L'entreprise Tesla, qui fabrique des voitures électriques haut de gamme, a désormais pour projet de devenir un fournisseur d'énergie. Avec son expertise dans les batteries et le stockage d'électricité, le groupe d'Elon Musk semble être en mesure d'opérer ce virage « stratégique », selon les observateurs.
Seriez-vous prêt à acheter votre électricité à Tesla, le fameux constructeur automobile ? La question peut paraître incongrue mais elle pourrait bien se poser dans un futur proche. Non contente de fabriquer des voitures et des robots, l’entreprise du milliardaire Elon Musk envisage de devenir aussi un fournisseur d’énergie. Elle a déposé un dossier en ce sens au Texas et bénéficie de son expérience dans le domaine : en produisant uniquement des véhicules électriques, le groupe a développé des innovations de pointe en matière de batterie, de recharge et de stockage d’énergie.
Un projet "tout à fait envisageable"
Le stockage, c’est justement la partie la plus complexe de la production d’électricité. Mais Tesla a la solution : ses GigaFactories, des usines de batteries, font aussi office d’immense réserve d’électricité. « C'est tout à fait envisageable », assure Barbara Nicoloso, enseignante à Sciences Po Lille et spécialiste des énergies renouvelables. « C'est même stratégique pour Tesla de proposer, au moment de l'achat d'une voiture, une offre d'énergie en plus ».
Pour l'experte, « il faut savoir qu'une voiture reste à l'arrêt 95% du temps et les batteries seraient donc disponibles 95% du temps ». Dès lors, « chaque personne qui aurait une voiture électrique aurait potentiellement une petite usine de stockage dans son garage qui permettrait de pouvoir stocker l'électricité sur l'ensemble du réseau électrique ».
Une plus grande maîtrise dans les énergies renouvelables ?
D'après Barbara Nicoloso, Tesla pourrait même arriver à moyen terme sur le marché de l’électricité en France en se positionnant sur les énergies renouvelables. Ses batteries lui permettent en effet de gérer plus efficacement que les acteurs traditionnels le stockage de l’électricité issue du solaire ou de l’éolien, des énergies intermittentes et par nature difficiles à stocker. Reste à savoir, bien sûr, à quel prix Tesla arriverait à relever ce défi pour les consommateurs français.






Bonjour,
C’est une abérration de vouloir utiliser les batteries d’une voiture pour le stockage d’énergie. Il est préférable d’utiliser des batteries usagées. Dans le cadre de la mobilité, l’important est de préserver la durée de vie de sa batterie donc d’éviter d’augmenter le nombre de chargement/déchargement de celle-ci. Oui à la continuité d’usage des batteries de véhicules en usage fixe, après qu’elles aient perdu 20% à 30% de leur capacité, non à l’accélération de leur veillissement en proposant du stockage.
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Sauf quand les dernières générations de batteries voitures (LFP chez CATL, BYD, SVOLT, GOTION…, graphene chez GAC) proposent déjà une durée de vie « mobile » supérieure au million de km. Dans ce cas, autant valoriser ce stockage dormant la plupart du temps, pour fluidifier le reseau et permettre de booster fortemenent la part des EnR. Ce qui n’empêchera en rien de le valoriser à nouveau en usage fixe après la fin de vie du véhicule.
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