Galileo a mis en service avec succès sa première centrale solaire italienne à Leno, située au nord de l’Italie, en Lombardie. Désormais pleinement opérationnelle, cette centrale représente une étape importante pour le portefeuille de projets Italien de l’entreprise, qui totalise plus de 3 GW, et marque le début de sa présence opérationnelle dans la région.
Outre le fait qu’il s’agit du premier projet solaire mené à bien par Galileo en Italie, cela marque également une étape importante dans la concrétisation de l’ambition plus large de l’entreprise de devenir l’un des principaux producteurs d’électricité indépendants (IPP) en Europe. Bien qu’il s’agisse de l’un des plus petits projets de Galileo, la centrale photovoltaïque au sol de 3 MW de Leno se distingue par le fait qu’elle dispose d’un raccordement au réseau situé à moins de 30 mètres. Outre Leno, Galileo développe également un autre projet solaire de 5 MW en Lombardie, pour lequel la décision finale d’investissement a été prise et dont la construction devrait débuter au printemps.
« Une étape fondamentale dans notre parcours pour devenir un IPP européen de premier plan »
Au niveau national, Galileo développe un vaste portefeuille de projets de plus de 3 GW, comprenant des installations solaires, des systèmes de stockage par batterie, ainsi que des parcs éoliens terrestres et offshore. Au cours des 18 derniers mois, Galileo a obtenu les autorisations pour plus de 350 MW de projets solaires et de stockage par batterie, démontrant ainsi la capacité de l’entreprise à développer et à faire approuver des projets de manière constante à travers le pays.
Pour Francesco Dolzani, directeur du développement commercial de Galileo en Italie, « la réalisation réussie de notre projet solaire de Leno, ainsi que notre deuxième projet qui suivra prochainement en Lombardie, marquent une double étape importante pour Galileo. Il s’agit à la fois de notre premier projet solaire achevé en Italie et d’une étape fondamentale dans notre parcours pour devenir un IPP européen de premier plan. Nous continuons à réaliser des progrès significatifs dans le cadre de notre plan stratégique pour l’Italie et nous préparons également la construction d’un ensemble de projets solaires et de stockage par batterie d’une capacité totale de plus de 200 MW, qui ont obtenu toutes les autorisations nécessaires en Campanie et qui feront également partie de notre portefeuille de projets IPP. »
Un portefeuille diversifié de plus de 17 GW
Galileo a réussi à constituer un portefeuille diversifié de plus de 17 GW couvrant quatre technologies et neuf pays européens, offrant ainsi de solides options et un accès au marché. « Alors que nous faisons évoluer notre modèle économique et que nous nous développons en tant que producteur indépendant d’électricité (IPP) sur un groupe sélectionné de marchés clés, nous souhaitons apporter une contribution ciblée et efficace à la transition vers les énergies renouvelables et à notre future sécurité énergétique ici en Europe » conclut Ingmar Wilhelm, cofondateur et PDG de Galileo.
Quid de Galileo ?
Galileo est une plateforme paneuropéenne de développement et d’investissement dans les énergies renouvelables. Elle a été créée en 2020 avec pour mission d’apporter une contribution significative et substantielle à la transition énergétique en Europe, en s’appuyant sur la vision industrielle selon laquelle la combinaison de quatre compétences clés fait la différence pour aborder avec succès la nouvelle ère des énergies renouvelables : le développement compétitif de projets, la vente directe d’électricité verte aux consommateurs finaux, la gestion professionnelle de l’énergie et des solutions de financement innovantes.
À ce jour, Galileo dispose d’un portefeuille de projets de plus de 17 GW comprenant des installations solaires photovoltaïques, éoliennes terrestres et offshore, ainsi que des projets de stockage, répartis dans neuf pays européens. Galileo est dirigée par Ingmar Wilhelm, développeur d’affaires et entrepreneur dans le domaine des énergies renouvelables et de la transition énergétique, soutenu par une équipe de direction forte d’une longue expérience internationale, ainsi que par quatre investisseurs institutionnels : Infratil Limited, la Commonwealth Superannuation Corporation (CSC), le New Zealand Superannuation Fund (NZ Super Fund) et le Morrison & Co Growth Infrastructure Fund (MGIF).







