matière de politique d’énergie renouvelable : elle frise l’absurde… ce qui est beaucoup plus inquiétant pour l’avenir est que l’échec de chaque exercice n’ait aucun effet sur les hommes politiques (dont les femmes font partie). Comme dit l’adage latin : « Perseverare diabolicum ». Nous apprenons adolescent que l’énergie se transforme et se conserve : aucun politique ne semble le savoir, qu’il soit même écologiste radical, le président de la République lui-même semble l’ignorer. Nous apprenons, aussi, que toute forme d’énergie peut être transformé en une autre, plus ou moins dégradée, plus au moins gradée ; même les polytechniciens médiatiques semblent l’avoir oubliée. Nous n’apprenons pas, certes, que l’énergie naturelle dont nous disposons représente 1000 fois l’énergie industrielle que nous dégradons … mais ce n’est pas très difficile à calculer : nous connaissons la constante solaire et la surface de la terre et nous connaissons l’énergie industrielle mondiale produite et consommée, c’est à dire majoritairement dégradée.
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Il est assez facile de constater l’inefficacité prévisionnelle française en matière de politique d’énergie renouvelable : elle frise l’absurde… ce qui est beaucoup plus inquiétant pour l’avenir est que l’échec de chaque exercice n’ait aucun effet sur les hommes politiques (dont les femmes font partie). Comme dit l’adage latin : « Perseverare diabolicum ». Nous apprenons adolescent que l’énergie se transforme et se conserve : aucun politique ne semble le savoir, qu’il soit même écologiste radical, le président de la République lui-même semble l’ignorer. Nous apprenons, aussi, que toute forme d’énergie peut être transformé en une autre, plus ou moins dégradée, plus au moins gradée ; même les polytechniciens médiatiques semblent l’avoir oubliée. Nous n’apprenons pas, certes, que l’énergie naturelle dont nous disposons représente 1000 fois l’énergie industrielle que nous dégradons … mais ce n’est pas très difficile à calculer : nous connaissons la constante solaire et la surface de la terre et nous connaissons l’énergie industrielle mondiale produite et consommée, c’est à dire majoritairement dégradée.
La production et la consommation de l’énergie naturelle est une question individuelle … pratiquement 0 chance qu’une politique industrielle d’État ait quelques chances d’y répondre, qu’il soit autoritaire ou qu’il soit démocratique. Un major de l’ENA est incapable de maîtriser une situation qu’un pingouin de l’Antarctique maîtrise parfaitement