Jeudi 9 février à Grenoble dans l'Isère, Ségolène Royal, ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer a annoncé le lancement de l'appel d'offres à hauteur de 210 MW pour le développement de technologies solaires innovantes, dont la route solaire, projet auquel collabore le CEA. Le volume de l'appel d'offres est réparti sur quatre familles d'innovation :
- Les innovations de composants, en particulier la route solaire, les modules innovants, les onduleurs avec fonctionnalités spécifiques ou les nouvelles technologies de cellules ;
- Les innovations du système électrique (architecture haute tension, système innovant de distribution d'énergie…) ;
- Les innovations liées à l'optimisation et à l'exploitation électrique de la centrale photovoltaïque (logiciel de monitoring couplé à des capteurs, outils de maintenance préventive…) ;
- Les installations permettant de coupler une production photovoltaïque secondaire à une production agricole principale (agrivoltaïsme).






Eh bien voilà l’énorme escroquerie de la route solaire qui ré-apparait, et cette fois le CEA
y est compromis ! Quelle fin de régne affligeante pour notre Ministre de l’Environnement !!!
Le CEA est « compromis » depuis le début puisque la route solaire a été développée par leur laboratoire au sein de l’Institut National de l’Energie Solaire à Chambéry, sur un partenariat avec Colas.
Je suis curieux de voir le texte final de cet appel d’offres.