L’Institut Jacques Delors, vient de publier sous la signature de Marie Delair et de Thomas Pellerin-Carlin, une note sur le bilan de la transition énergétique en Allemagne:
« Au cœur de l’Union Européenne, l’Allemagne joue un rôle clé dans la transition énergétique. Dès 2000, elle entame son « tournant énergétique » (energiewende) qui vise d’abord à transformer son système de production d’électricité, puis plus généralement l’intégralité de son système énergétique. Alors que les Allemands votent ce 26 septembre 2021, ce policy-paper dresse un bilan de 20 ans de choix allemands de politique énergétique.
Souvent caricaturée en Europe, et notamment en France, le choix souverain de sortie de l’énergie nucléaire constitue historiquement le premier pilier de la stratégie énergétique allemande. Ce choix démocratique, réfléchi, est en train de devenir réalité.
Ce « non » au nucléaire s’articule avec un « oui » aux énergies renouvelables. Les énergies éoliennes et solaires ont progressé de manière spectaculaire, au point de permettre à l’Allemagne d’entamer le chemin qui devrait l’amener à sortir du nucléaire dès 2022, et à sortir du charbon avant 2038.
L’Allemagne est donc en train de réussir son « tournant énergétique », amorcé il y a plus de 20 ans.
Mais pour atteindre le nouvel objectif de la neutralité climat dès 2045, que l’Allemagne s’est fixée, un simple « tournant » ne suffit pas. La prochaine coalition allemande devra changer d’échelle et faire des choix qui ressemblent plus à une « grande transformation », voire à une véritable « révolution » énergétique. Et ces choix politiques, sur des défis majeurs de sobriété énergétique, d’innovation, de citoyenneté énergétique ou d’électrification devront être relevés à la fois à l’échelle de l’Allemagne, de l’Europe et du monde. »






La stratégie allemande est déroutante… Les allemands préfèrent sortir du nucléaire bien avant de sortir du charbon.
J’ai beau être contre le nucléaire, je ne comprends ni l’intérêt écologique, ni l’intérêt économique de cet ordre de priorité. Lorsque cela est envisageable, faire perdurer le nucléaire laisse d’une part du temps pour développer les énergies renouvelables, d’autre part du temps pour optimiser les solutions de stockage d’énergie. Il me semble évident que cette sortie hâtive du nucléaire sera compensée par des énergies fossiles.
La stratégie allemande est déroutante… Les allemands préfèrent sortir du nucléaire bien avant de sortir du charbon.
J’ai beau être contre le nucléaire, je ne comprends ni l’intérêt écologique, ni l’intérêt économique de cet ordre de priorité. Lorsque cela est envisageable, faire perdurer le nucléaire laisse d’une part du temps pour développer les énergies renouvelables, d’autre part du temps pour optimiser les solutions de stockage d’énergie. Il me semble évident que cette sortie hâtive du nucléaire sera compensée par des énergies fossiles.
La stratégie allemande est déroutante… Les allemands préfèrent sortir du nucléaire bien avant de sortir du charbon.
J’ai beau être contre le nucléaire, je ne comprends ni l’intérêt écologique, ni l’intérêt économique de cet ordre de priorité. Lorsque cela est envisageable, faire perdurer le nucléaire laisse d’une part du temps pour développer les énergies renouvelables, d’autre part du temps pour optimiser les solutions de stockage d’énergie. Il me semble évident que cette sortie hâtive du nucléaire sera compensée par des énergies fossiles.
La stratégie allemande est déroutante… Les allemands préfèrent sortir du nucléaire bien avant de sortir du charbon.
J’ai beau être contre le nucléaire, je ne comprends ni l’intérêt écologique, ni l’intérêt économique de cet ordre de priorité. Lorsque cela est envisageable, faire perdurer le nucléaire laisse d’une part du temps pour développer les énergies renouvelables, d’autre part du temps pour optimiser les solutions de stockage d’énergie. Il me semble évident que cette sortie hâtive du nucléaire sera compensée par des énergies fossiles.