Driss Chaït, journaliste à l'Indépendant a consacré un article à la limitation du marché du photovoltaïque dans l'édition du 18 février.
« C’est l’une des grosses têtes du photovoltaïque français. Il y a plus de 40 ans, André Joffre fondait le bureau d’études Tecsol à Perpignan qui, avec le temps, deviendra l’un des leaders de la filière dans l’Hexagone.
Récemment, le gouvernement a annoncé envisager une refonte complète de son soutien à l’énergie photovoltaïque sur bâtiment, hangars et ombrières. Lequel a pourtant permis l’envol du secteur depuis 2011, notamment dans les Pyrénées-Orientales. L’objectif : faire des économies.
André Joffre, également vice-président du syndicat national des professionnels de l’énergie solaire (Enerplan) décrypte l’enjeu de cette mesure qui pourrait entrer en vigueur dans les semaines à venir. »
Tout d’abord, pour bien comprendre, que représente la filière photovoltaïque dans les Pyrénées-Orientales ?
Depuis quelques années, la production solaire est devenue plus économique que les énergies fossiles. C’est pourquoi le marché s’est très bien développé dans le monde. En France, nous sommes un peu à la traîne, mais la filière s’est tout de même bien installée. Aujourd’hui, dans les Pyrénées-Orientales, on parle de 480 mégawatts (MW), cela représente environ 480 hectares de panneaux solaires. On fait partie des territoire les plus en avance du pays…





