mercredi, mars 4, 2026
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TSE lance l’ombrière de prairie temporaire : une solution agrivoltaïque réversible adaptée aux rotations agricoles

Ombrière de prairieTSE, acteur de référence de l’agrivoltaïsme en France, dévoile sa nouvelle innovation agrivoltaïque : l’ombrière de prairie temporaire. Ce système novateur, une première sur le marché français, vient compléter les solutions existantes comme les ombrières d’élevage ou de culture et la Canopée agricole. Une solution véritablement adaptable !

L’alternance des activités agricoles a naturellement incité TSE à s’adapter aux différents modes de récoltes et d’utilisations de la parcelle, entre fauche, pâture et moisson. C’est pourquoi TSE a conçu une solution flexible, permettant aux exploitants de passer d’une activité à l’autre, qu’il s’agisse de pâture ou de cultures (fourragères ou céréalières). « Notre priorité chez TSE est de proposer des solutions fiables et de qualité parfaitement adaptées aux attentes des agriculteurs. C’est en les plaçant au cœur de notre démarche d’innovation que nous continuons de développer des produits répondant aux besoins concrets du monde agricole » a souligné Mathieu Debonnet, président de TSE.

Les six points clés de la solution PV

  1. Une solution adaptée à des activités d’élevage (ovin, bovin, caprin) et de grandes cultures, idéale pour les prairies temporaires
  2. Un pilotage intelligent des panneaux solaires sur trackers pour répondre aux besoins des agriculteurs et des cultures
  3. Une protection contre les aléas climatiques : les panneaux dynamiques génèrent un ombrage partiel et tournant qui protège les prairies, les cultures et les animaux
  4. Sécurité des animaux avec une hauteur minimale sous panneaux confortable, adaptée au type d’élevage
  5. Compatibilité avec les machines agricoles : jusqu’à 15 mètres de passage
  6. Un complément de revenu sur le long terme à l’exploitant et au propriétaire du terrain

Cette solution PV permet d’empêcher que la prairie temporaire ne  devienne permanente

Une parcelle en prairie temporaire accueille d’autres activités que les activités classiques de pâture et de fauche. Les agriculteurs peuvent y intégrer des rotations avec des cultures telles que des céréales, des légumineuses ou encore des protéagineuses. Afin d’éviter que la prairie temporaire ne devienne permanente, il est nécessaire de la « casser » et de planter une culture dans un délai de six ans. Les prairies temporaires ont aussi un intérêt agronomique : diversifier la rotation culturale d’une exploitation en y intégrant les prairies permet de rendre les cultures plus résistantes et résilientes face aux bioagresseurs, ce qui permet de limiter l’apport d’intrant (engrais, pesticides…).


Les dernières opérations de TSE

En 2023, TSE a levé 160 millions d’euros en capital afin de renforcer son développement, se classant dans le top 10 des plus grosses levées de fonds de la French Tech en 2023. En mai 2023, TSE a annoncé sa participation dans le consortium Holosolis qui a pour projet la construction d’une gigafactory photovoltaïque à Sarreguemines et ainsi proposer des panneaux français. En 2024, TSE a noué plusieurs partenariats avec des coopératives agricoles comme Dijon céréales et Noriap, afin de développer des projets agrivoltaïques qui bénéficient aux territoires agricoles dans leur ensemble.

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12 Commentaires

  1. la prairie permanente est pourtant celle qui capte le plus de carbone et qui permet de garder des sols vivants et riches de biodiversité

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  5. Commençons d’abord par couvrir les toitures (des fermes mais aussi et surtout des habitations) de panneaux solaires. Cela rapportera davantage à la collectivité grâce au partage via des communautés d’énergie et l’esthétique de nos paysages en souffrira moins !

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  9. bien sur sauf que nous estimons à 20% les toitures éligibles si on fait intervenir une étude structure ,les ABF , l’amiante et le désamiantage , l’exposition :les cadastres solaires ont surestimé le potentiel ,c’est avéré maintenant …et en montagne les chutes de neige brutales sur les parties publiques non arrêtées par les arrêts neige

  10. bien sur sauf que nous estimons à 20% les toitures éligibles si on fait intervenir une étude structure ,les ABF , l’amiante et le désamiantage , l’exposition :les cadastres solaires ont surestimé le potentiel ,c’est avéré maintenant …et en montagne les chutes de neige brutales sur les parties publiques non arrêtées par les arrêts neige

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