Acthuel / Artiflex : un inventaire de réalisations agrivoltaïques en ligne en libre accès

Artifes-ActhuelEncore  peu  développé,  l’agrivoltaïsme,  pratique  qui  concilie  activité  agricole  et  production d’énergie, cherche sa voie. Tandis  que  le  photovoltaïque  sur  les  terres  non  agricoles  et  les  friches  connaît  un développement  conséquent,  l’activité  agrivoltaïque  relève  le  double  défi  de  préserver  la destination agricole tout y apportant un élément de réponse au réchauffement climatique et ses conséquences (augmentation des aléas, adaptation des pratiques,…) et une production d’énergie solaire supplémentaire.

Afin de contribuer à l’essor de cette pratique combinant production d’électricité et pratiques agricoles,  Acthuel et Artifex viennent  de  réaliser  un  recensement  le  plus  fourni possible des projets existants dans le monde. Les deux entreprises partenaires créent ainsi une base de données unique et inédite sur laquelle les acteurs  agricoles et du développement  durable  pourront s’appuyer  pour  développer  les  projets  agrivoltaïques dans  les  meilleures  conditions  possibles. Le recensement  précis  de  l’ensemble  des  projets  sera actualisé régulièrement.  Une synthèse des différents types de projets existants mettant en avant les points de vigilance est d’ores et déjà  consultable  en  ligne,  avec  des  datas  en  libre accès.  Ce  recensement  répond  aux  enjeux  des  acteurs  à  la fois  agricoles  et  photovoltaïques,  pour  qui  il  est maintenant  indispensable  de  collaborer  à  des  projets équilibrés et durables.

Acthuel – Artifex au service des filières agricoles et énergie renouvelable

Grâce à leurs compétences complémentaires,  Acthuel et Artifex offrent à leurs clients un service d’analyses complet et une vision à 360°. L’expérience accumulée dans les deux entités  est  garante  d’une  expertise  pointue  et  professionnelle  en  accompagnement  de projets tant en agriculture qu’en communication, environnement et énergies renouvelables. L’agrivoltaïsme  consiste  à  associer  la  production  d’électricité  par  une  installation  de panneaux  photovoltaïques  à  des  pratiques  agricoles  sur  un  même  site  (élevage,  vigne, production maraîchère, grandes cultures et autres activités agricoles…). 

Les  deux  activités  (agricoles  et  énergétiques)  se  partagent  l’espace  disponible  et l’ensoleillement. Les rendements respectifs des deux activités sont fortement influencés par les caractéristiques de l’installation photovoltaïque : densité, type de panneaux, inclinaison, mobilité, … Le poids respectif de ces différents paramètres sur l’activité agricole va varier en fonction de la nature de l’activité agricole et de l’environnement (géologique, climatique, …).  L’agrivoltaïsme entend faire perdurer, de manière pérenne, les deux activités grâce à l’intérêt réciproque  qu’elles  peuvent  tirer  de  la  situation  :  un  projet  agrivoltaïque  est  alors  dit durable lorsque la somme de ces deux activités est supérieure à l’une ou l’autre prise individuellement.

Contribuer à l’essor des projets agrivoltaïques gagnant-gagnant

Acthuel et Artifex partagent le même enthousiasme face aux projets agrivoltaïques : cette  pratique  combine  les  atouts  d’une  agriculture  moderne,  respectueuse  des  surfaces agricoles  tournée  vers  les  enjeux  du  changement  climatique  à  ceux  de  la  production d’énergies  renouvelables.  Grâce  à  cette  étude,  disposer  d’un  recensement  des  projets existants, ainsi que des retours d’expérience devient un levier fort de développement pour les deux filières. L’objectif affiché de cette étude est clair : contribuer à l’essor des projets agrivoltaïques gagnant-gagnant,  pour  l’agriculteur  comme  pour  le  territoire. En amont des projets, la meilleure connaissance du sujet permettra aux opérateurs d’adapter les projets à la fois aux contraintes techniques liées à la production agricole et à la production photovoltaïque et de faciliter l’accord des parties prenantes d’un territoire autour d’un projet agricole et d’énergie durable. En aval des projets, un suivi pourra être proposé afin de garantir leur durabilité.

Pour accéder à l'étude…

Sur le même sujet

3 Commentaires

  1. Cette nouvelle est intéressante et utile, cependant il est nécessaire de bien comprendre pour chaque pays et régions comment la pérennité du PV et sa rentabilité est impactée par des aides et subventions, les tracasseries administratives, le tarif de rachat du kWh, voir des tiers investisseurs. En ce qui concerne la Suisse, une chose est certaine et parfaitement démontrable, c’est qu’une installation PV financée par un agriculteur, à moins d’atteindre une production de 100 kW, auquel cas un contrat de rachat de la production sur la durée pourra être signé, ne pourra jamais être rentabilisé sur la durée de vie des panneaux et des onduleurs. Cela représente au minimum à 550 m2 de panneaux standard 300 Wc et un coût avoisinant le 300’000 Euro…
    Nombre de paysans Suisse en ont fait l’amère expérience ces dernières années, en croyant naïvement ce que le vendeur de l’installation leur a dit. Voyez l’éco escroquerie existe aussi en Suisse !
    Eh oui en suisse on a la rétribution unique pour les installations entre 2 kWc et 100 kWc, ce qui signifie un subventionnement (RU) très maigre soit par exemple à peine 1800 Euro pour un 3kWc, et aucune garantie de rachat du kWh ensuite. Le tarif de rachat de cessant de diminuer, sans une auto consommation totale sur l’exploitation, il est illusoire de vouloir rentabiliser son installation dans un délai raisonnable. Tout ceci sans compter le coût du démantèlement et du recyclage des panneaux.
    Le monde agricole étant connu pour être âpre à la négociation, il est d’autant surprenant qu’autant d’agriculteurs se sont fait berner et n’ont apparemment pas pris le temps de vérifier ce que leur montrait le miroir aux alouettes qu’on leur présentait. Maintenant ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et des dettes énormes à rembourser. En dehors du côté mode et marketing , il y a le côté pragmatique du calcul du seuil de rentabilité, et cela ne se calcule pas sur le coin d’une table de cuisine ou sur le stand d’un salon, en face d’un vendeur qui doit placer son matériel, kitte à oublier quelques facteurs important dans son calcul.
    Chère paysans je vous aime tous pour le travail que vous faites, les heurs interminable de travail pour un salaire qui ne cesse de diminuer, alors je vous en conjure, ne prenez pas tout et n’importe quelle affirmation sur le PV comme argent comptant, faites vous conseiller par des organismes et des sociétés intègres et neutres et utilisez votre bon sens et votre calculette.
    CoolTec Switzerland

  2. Cette nouvelle est intéressante et utile, cependant il est nécessaire de bien comprendre pour chaque pays et régions comment la pérennité du PV et sa rentabilité est impactée par des aides et subventions, les tracasseries administratives, le tarif de rachat du kWh, voir des tiers investisseurs. En ce qui concerne la Suisse, une chose est certaine et parfaitement démontrable, c’est qu’une installation PV financée par un agriculteur, à moins d’atteindre une production de 100 kW, auquel cas un contrat de rachat de la production sur la durée pourra être signé, ne pourra jamais être rentabilisé sur la durée de vie des panneaux et des onduleurs. Cela représente au minimum à 550 m2 de panneaux standard 300 Wc et un coût avoisinant le 300’000 Euro…
    Nombre de paysans Suisse en ont fait l’amère expérience ces dernières années, en croyant naïvement ce que le vendeur de l’installation leur a dit. Voyez l’éco escroquerie existe aussi en Suisse !
    Eh oui en suisse on a la rétribution unique pour les installations entre 2 kWc et 100 kWc, ce qui signifie un subventionnement (RU) très maigre soit par exemple à peine 1800 Euro pour un 3kWc, et aucune garantie de rachat du kWh ensuite. Le tarif de rachat de cessant de diminuer, sans une auto consommation totale sur l’exploitation, il est illusoire de vouloir rentabiliser son installation dans un délai raisonnable. Tout ceci sans compter le coût du démantèlement et du recyclage des panneaux.
    Le monde agricole étant connu pour être âpre à la négociation, il est d’autant surprenant qu’autant d’agriculteurs se sont fait berner et n’ont apparemment pas pris le temps de vérifier ce que leur montrait le miroir aux alouettes qu’on leur présentait. Maintenant ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et des dettes énormes à rembourser. En dehors du côté mode et marketing , il y a le côté pragmatique du calcul du seuil de rentabilité, et cela ne se calcule pas sur le coin d’une table de cuisine ou sur le stand d’un salon, en face d’un vendeur qui doit placer son matériel, kitte à oublier quelques facteurs important dans son calcul.
    Chère paysans je vous aime tous pour le travail que vous faites, les heurs interminable de travail pour un salaire qui ne cesse de diminuer, alors je vous en conjure, ne prenez pas tout et n’importe quelle affirmation sur le PV comme argent comptant, faites vous conseiller par des organismes et des sociétés intègres et neutres et utilisez votre bon sens et votre calculette.
    CoolTec Switzerland

  3. Cette nouvelle est intéressante et utile, cependant il est nécessaire de bien comprendre pour chaque pays et régions comment la pérennité du PV et sa rentabilité est impactée par des aides et subventions, les tracasseries administratives, le tarif de rachat du kWh, voir des tiers investisseurs. En ce qui concerne la Suisse, une chose est certaine et parfaitement démontrable, c’est qu’une installation PV financée par un agriculteur, à moins d’atteindre une production de 100 kW, auquel cas un contrat de rachat de la production sur la durée pourra être signé, ne pourra jamais être rentabilisé sur la durée de vie des panneaux et des onduleurs. Cela représente au minimum à 550 m2 de panneaux standard 300 Wc et un coût avoisinant le 300’000 Euro…
    Nombre de paysans Suisse en ont fait l’amère expérience ces dernières années, en croyant naïvement ce que le vendeur de l’installation leur a dit. Voyez l’éco escroquerie existe aussi en Suisse !
    Eh oui en suisse on a la rétribution unique pour les installations entre 2 kWc et 100 kWc, ce qui signifie un subventionnement (RU) très maigre soit par exemple à peine 1800 Euro pour un 3kWc, et aucune garantie de rachat du kWh ensuite. Le tarif de rachat de cessant de diminuer, sans une auto consommation totale sur l’exploitation, il est illusoire de vouloir rentabiliser son installation dans un délai raisonnable. Tout ceci sans compter le coût du démantèlement et du recyclage des panneaux.
    Le monde agricole étant connu pour être âpre à la négociation, il est d’autant surprenant qu’autant d’agriculteurs se sont fait berner et n’ont apparemment pas pris le temps de vérifier ce que leur montrait le miroir aux alouettes qu’on leur présentait. Maintenant ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et des dettes énormes à rembourser. En dehors du côté mode et marketing , il y a le côté pragmatique du calcul du seuil de rentabilité, et cela ne se calcule pas sur le coin d’une table de cuisine ou sur le stand d’un salon, en face d’un vendeur qui doit placer son matériel, kitte à oublier quelques facteurs important dans son calcul.
    Chère paysans je vous aime tous pour le travail que vous faites, les heurs interminable de travail pour un salaire qui ne cesse de diminuer, alors je vous en conjure, ne prenez pas tout et n’importe quelle affirmation sur le PV comme argent comptant, faites vous conseiller par des organismes et des sociétés intègres et neutres et utilisez votre bon sens et votre calculette.
    CoolTec Switzerland

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -spot_img
- Advertisement -spot_img

Derniers articles

- Advertisement -spot_img