samedi, mars 28, 2026
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Wunderbach : l’Allemagne veut recouvrir ses autoroutes de panneaux solaires

Autoroute_solaireLa France avait parié sur une route solaire sur laquelle les véhicules roulaient – un fiasco -, l’Allemagne réfléchit quant à elle à des autoroutes recouvertes, pour le coup, de panneaux solaires. Dessus/dessous, toute la différence ?

Un projet d’autoroutes solaires, financé par l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, vise à créer un toit photovoltaïque pour équiper les 13 000 kilomètres d’autoroutes allemandes. Ce projet de recherche porté par  l’Austrian Institute of Technology  fait le pari de doter de panneaux solaires des espaces déjà artificialisés et occupés par des infrastructures. Et les routes s’imposent dans ce cadre comme une évidence, un espace déjà défriché qu’il ne reste plus qu’à équiper. En Allemagne, les voies routières occupent 5% de la superficie totale du territoire (contre 3% en France en 2013). De quoi susciter l’intérêt des producteurs d’énergie solaire.

Pour le moment, l’équipe de recherche est en train de développer le prototype de module approprié. Leur travail consiste à trouver le bon compromis entre production d’énergie et visibilité pour les automobilistes. Ils doivent pouvoir conduire sous un abri solaire tout en disposant d’une luminosité suffisante. Une fois le prototype conçu, l’équipe procédera à un test pendant un an puis, s’il est concluant, à une mise en place sur l’Autobahn. Même si le projet est séduisant sur le papier il n’en demeure pas moins semé d’embûche, entre efficacité et performance du concept mais aussi sur le plan du budget. Avec un prix de 125 euros le m², la facture s’élèverait à 100 milliards d’euros pour équiper tout le réseau autoroutier. Une somme !

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28 Commentaires

  1. Mais non pas une somme énorme quand on compare à l’incurie de l’EPR. Le problème de la non permanence de la production et du stockage laisse ouverte le besoin d’autre générateur, le mieux restant le nucléaire fission et peut être fusion. La volonté de couvrir une part importante des surfaces artificialisées n’est pas française, en l’abscence de vision.

  2. Mais non pas une somme énorme quand on compare à l’incurie de l’EPR. Le problème de la non permanence de la production et du stockage laisse ouverte le besoin d’autre générateur, le mieux restant le nucléaire fission et peut être fusion. La volonté de couvrir une part importante des surfaces artificialisées n’est pas française, en l’abscence de vision.

  3. Mais non pas une somme énorme quand on compare à l’incurie de l’EPR. Le problème de la non permanence de la production et du stockage laisse ouverte le besoin d’autre générateur, le mieux restant le nucléaire fission et peut être fusion. La volonté de couvrir une part importante des surfaces artificialisées n’est pas française, en l’abscence de vision.

  4. Mais non pas une somme énorme quand on compare à l’incurie de l’EPR. Le problème de la non permanence de la production et du stockage laisse ouverte le besoin d’autre générateur, le mieux restant le nucléaire fission et peut être fusion. La volonté de couvrir une part importante des surfaces artificialisées n’est pas française, en l’abscence de vision.

  5. Evidement, ce n’est pas les français qui lanceraient cela, trop ancrés aux lobbies du nucléaire.
    C’est pourtant excellent avec de bons effets de bords :
    – Energie répartie sur le territoire
    – Maintenance aisée
    – diminution du captage de chaleur sur le bitume noir
    – Diminution des besoins en climatisation des véhicules
    – Diminution de l’impact du vent
    – Diminution de la neige et pluie sur les routes
    – La production est lissée en période de temps alterné/nuageux du fait de l’étirement de l’infrastructure
    – Des robots nettoyeurs permanents pourraient se véhiculer en aérien pour gérer le nettoyage, avec l’énergie des panneaux.
    – Un fonctionnement par sectionnement permet une déconnexion d’une partie seule du réseau en cas d’accident
    – Jamais de black-out car le système n’est plus centralisé
    – Risques sur les pollutions futures = 0, pas comme le nucléaire
    – Associables aux éoliennes le ong des autoroutes pour augmenter la disponibilité d’énergie
    Ils attendent quoi nos grands décideurs qui des semelles en plomb ?

  6. Evidement, ce n’est pas les français qui lanceraient cela, trop ancrés aux lobbies du nucléaire.
    C’est pourtant excellent avec de bons effets de bords :
    – Energie répartie sur le territoire
    – Maintenance aisée
    – diminution du captage de chaleur sur le bitume noir
    – Diminution des besoins en climatisation des véhicules
    – Diminution de l’impact du vent
    – Diminution de la neige et pluie sur les routes
    – La production est lissée en période de temps alterné/nuageux du fait de l’étirement de l’infrastructure
    – Des robots nettoyeurs permanents pourraient se véhiculer en aérien pour gérer le nettoyage, avec l’énergie des panneaux.
    – Un fonctionnement par sectionnement permet une déconnexion d’une partie seule du réseau en cas d’accident
    – Jamais de black-out car le système n’est plus centralisé
    – Risques sur les pollutions futures = 0, pas comme le nucléaire
    – Associables aux éoliennes le ong des autoroutes pour augmenter la disponibilité d’énergie
    Ils attendent quoi nos grands décideurs qui des semelles en plomb ?

  7. Evidement, ce n’est pas les français qui lanceraient cela, trop ancrés aux lobbies du nucléaire.
    C’est pourtant excellent avec de bons effets de bords :
    – Energie répartie sur le territoire
    – Maintenance aisée
    – diminution du captage de chaleur sur le bitume noir
    – Diminution des besoins en climatisation des véhicules
    – Diminution de l’impact du vent
    – Diminution de la neige et pluie sur les routes
    – La production est lissée en période de temps alterné/nuageux du fait de l’étirement de l’infrastructure
    – Des robots nettoyeurs permanents pourraient se véhiculer en aérien pour gérer le nettoyage, avec l’énergie des panneaux.
    – Un fonctionnement par sectionnement permet une déconnexion d’une partie seule du réseau en cas d’accident
    – Jamais de black-out car le système n’est plus centralisé
    – Risques sur les pollutions futures = 0, pas comme le nucléaire
    – Associables aux éoliennes le ong des autoroutes pour augmenter la disponibilité d’énergie
    Ils attendent quoi nos grands décideurs qui des semelles en plomb ?

  8. Evidement, ce n’est pas les français qui lanceraient cela, trop ancrés aux lobbies du nucléaire.
    C’est pourtant excellent avec de bons effets de bords :
    – Energie répartie sur le territoire
    – Maintenance aisée
    – diminution du captage de chaleur sur le bitume noir
    – Diminution des besoins en climatisation des véhicules
    – Diminution de l’impact du vent
    – Diminution de la neige et pluie sur les routes
    – La production est lissée en période de temps alterné/nuageux du fait de l’étirement de l’infrastructure
    – Des robots nettoyeurs permanents pourraient se véhiculer en aérien pour gérer le nettoyage, avec l’énergie des panneaux.
    – Un fonctionnement par sectionnement permet une déconnexion d’une partie seule du réseau en cas d’accident
    – Jamais de black-out car le système n’est plus centralisé
    – Risques sur les pollutions futures = 0, pas comme le nucléaire
    – Associables aux éoliennes le ong des autoroutes pour augmenter la disponibilité d’énergie
    Ils attendent quoi nos grands décideurs qui des semelles en plomb ?

  9. Excellent, je propose cette idée dans un livre. Réseaux autoroutiers et routiers = une grande centrale solaire. Gestion par des concessions analogue aux concessions autoroutières. On peut faire recharger toutes les batteries amovibles de véhicules électriques par les stations-service. Pour une voiture routière standard qui a 4 batteries amovibles de 30 kg. Echange de 3 batteries vides de 30 kg en station contre 3 batteries rechargées (l’échange se fait automatiquement par un robot). Pas d’attente pour l’utilisateur pour la recharge donc autonomie sur longues distances. Division du poids de tous les véhicules par 2 donc division par 4 de la consommation par rapport au même type de véhicule à énergie fossile et division par 2 du besoin de batteries en terme de poids. Filière d’extraction et de production de batteries à développer avec critères zéro CO2 et écologiques. Filière de production française de panneaux solaires idem à développer. On a ainsi une généralisation du véhicule électrique. Solution batteries amovibles valable pour tous véhicules motorisés moto, petite citadine, SUV, utilitaire, jusqu’au camion de poids 16 tonnes. Le poids des batteries devient problématique pour les camions au-dessus de 16 tonnes, donc on reste pour les transports très lourds avec un peu de pétrole (voire de l’hydrogène, à vérifier avec la volumétrie du gaz à stocker).
    Un ensemble de solutions énergétiques calculées dans ce livre :
    https://www.librinova.com/librairie/jean-charles-piketty/stopper-le-rechauffement-climatique-propositions-concretes-1

  10. Excellent, je propose cette idée dans un livre. Réseaux autoroutiers et routiers = une grande centrale solaire. Gestion par des concessions analogue aux concessions autoroutières. On peut faire recharger toutes les batteries amovibles de véhicules électriques par les stations-service. Pour une voiture routière standard qui a 4 batteries amovibles de 30 kg. Echange de 3 batteries vides de 30 kg en station contre 3 batteries rechargées (l’échange se fait automatiquement par un robot). Pas d’attente pour l’utilisateur pour la recharge donc autonomie sur longues distances. Division du poids de tous les véhicules par 2 donc division par 4 de la consommation par rapport au même type de véhicule à énergie fossile et division par 2 du besoin de batteries en terme de poids. Filière d’extraction et de production de batteries à développer avec critères zéro CO2 et écologiques. Filière de production française de panneaux solaires idem à développer. On a ainsi une généralisation du véhicule électrique. Solution batteries amovibles valable pour tous véhicules motorisés moto, petite citadine, SUV, utilitaire, jusqu’au camion de poids 16 tonnes. Le poids des batteries devient problématique pour les camions au-dessus de 16 tonnes, donc on reste pour les transports très lourds avec un peu de pétrole (voire de l’hydrogène, à vérifier avec la volumétrie du gaz à stocker).
    Un ensemble de solutions énergétiques calculées dans ce livre :
    https://www.librinova.com/librairie/jean-charles-piketty/stopper-le-rechauffement-climatique-propositions-concretes-1

  11. Excellent, je propose cette idée dans un livre. Réseaux autoroutiers et routiers = une grande centrale solaire. Gestion par des concessions analogue aux concessions autoroutières. On peut faire recharger toutes les batteries amovibles de véhicules électriques par les stations-service. Pour une voiture routière standard qui a 4 batteries amovibles de 30 kg. Echange de 3 batteries vides de 30 kg en station contre 3 batteries rechargées (l’échange se fait automatiquement par un robot). Pas d’attente pour l’utilisateur pour la recharge donc autonomie sur longues distances. Division du poids de tous les véhicules par 2 donc division par 4 de la consommation par rapport au même type de véhicule à énergie fossile et division par 2 du besoin de batteries en terme de poids. Filière d’extraction et de production de batteries à développer avec critères zéro CO2 et écologiques. Filière de production française de panneaux solaires idem à développer. On a ainsi une généralisation du véhicule électrique. Solution batteries amovibles valable pour tous véhicules motorisés moto, petite citadine, SUV, utilitaire, jusqu’au camion de poids 16 tonnes. Le poids des batteries devient problématique pour les camions au-dessus de 16 tonnes, donc on reste pour les transports très lourds avec un peu de pétrole (voire de l’hydrogène, à vérifier avec la volumétrie du gaz à stocker).
    Un ensemble de solutions énergétiques calculées dans ce livre :
    https://www.librinova.com/librairie/jean-charles-piketty/stopper-le-rechauffement-climatique-propositions-concretes-1

  12. Excellent, je propose cette idée dans un livre. Réseaux autoroutiers et routiers = une grande centrale solaire. Gestion par des concessions analogue aux concessions autoroutières. On peut faire recharger toutes les batteries amovibles de véhicules électriques par les stations-service. Pour une voiture routière standard qui a 4 batteries amovibles de 30 kg. Echange de 3 batteries vides de 30 kg en station contre 3 batteries rechargées (l’échange se fait automatiquement par un robot). Pas d’attente pour l’utilisateur pour la recharge donc autonomie sur longues distances. Division du poids de tous les véhicules par 2 donc division par 4 de la consommation par rapport au même type de véhicule à énergie fossile et division par 2 du besoin de batteries en terme de poids. Filière d’extraction et de production de batteries à développer avec critères zéro CO2 et écologiques. Filière de production française de panneaux solaires idem à développer. On a ainsi une généralisation du véhicule électrique. Solution batteries amovibles valable pour tous véhicules motorisés moto, petite citadine, SUV, utilitaire, jusqu’au camion de poids 16 tonnes. Le poids des batteries devient problématique pour les camions au-dessus de 16 tonnes, donc on reste pour les transports très lourds avec un peu de pétrole (voire de l’hydrogène, à vérifier avec la volumétrie du gaz à stocker).
    Un ensemble de solutions énergétiques calculées dans ce livre :
    https://www.librinova.com/librairie/jean-charles-piketty/stopper-le-rechauffement-climatique-propositions-concretes-1

  13. La neige recouvre les panneaux solaires sur les périodes où la production d’energie photovoltaique est très faible. Vue le faible nombre de jours de neige (y compris en Allemagne) c’est négligeable. Concernant le nettoyage, il améliore finalement très peu le rendement. Certains fabricants préconiseraient même de ne pas laver les panneaux (un accident est vite arrivé !). En somme, si vous voulez être écologique, il ne faut pas les nettoyer, uniquement retirer les feuilles.

  14. La neige recouvre les panneaux solaires sur les périodes où la production d’energie photovoltaique est très faible. Vue le faible nombre de jours de neige (y compris en Allemagne) c’est négligeable. Concernant le nettoyage, il améliore finalement très peu le rendement. Certains fabricants préconiseraient même de ne pas laver les panneaux (un accident est vite arrivé !). En somme, si vous voulez être écologique, il ne faut pas les nettoyer, uniquement retirer les feuilles.

  15. La neige recouvre les panneaux solaires sur les périodes où la production d’energie photovoltaique est très faible. Vue le faible nombre de jours de neige (y compris en Allemagne) c’est négligeable. Concernant le nettoyage, il améliore finalement très peu le rendement. Certains fabricants préconiseraient même de ne pas laver les panneaux (un accident est vite arrivé !). En somme, si vous voulez être écologique, il ne faut pas les nettoyer, uniquement retirer les feuilles.

  16. La neige recouvre les panneaux solaires sur les périodes où la production d’energie photovoltaique est très faible. Vue le faible nombre de jours de neige (y compris en Allemagne) c’est négligeable. Concernant le nettoyage, il améliore finalement très peu le rendement. Certains fabricants préconiseraient même de ne pas laver les panneaux (un accident est vite arrivé !). En somme, si vous voulez être écologique, il ne faut pas les nettoyer, uniquement retirer les feuilles.

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